315 réflexions sur “Fallait demander

  1. Prix a la meilleure réponse: « ton problème c’est que tu ne sais pas prioriser »; j’avoue, il sait prioriser; la confiture et le beurre des tartines du petit dej sur la table à l’heure du diner en temoignent.

    Aimé par 2 people

  2. Sommes nous toutes prêtes à redéfinir les rôles ?
    Répartir la charge mentale sous entend lâcher prise, accepter de ne plus maîtriser le quotidien: on ne peut pas attendre de son conjoint ni de ses enfants qu’ils fassent SPONTANÉMENT comme on voudrait que ce soit fait…
    Redéfinir les rôles nécessite de réévaluer ses propres exigences en comparaison des réels besoins du foyer.
    Les hommes d’aujourd’hui participent aux corvées ménagères, à l’éducation des enfants etc, la plupart du temps sans en assumer la responsabilité, mais voulons nous vraiment leur laisser ? Il faudrait pour cela accepter que le ménage soit moins souvent ou moins bien fait, que tout ne soit pas rangé, que le linge attende ou ne soit pas bien étendu ou repassé, ne pas manger bien équilibré, partir moins souvent en voyage ou à l’improviste, sans avoir programmé et réservé les chambres d’hôtels…C’est aussi à nous probablement de redéfinir nos priorités, car si nous avons choisi un conjoint et que nous avons voulu des enfants de lui, c’est que nous n’envisagions pas le bonheur sans lui… ce devrait donc être lui et nos enfants notre priorité. A nous donc aussi de nous affranchir de ce modèle de « mère et femme parfaite » que nous cherchons toutes à atteindre et soyons tout simplement moins exigeantes sur ce qui n’est pas essentiel.

    J'aime

    1. Pourquoi faudrait-il accepter que ça soit moins bien fait ? Les hommes sont tout à fait capables d’étendre correctement des lessives ou de prévoir des repas équilibrés. Il faut par contre avoir la volonté d’apprendre car la position « je fais pas car je fais mal » est au final assez confortable … alors pourquoi insister pour apprendre à faire aussi bien que sa partenaire ?

      Aimé par 3 people

      1. Mon conjoint est neo-zealandais (premier pays au monde dans lequel les femmes ont accédé au droit de vote, fin 19eme) et même s’il n’est pas parfait question ménage (eh oui, il me faut parfois abaisser mes standards, sans quoi je risquerais de tout nettoyer sans qu’il se rende compte que c’était devenu sale..!) je me rends compte que son éducation via l’école a certainement joué un rôle déterminant en matière de lutte contre les stéréotypes, et donc de charge mentale et de double journée de travail. Cela ne lui viendrait pas à l’idée de ne pas recoudre ses boutons lui-même, il sait le faire, il a appris la couture à l’école. Même chose pour la cuisine. Mieux : ce faisant, il ne considère pas qu’il accomplit quelque chose de surhumain ou normalement dévolu aux femmes. Je pense que c’est le drame de l’accès des femmes au monde des hommes au siècle dernier (ouverture d’écoles mixtes dans lequelles les jeunes filles ont accédé aux programmes scolaires de leurs camarades masculins et à leurs perspectives de carrière professionnelle), qui s’est fait sans contrepartie réciproque, laissant la gestion du ménage et des enfants dans leur bannette par triste « tradition ». On m’a dit que les canadiens sont aussi bons sur ces questions éducatives et féministes. S’agissant des conseils, évidemment s’absenter de la maison un ou deux soirs par semaine pour faire un truc à soi me semble une bonne idée pour mettre les conjoints en « situation » et s’initier à un juste partage de la charge mentale.

        J'aime

      2. Je pense qu’il ne s’agit pas de bien ou mal faire les choses. Mais pour certaine femme, oui, un certain lâché prise s’impose. Accepter que ce qui est fait est fait, même si ce n’est pas comme elles l’auraient fait. « Quand je fais c’est jamais assez bien, alors elle a qu’a le faire… »
        Si nous voulons que les hommes prennent leur part, il faut leur laisser la place de le faire. Les accompagner dans ce nouveau rôle pour lequel ils n’ont pas de modèle. Et non pas exiger ou assister. Et valoriser leurs acquis par un  » merci d’avoir fait… ».
        C’est de l’éducation positive. Comme pour les enfants.
        Avant de crier au scandale… Essayez! Vous serez surprise d’entendre vous aussi un « Merci ma chérie! » ;o)

        J'aime

      3. je pense qu’avant toute chose il faut faire ce que l’on a envie .Il ne s »agit pas d’être égoiste mais ce n’est pas parce qu’on est en couple puis en famille, qu’il faut se « sacrifier »…le ménage ne devient pas notre raison de vivre!!!il y a tellement d’autres choses à faire et à vivre!! la gestion de notre chez soi, de nos enfants , de notre vie quotidienne est un projet commun et doit se partager tout naturellement…pour ma part, je fais en priorité les choses qui me plaisent .Cela comporte le ménage pour me sentir bien dans ma maison, la gestion de ma famille et des gens que j’aime et cela doit être pareil pour mon mari et mes enfants…pour moi ce sont des preuves d’amour bien plus que des « chéries » et des bijoux hi!! et si cela devient une corvée eh bien ……je ne fais pas ! c’est aussi simple que ça! honnêtement, je pense que certaines femmes se réfugient dans leurs tâches ménagères…………

        J'aime

      4. Sans compter que quand un homme fait quelque chose, vaisselle, ranger, etc…j’ai toujours l’impression qu’il s’attend à ce que je le remercie!

        J'aime

    2. Le problème surtout c’est l’image qui est donné par les parents aux enfants. C’est sur que pour notre génération c’est compliqué de se dire que le conjoint fera les choses aussi bien. Mais si les comportements ou les actions faites devant les enfants sont les bonnes, ils reproduiront pour la plupart ce qu’ils ont vu.
      Seconde chose ce n’est pas parce que ce sont des enfants qu’ils ne doivent pas participer le plus tôt possible : vider le lave-vaisselle avec papa ou maman, débarasser la table, passer un coup d’éponge dessus, ramasser les jouets, mettre ses vêtements sales dans la machine.
      On éduquera plutôt les hommes et femmes du futur, ceux du présent essaieront quant à eux de faire de leur mieux.

      J'aime

  3. Votre BD illustre à merveille une réflexion ancienne que j’avais fait à propos d’un exposé sur l’égalité homme femme qui progresserait dans la société française et dans les couples. Invariablement si on parle des hommes et de leur part du travail domestique on décrit ce fait sous les termes suivants, je cite : Les hommes aident à la maison. Voila le problème. une telle formulation prouve bien que pour la grande majorité les hommes « aident ». Si je traduit bien ce n’est donc pas leur problèmes, mais ils sont bien gentils, ils aident. Tant qu’on en reste là, les progrès ne sont que très superficiels et il reste beaucoup à faire pour une réelle égalité homme femme dans notre société.

    Aimé par 1 personne

  4. Bonjour Emma, j’aimerai bien traduire cette planche en allemand avec l’aide de personnes germanophones. Est ce que cela t’intéresses ? Comment s’y prendre ? Si j’arrive à faire ça rapidement, je peux déjà envoyé un brouillon avec le texte et tu verra ce que tu veux en faire. Bises et merci pour m’avoir fait ouvrir les yeux grâce à tes dessins.

    J'aime

  5. Bonjour

    Je découvre votre BD et c’est génial ! C’est exactement l’illustration de nombreuses discussions – nos seules disputes mais épiques – que j’ai eues ces dernières années avec mon conjoint 🙂
    Quand je lui explique que « Je ne veux pas être le chef de projet de la famille… je ne veux pas être celle qui décide de tout… ras le bol de décider des activités des enfants, de chercher le médecin qu’il faut quand il y a un problème, d’organiser les anniversaires et même les vacances !… » j’ai souvent l’impression de ne pas être comprise…
    Ce soir, je lui montre votre blog 🙂
    Bravo pour ce travail d’utilité publique et vivement la mise en place d’un congé paternité plus long

    Clémentine
    mariée, maman de 2 enfants

    J'aime

  6. Moi j’ai une chance inouie! Mon mec a un seuil de tolérance à la crasse plus bas que le mien, du coup, c’est toujours lui qui fait le ménage!!!
    A part ça c’est effectivement moi qui m’occupe de tout les à-coté de la gamine, et j’ai renoncé à ce qu’il s’occupe du linge parce que là c’est moi qui ait un seuil de tolérance plus bas.
    Et comment ai je trouvé cette perle rare, qui a été élevé dans ce qui se fait de plus conventionnel en terme d’éducation? Eh bien un garçon qui a vécu seul pendant un certain nombre d’années. Ca aide.

    J'aime

  7. Je pense que nous les femmes voulons trop tout contrôler. Il est grand temps d’arrêter cela ! Nous travaillons autant que nos hommes donc il n’est pas normal de tout faire dans la maison et pour nos enfants. L’idée c’est de s’asseoir autour d’une table avec son homme et d’en discuter. Nos mamans ont une grande responsabilité dans nos attitudes donc il faut changer cela pour que nos filles ne soient pas la boniche de leurs hommes plus tard. Si vous avez du temps venez me voir je suis une féministe jusqu’au bout des ongles et moins j’en fait mieux je me porte ! Alors les femmes il est temps de dire Stop ! Le burn out vous guette !

    J'aime

  8. Bonjour

    Je découvre cette Bd criante de vérité malheureusement, nous (les hommes) ne prenons pas toujours conscience de cette charte mentale sauf quand elle déclenche des crises conjugales. Je retrouve quasiment mot pour mot mes réponses a ma compagne que je considérai jusque là en « burn out » familiale.

    Une seule petite remarque, dans cette situation, difficile de s’immiscer dans la gestion du foyer quand tout est fait, plus vite que la musoque et très bien fait. Vous (les femmes) placez la barre tellement haute que vous ne tolérez souvent plus que notre aide ne soit toujours à la hauteur de vos realisations. Alors le manque de confiance entraîne l’infentilisation de vos conjoints, leur deresponsabilisation et donc leur retrait ou leur éloignement a terme des tâches quotidiennes. Et de grâce éviter quand nous tentons de vous venir en aide de repasser dernière nous, rien de pire pour nous demobiliser.

    Cordialement

    J'aime

    1. Les exigences, ça se formule et ça se négocie. Beaucoup d’entre nous n’aurions pas idée, dans l’exercice de nos activités professionnelles, de ne pas faire ce qu’on attend de nous dans l’entreprise en arguant que « la barre est trop haute ». Et quand nous livrons et que le contrôle qualité fait état de défauts dans nos livraisons, nous les corrigeons au plus vite, et nous prenons les mesures nécessaires et suffisantes à ce que des défauts ayant même origine ne soient pas présents dans nos livraisons futures, non ? C’est par la pratique répétée que nous devenons efficaces dans l’exécution d’une tâche, et que nous obtenons les résultats attendus car nécessaires à la bonne marche de l’entreprise. Ben à la maison, c’est pareil….On a de la bienveillance envers les débutants qui s’impliquent, toujours. Ceux qui refusent de s’impliquer par peur du jugement, ou d’avoir à constater qu’ils sont perfectibles, on peut à la longue avoir moins d’estime envers eux, voire se poser des questions sur les bénéfices qu’on peut avoir à continuer le compagnonnage…
      Personne n’étant infaillible, les experts aussi commettent des erreurs, seulement ils en commettent moins souvent que les non-experts, car ils ont perfectionné leur pratique.

      J'aime

      1. Merci Maxou, c’est exactement ça : à force de ronchonner que « De toute façon, rien de ce que je fais n’est assez bon pour toi, t’as qu’à le faire toi-même ! », on finit par avoir l’impression que l’autre sabote le boulot exprès pour qu’on l’en décharge. Le niveau d’exigence est simplement celui-ci : « que ce que tu as fait ne me rajoute pas plus de travail que si je l’avais fait moi-même » Personnellement, j’aime vivre (et j’estime que je le mérite) dans un environnement raisonnablement propre et rangé – ce qui ne signifie pas que j’aime ranger et nettoyer !! Pas du tout ! Malheureusement, je n’ai pas cela si je ne le fais pas moi-même. Attendre que mon partenaire le fasse n’est pas la solution : j’ai essayé, cela n’a rien donné.

        J'aime

      2. La référence au monde et aux pratiques de l’entreprise est à mon avis un très mauvais positionnement pour aborder le problème. La notion de charge mentale (si, en tant qu’homme, je l’appréhende bien) fait référence à la fatigue et à la tension provoquées par la nécessité d’avoir à penser à 3 choses en même temps et de devoir faire co-exister des contraintes et objectifs qui entrent en conflit (ou se nuisent réciproquement). C’est, souvent, ce que l’on nous (hommes et femmes) demande dans le cadre de nos activités professionnelles. A mon avis, on peut aussi appliquer la notion de « charge mentale » au monde professionnel, en tant qu’aliénation. Je me demande d’ailleurs si une partie de la charge mentale domestique, n’est pas liée à la charge mentale associée à nos activités professionnelles. Les imprécations managériales à base de « référence qualité » « execution efficicace d’une tâche » « faut que ça marche à la maison comme à l’entreprise » « à la baguette »…sont à mon avis malvenues : elles ne font que révéler que le mal (l’aliénation et la prégnance de la charge mentale) est profond mais n’aideront en rien à débloquer le problème.
        en d’autres termes, le mal être liée à la charge mentale n’est il pas liée à nos façons de travailler et de concevoir le travail comme « la réalisation de tâches » (sans queue ni tête)? Ne faut il pas repenser le travail prof plutôt que de vouloir appliquer les méthodes professionnelles au monde domestique?

        J'aime

  9. Un grand MERCI pour cette bd. C’est tellement vrai, juste, simple et bien formulé.
    Exactement ce que je ressens et pense depuis 30 ans.

    C’est à la naissance d’un enfant que beaucoup de choses se révèlent dans un couple hétéro (les autres, je ne sais pas). Le fait de nommer ce travail harassant et invisible du quotidien que chaque mère porte depuis la nuit des temps permet de lui donner une réalité, une visibilité, une existence. Charge mentale… C’est bien trouvé, et c’est tellement parlant.

    Je suis soulagée de constater que les jeunes femmes réagissent et s’insurgent. Il y a tant à faire encore pour l’égalité des droits entre les femmes et les hommes! Je trouve que travail le plus difficile est celui de prendre conscience, puis de faire prendre conscience qu’il y a injustice. On se fait traiter de féministe, comme si c’était une honte d’être une femme et de défendre ses droits.

    J’entends souvent dire que les choses ont beaucoup changé, et celles et ceux qui disent ça ont l’air bien satisfaits, comme si ça y est, chez nous en occident on a fait quasiment le tour de la question et on peut maintenant se permettre de faire la leçon aux autres. On n’est plus des machos, pérorent la plupart des hommes. Parce qu’ils accompagnent leur gosses à l’école, débarrassent la table et vont faire deux trois courses à Inter ou au marché bio, on leur déroule un tapis rouge, on crie au génie, et les voilà tout boursouflés d’orgueil, convaincus d’avoir tout compris et tranquilles dans leurs pantoufles.

    Merci aussi pour les commentaires des lectrices-teurs.

    J'aime

  10. Bonjour,
    Je prends enfin le temps de déguster cette merveille… suite à une dispute avec mon conjoint qui me reproche ‘de ne faire que de l’opérationnel’.
    Ma fille aînée 16 ans me disait ce week-end que je lui demande toujours de ‘faire des trucs chiants’, j’ai pris le temps de lui (re)dire que tous ces trucs chiants contribuent à un résultat: avoir un foyer agréable et propre, et aussi permettre à sa Maman (chérie) de se coucher (un peu) moins tard.
    J’ai testé la ‘liste anti-stress’ qui trône fièrement sur le frigo rappelle aux enfants (3!) ce qu’ils doivent faire pour que je n’ai pas à le répéter continuellement, ça marche un temps, c’est toujours ça de pris…
    Peut être qu’il faudrait tester cette liste avec mon conjoint, à rédiger ensemble lors d’un ‘com(ité)op(érantionnel)’ 😉
    La généralisation du travail des femmes a créée son lot de déséquilibres, c’est parfois difficile à vivre (pour les hommes aussi???)
    Merci Emma de nous aider à les regarder avec humour et recul, ça fait du bien!
    Belle journée!

    J'aime

  11. Fallait demander (Suite)
    Avec l’âge, on apprend à demander mais la phase suivante c’est « Fallait me le rappeler »
    De quoi alimenter une autre série de dessins destinés aux plus âgés.
    Commentaire dédié à mon « distrait » mari.

    J'aime

  12. Pour modifier les rapports de force dans la société, la solution qui reste la plus efficace reste la grève !
    Alors mesdames, faites la grève des ventres !!! L’Humanité n’est pas au bord de l’extinction et vous ferez du bien à l’environnement… Et de toute façon, plusieurs études montrent que l’on vit plus heureux sans enfant !!!

    J'aime

      1. Et si on ne disait à personne quoi faire / ne pas faire :o)

        Sinon il me semble que ces études démontreraient qu’avoir un enfant apporte autant de plaisir que de déplaisir et je pense faire référence à une étude faites sur les analyses d’un certain nombre d’études. Mais sans source cela ne vaut rien (si qqun pouvait la retrouver)

        J'aime

  13. J’ai choisi un père au foyer. Et bien même au foyer, il attend que j’organise, je pense aux dates, j’anticipe. Un exécutant à distance du travail. Et si je le remplaçais par un lave vaisselle?

    J'aime

  14. La conclusion évidente, c’est que son mari est un gros con (ou juste très fainéant) et que ses propres amis sont assez bizarres. Mais je suppose que c’est plus facile de blâmer les biais sociétaux plutôt que de remettre en cause son mari, ses propres choix et ses perspectives. Je ne fréquente de toute évidence pas les mêmes personnes en tous cas.

    J'aime

    1. Non, ce n’est pas qu’une histoire d’individu. Le « conditionnement » sociétal est insidieux mais fort. C’est mon père qui s’occupait d’une très large partie des taches ménagères (cuisine, linge, ménage), ma mère travaillant de nuit (et s’occupant des courses). Je participe aussi (équitablement j’espère), mais nous reproduisons une répartition genrée des tâches, surtout en groupe. Par exemple, je remarque que lorsque l’on reçoit des amis, les gars (moi compris) sont souvent autour du barbeuc ou d’un verre lorsqu’il s’agit de faire manger les enfants. Au niveau de chaque couple, ce sont aussi souvent les filles qui prévoient les vacances/voyages…dire que c’est parce que nos femmes nous ont mal choisi est ou que nous sommes des gros cons est un peu court (même si, l’âge aidant, cette hypothèse devient plausible!).

      J'aime

      1. je ne crois pas que le partage des taches soit important , par contre leur cogestion l’est pour que chacun ai sa juste place dans un couple

        J'aime

      2. Aux deux.Je crois que la plus belle preuve d’amour qu’on puisse donner à son enfant, c’est de l’aider à devenir « grand », c’est-à-dire être capable ou prêt à le devenit en toutes circonstances de sa vie, que celles-ci semblent « triviales* ou non…

        J'aime

  15. J’ai adore de voir comment elle est vrai votre BD et de dire oui c’est exactement ca que je vie, alors je me sens beaucoup mieux et de le voir sur un autre angle, je vous dit merci et j’ai hate de vous relire merci

    J'aime

  16. C’est bien écrit, c’est si vrai… J’aime pas du tout…
    Mais je suis un homme (papa d’un petit gars de 8 mois) et cela me parle…
    Cela m’a touché (et c’est en cela que c’est désagréable.)

    Vais faire un effort… Quand même…

    J'aime

  17. Exactement!

    Pourquoi ce serait encore à la mère de montrer aux garçons? C’est encore elle la responsable de tous les maux…
    Au contraire, si le père s’y collait autant que la mère, dans un RÉEL partage, les enfants, filles ou garçons, habitués à voir leurs deux parents dans l’équilibre trouveraient normal de s’investir à leur tour à part égale dans les charges de leur propre famille.

    Car le danger dans une famille où le père n’en branle pas une, c’est que le fils, témoin au quotidien de l’attitude du père se comporte comme lui : « papa fait comme ça, c’est donc qu’il a raison puisque c’est mon père. » Surtout à l’adolescence où les enfants ont une grande tendance à être feignassoux.
    La mère peut bien avoir toute la motivation du monde, si le père se comporte comme un goujat, ya des chances pour que le fils aille dans cette voie.

    Quant à la fille, depuis son plus jeune âge, elle observe sa mère portant chaque jour la charge mentale de toute la famille et intègre qu’elle aussi, si elle est mère un jour, c’est elle qui devra s’y coller. Elle intègre également que les hommes sont des goujats mais que pour être aimée d’eux, il faudra les servir.

    Et hop! la boucle est bouclée! La petite ronde des stéréotypes et des injonctions est bien huilée et bien rodée depuis les siècles et les siècles qu’on les peaufine…

    Lorsqu’on Interroge des petits enfants de la maternelle à la primaire, on est surpris d’entendre comment déjà ils ont compris ce qu’on attend d’eux, sans que jamais parents ou tuteurs ne leur aient formulés avec des mots.

    Casser ces fonctionnement est un travail de tous les jours dont nous sommes tous responsables, hommes ou femmes. On a vraiment du boulot pour changer notre mode de pensée.

    J'aime

  18. Bonjour vous toutes et vous tous,

    Je voudrais éclairer le débat vers un autre endroit.

    Croire que le partage de la charge mentale avec le conjoint est une bonne idée me semble faux.
    Emma, vous faite une comparaison avec le monde du travail et la gestion de projet. Je connais aussi cet univers. Si on garde tout dans sa tête, sans rien partager, et qu’on devient directif, alors le projet ne deviendra pas un succès.

    La charge mentale impose à la femme soit de tout garder pour elle, soit de donner des ordres dans tous les sens. Dans les deux cas, la vie de famille n’est pas un succès.

    Mesdames, en partageant la charge mentale, vous n’allez pas diminuer la vôtre. Dans le meilleur des cas, vous aurez autant de chose dans la tête et votre partenaire fera des tâches avant vous. Mais dans le pire des cas, les 2 partenaires seront enclins à devenir autoritaire et à toujours demander des comptes à l’autre et ce sera la guerre froide.

    « Partager la charge mentale de la femme » ne traduit pas du tout la réalité car en fait, madame aura toujours autant de chose dans la tête.

    De mon point de vu, la charge mentale est comme une maladie dans le couple. Ce n’est pas quelque chose dans le couple qui se partage de cerveau en cerveau. Ca détraque le cerveau de notre tendre épouse. Et en se reproduisant dans le cerveau du conjoint va aussi amener à des situations conjugales très compliqués. Un rhume ne se transfert pas de l’un à l’autre. D’abord l’un est malade, puis l’autre.

    La médicament (ou traitement) pour lutter contre la charge mentale est l’organisation et la communication dans la cellule familiale.

    Dans le monde professionnel, pour faire avancer un projet, on utilise des outils, on communique, on a des tableaux de suivit, des réunions. Les professionnels ont déjà rencontré ces problèmes : manque de vision, problème de concentration des pouvoirs au sein d’une seule personne.

    De mon point de vu, il faut combattre la charge mentale et remettre à plat l’organisation de la vie familiale.
    Utiliser la « liste anti-stress » est une bonne solution. Mais ce n’est pas exhaustif.

    Pour simplifier, je dirai que le cerveau n’est pas fait pour tout retenir, mais pour effectuer des tâches plus ou moins complexe. Mesdames, tout retenir conduit on surmenage et aux crises conjugale. Le couple doit se réserver un coin dans la maison où organiser, communiquer, partager, réfléchir sur la vie familiale à 2.

    Utiliser un calendrier incompréhensible ou un agenda personnel indéchiffrable ce n’est pas un bon choix. La charge mentale est copiée sur le papier. Son cerveau craque moins souvent, mais l’organisation et la communication n’est pas là.

    Mesdames, vous êtes multi-tâches et c’est formidable. Mais faire tout en même temps est le meilleur moyen de ne rien finir à temps (comme de ranger une table de salon en 2 heures et de traiter tout ce qui nous gêne dès qu’on le voit). Le problème dans ton exemple Emma, c’est que tu utilises ta faculté d’enchainer les choses les unes à la suite des autres (exemple de la table à ranger) pour faire fonctionner ta charge mentale. C’est sûr que si tu n’avais que ranger la table, tu n’aurais pas remarqué les autres choses dans le moment présent. Mais, toi ou ton partenaire, auraient pu vous en occuper plus tard avec vos règles de vie dans la maison…

    Je me rappelle d’une émission sur M6 où Super Nanny présentait aux enfants une liste de 10 choses à faire ou ne pas faire pour résoudre les tensions dans la maison. Si, avec ton partenaire, vous convenez d’une règle « ranger ce qu’on n’utilise pas », alors après un certain temps le choses devraient se mettre en ordre (selon la bonne volonté du partenaire).

    J'aime

    1. « Félicitation! » Mesdames évitez de transmettre votre maladie à votre conjoint, elle est dangereuse pour sa santé et la vôtre ! C’est ce que je comprend de votre réponse Bob !
      Et en fin conseiller, vous nous expliquez que ça marche avec votre femme ? Ah non… aucun exemple… étonnant !

      J'aime

  19. Bonjour à toutes et tous

    Il y a aussi la réponse « les hommes ne savent pas faire deux choses en même temps ».

    Alors forcement ! je suis dans la cuisine, je dis zut il n’y a plus de pain, deux minutes plus tard en allant chercher un enfant à la salle de sport, comment faire pour penser à faire un crochet pour chercher du pain. Dur dur effectivement, seule une femme doit en être capable.

    Au delà du constat, pas facile de faire évoluer les situations. Mais mille merci Emma pour l’aide.

    J'aime

  20. Je viens de regarder Europe 1 sur l’ordi !! J’ai eu envie de voir votre article. J’ai 68 ans, et je vois que rien n’a changé ! Bravo pour votre étude tout à fait justifiée, et hélas bien réaliste. Amicalement. FRANCOISE

    J'aime

  21. Je voulais juste dire MERCI Emma.
    Et moi qui pensais que toute cette fatigue, cet épuisement était dans ma tête, que moi seule m’évertuait à organiser ma vie enfin plutôt celle de ma famille pour que tout se déroule au mieux, en essayant d’en oublier le moins possible. Je suis envahie de notes, mémos et post-it, tellement ma tête n’en peut plus tout contenir. De mon côté j’appelle cela « l’intendance » de la maison. En effet, malgré une aide incontestable de mon mari dans certaines tâches et notamment s’occuper des enfants, j’ai quand même l’impression de tout gérer et mon mari avec, puisque sans directive, je ne sais pas ce qu’il ferait vraiment. Alors encore MERCI de m’avoir ouvert l’esprit, je me sens soutenue et comprise et ça n’a pas de prix!

    J'aime

  22. salut emma! ta BD est sympa et j’aime assez cette notion de charge mentale cest tellement réaliste hi! peut être s’agit il quand même d’un certain refus de lâcher prise de notre part? à travailler mesdames….

    J'aime

  23. Super BD !

    Moi ce qui me sauve de temps en temps la mise ce sont mes missions obligatoires professionnelles d’une semaine loin de la maison chaque année…. mon mari est alors obligé de s’y mettre … vraiment tout seul et de gérer nos quatre enfants en plus de ses journées de travail.

    Alors je passe une semaine à me décarcasser et laisser par ci par là des mots scotchés (fixe réflèxe pour le lave linge … pour le tri des couleurs et du linge… pour le repas de la petite allergique pour la crèche…. etc.). Mais après je pars et à mon retour c’est vrai que la répartition des tâches se fait mieux pendant un temps….. et après les habitudes reprennent le dessus.

    C’est vrai que j’ai un fort tempérament et dois certainement être une partie du problème et donc de la solution qu’on doit trouver en en parlant.

    Parfois on a l’impression qu’on a la tête qui va exploser. J’ai fini par oublier définitivement mon code de carte bancaire (!!!!) de fatigue « mentale »…. pas glop !!!

    Merci Emma j’adore et on va devoir trouver un équilibre dans tout ça car il y a un souci…

    J'aime

  24. La fameuse charge mentale que tu évoques Emma, ça s’appelle surtout la répartition inégalitaire des tâches quand une ou plusieurs personnes se déchargent de leur part sur le dos d’autrui, qu’il soit collègue de travail, conjoint, etc ; effet kisscool bonus : les personnes un minimum débrouillardes prendront double dose,  » puisque tu le feras mieux que moi « ;

    Ça s’appelle la paresse. C’est une excellente démarche d’en parler. C’est dommage de le restreindre à un cas aussi spécifique.

    J'aime

  25. EXCELLENT, bien dit, bien dessiné ! j’attends la suite avec impatience… les soirées avec notre « moitié » où après une journée comme vous l’avez si bien décrite il faut aussi être une femme sensuelle, excitante….pour ces messieurs !

    J'aime

  26. J’aime beaucoup cette BD! Je comprends un peu mieux ce dont souffre ma femme, qui pense tout le temps à tout ce qu’il faut faire pour les enfants très à l’avance (bien que j’assume une partie des tâches domestiques, mais pas la cuisine, j’avoue, parce que ça me déplaît et me stresse!). Mais l’agenda domestique, c’est elle, y a pas de doute. Un peu trop je pense, d’ailleurs, mais qu’y puis-je si elle a toujours un coup d’avance? Il y a aussi une question de rapport au monde, au temps, à l’anticipation. Ce n’est pas forcément genré, ça, d’attendre de voir venir. L’improvisation a aussi des vertus! Des femmes aussi se laissent driver par leur homme.
    Alors comment désenchevêtrer les conflits qui relèvent de standards de qualité trop élevés ou à l’inverse ceux issus de la paresse/infantilisation? Vaste problème qu’il me semble peu éclairant de classer par sexe.
    Ce qui est sûr, c’est qu’on travaille trop, tous-toutes. Il ne faut pas seulement demander à Monsieur de prendre davantage de sa part du travail invisible pour décharger Madame, il faut que la charge globale de travail de chaque foyer diminue! Les progrès techniques et informatiques le permettent, mais la société fait le contraire en nous poussant à plus de productivité.
    Donc le féminisme qui laisse de côté la question politique globale – diminution du temps de travail salarié pour tout le monde – pour se concentrer sur la question du travail domestique genré – Elle en fait plus pour le foyer que Lui, c’est injuste! – fera peut-être des prises de conscience dans les couples, mais on sera toujours autant exploité-e-s.
    Je me souviens d’un slogan lu à la fac à l’époque, qui continue à me faire réfléchir: « Pas de socialisme sans libération des femmes – pas de libération des femmes sans socialisme! »

    J'aime

    1. bonjour uomo
      felicitations c est surement la plus juste analyse de çe tres gros probleme que j ai lue , c est totalement vrai que c est la societe qui nous en demande plus a toutes et tous plus de rentabilite plus de ceci plus de cela en fait plus plus et tjrs plus …. çe qui engendre un enorme taux de stress qui fait que cela se ressent au domicile apres
      c est vrai que les femmes anticipe la plupart du temps somme nous conçues comme ça je sait pas mais il y a le fait que les homme s attache d abord a leurs petites affaires a la maison çe que nous ne faisons pas ça nous le faisons apres une fois que tout est reglé a la maison c est a dire tard le soir une fois que tous le monde est couché
      je vous donne un pti expl j ai vue bcp d homme faire ceci
      en rentrant du boulot l homme prepare se change la plupart du temps , prepare ses ptites affaires pour le lendemain , donne un pti coup a ses chaussures enfin fait son ptogramme a  » lui  » nous c est preparation du diner ,preparer les ptis gouter voir plus pour les enfants preparer toutes les affaires pour les gosses , celle pour le mari dans la foulée ………… je vous passe les details jusqu au diner ensuite bon la tous le monde debarrasse ( enfin normalement ) faire un brin de vaisselle nettoyer un minimum çe qui doit l etre
      apres tous ce pti programme tous le monde vaque a ses occupation tele pc finir devoir …….. sauf madame qui elle a encore ses affaire a elle a preparer et si elle a le malheur de dire «  » et ben c est facile tous ça moi aussi j aimerais bien preparer mes affaires avant «  » le mari de retorquer «  » et ben qu est çe qui t empeche de le faire «  » mdrrrrrrrrrrrrr ah ah je m eclate «  » mais oui et vous manger quoi tous la des CLOPINETTES «  » et voila comment ont se retrouve eclatée et couchées trois heures apres tous le monde mais debout une heure avant pour reveiller tous ceux qui dorment a poing fermer
      mais la le mari prepare quand meme le café faut pas pousser quand meme !!!!!!!
      bonne journée a tous

      J'aime

  27. Hello
    Merci pour cette belle BD.
    On trouve où celle sur le travail émotionnel?

    PS: ca me rappelle des principes psychologiques et de communication, qui disent que la responsabilisation passe par la motivation et la communication assertive, et non par la culpabilisation (pas trop en tous cas).
    Peut-etre un prochain sujet ? 😉

    J'aime

    1. Bonjour,
      Il y a mon travail en ligne disponible en accès libre et gratuit dont fait partie Fallait demander
      Et mon livre qui contient certaines de mes BD publiées jusqu’en Janvier 2017 sur mon blog. Fallait demander sera dans le tome 2 de ce livre seulement.

      Bonne journée !

      J'aime

  28. Bonjour Emma
    C’est bizarre qu’il fallait apprendre le mot « charge mentale » pour en saisir le concept
    Il était pourtant connu
    Pour preuve, la chanson « Maldon » de Zouk Machine, en 1988 !

    (avec Traduction)

    Ka sa yé misyé bobo
    Eh ben « monsieur bobo »
    Fo pa’w kon-prann bibi sé on kouyon
    Ne prends pas « bibi » pour une imbécile
    Si tout lé mwen o founo
    Si je suis tout le temps aux fourneaux
    Fo’ wa tann vou on jou ké ni maldon
    Attends-toi à ce qu’il y ait maldonne un jour
    Nétwayé, baléyé, astiké
    Nettoyer, balayer, astiquer
    Kaz la toujou penpan
    La maison est toujours propre
    Ba’w manjé, baw lanmou
    Je te fais à manger, je te donne de l’amour
    E pou vou an kafey an chantan, Ha
    Et pour toi je le fais en chantant

    Ka sa yé misyé bobo
    Eh ben « monsieur bobo »
    Pa mandé bibi rété kon madon
    Ne demande pas à « bibi » de rester comme une madonne
    Menn si an fé on ti solo
    Même si je fais un petit solo
    Ou sav ké sé toujou vou ka kontrol
    Tu sais bien que c’est toujours toi qui gardes le contrôle

    Byen dé fwa, an té vlé, enprovizé
    Souvent, j’ai voulu improviser
    E fé on ti boujé
    Et sortir un peu
    An kaz la, ka rété
    Je reste à la maison
    Ka santi mwen kon si an prizonyé
    Et je me sens emprisonnée
    Pa mé lé mwen kon sa ké ni maldon Ha
    Ne me bloque pas comme ça ou sinon il y aura maldonne

    Pa fé mwen Pa fé mwen
    Ne me la fais pas x2
    Wo ho si’wvlé ké pou nou dé sa kontinué
    Si tu veux que ça continue entre nous
    Ban fil pou mwen pé boujé
    Relâche la corde pour que je puisse bouger

    Ka sa yé misié bobo
    Eh ben « monsieur bobo »
    Hum, bibi enmé mizik ki chébran
    Bibi aime la musique « branché »
    Lazé, k7 vidéo
    Les lasers, les cassettes vidéo
    Ka méné mwen iwen pou on ti moman
    Me permettent de m’évader pendant quelques instants
    Nétwayé, baléyé, astiké
    Nettoyer, balayer, astiquer
    Kaz la toujou penpan
    La maison est toujours propre
    Ba’w manjé, ba’w lanmou
    Je te fais à manger, je te donne de l’amour
    E pou vous an ka fey an chantant
    Et pour toi je le fais en chantant
    Bonne continuation !

    J'aime

    1. Ce qui est décrit dans la chanson, c’est le fait que la femme fasse tout le travail. Le problème de la charge mentale est différent, car il arrive dans les couples dans lesquels les hommes sont généralement persuadés de faire la moitié du travail, alors que dans les faits ils délèguent toute l’organisation à leur femme. Étant un travail invisible, il leur est difficile de s’en rendre compte et il nous est difficile de leur expliquer le problème.

      J'aime

  29. Genre de BD qui sert juste à monter les unes contre les autres… A nul moment je ne vois une proposition de solution à la question. Juste une canalisation des frustrations pour les transformer en révolte… Du féminisme pur et dûr. Autant vous mettre en couple avec une femme, ce sera beaucoup plus simple !

    Je préfère largement les réflexions équilibrées sur « les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » ! Tellement plus constructif d’admettre que le mode de fonctionnement est différent, qu’il n’y en a pas un bon et un mauvais, mais qu’il faut apprendre à le comprendre pour pouvoir vivre avec. Tellement plus épanouissant et plus intelligent que d’aiguiser des querelles sans fin…

    J'aime

    1. J’ai découvert cette page parce que des hommes de ma connaissance l’ont partagée sur Facebook, découvrant subitement grâce à cette BD la charge de travail qu’ils déléguaient à leur compagne. Après, c’est sûr, pour les hommes qui veulent rien glander à la maison, ils peuvent acheter un bouquin à leur femme pour leur expliquer qu’elles sont biologiquement programmées pour être les seules à utiliser une machine à laver, quand eux le sont pour programmer des ordinateurs, et ce en 20 ans d’évolution génétique…
      Ce qui est triste, c’est que ce genre de bouquin, écrit par des gens qui ont juste balancé des clichés à la suite sans la moindre assise scientifique (à part de vagues théories fumeuses obsolètes depuis des lustres), rapporte un paquet de pognon et de crédibilité à leurs auteurs, quand la vraie recherche scientifique, sans doute pas assez idéologiquement sexiste, se fait dénigrer au moindre prétexte.

      J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s