Un peu de sucre ?

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Homéopathie

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Un vidéo d’une personne qui pratique très sérieusement la succussion : https://www.youtube.com/watch?v=vMK_wLYKpF0
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A lire, des anecdotes incroyables d’anciens employés de labos pharmaceutiques http://www.reddit.com/r/skeptic/comments/2hwbgx/question_does_anyone_know_if_companies_which_make/

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Et l’effet placebo fonctionne même sur les enfants, et les animaux 🙂 http://www.martinwinckler.com/spip.php?article101

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http://www.huffingtonpost.fr/2014/04/10/lhomeopathie-est-elle-efficace-une-etude-australienne-ne-trouv/
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Les personnes influentes qui osent dénoncer les pratiques de ces labos font assez rapidement l’objet de poursuites et/ou de menaces.

 

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https://sciencebasedpharmacy.wordpress.com/2013/11/23/use-of-homeopathy-kills-child/ http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1495
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http://arstechnica.com/science/2015/04/a-tale-of-two-placebos/
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Pour aller plus loin http://www.badscience.net/2007/11/a-kind-of-magic/ http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/08/21/2572702_homeopathie-le-scandale-boiron.html

249 réflexions sur “Un peu de sucre ?

  1. Bonjour Emma,

    Super BD. J’ai parcouru -un peu- tes autres planches et j’aime beaucoup ton style et le ton que tu emploies. Je t’ajoute dans mes flux, du coup 🙂

    Sinon, je trouve toujours ça très intéressant les avis personnels des gens qui croient en quelque chose simplement parce qu’ils ont eu/lu/entendu, un jour, une expérience qui allait dans leur sens. Une sorte de « syndrome du beau-frère », celui qui te dit, pendant un repas de famille : « Non mais attends moi j’ai le fils d’un ami du cousin éloigné de mon hamster qui l’a fait alors c’est que c’est vrai quand même faut pas déconner non plus ». Gniark !

    Bref, au plaisir de te relire très vite 🙂

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  2. AH AH mais lui il y croit dur comme fer, sinon tu penses bien qu’il prescrirait pas de l’homéopathie depuis bientôt 40 ans, il n’y a pas de mensonge, il y a juste une autre façon de soigner.

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      1. « Alors on peut en conclure que le niveau d’études ne met pas à l’abri de la crédulité ! »

        C’est bien une des meilleures leçons qu’on peut tirer du scepticisme. Étonnamment, c’est dans les niveaux d’études les plus hauts qu’on trouve aussi les plus hauts taux de tenants dans des tas de sujets « controversés ».

        Un diplôme universitaire vous gonfle l’égo, vous fait croire que vous savez des tas de choses, vous a appris a questionné l’autorité, mais ne vous a jamais appris les rudiments de la pensée critique. Face à un domaine auquel vous ne connaissez rien, votre cerveau d’universitaire est, par défaut, tout aussi mal équipé que le quidam pour évaluer la légitimité épistémologique du sujet.

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  3. « ça en dit long sur l’état lamentable de notre médecine »

    Pourquoi ? Parce que certaines personnes ont choisi d’utiliser des plantes (ou comme tu le dis, de l’eau) pour se soigner au lieu de se ruer chez le médecin pour se bourrer la tronche de médicaments qui te bousillent le corps plus qu’ils ne le soignent et faire marcher le monde merveilleux du lobby pharmaceutique ?

    Ouais l’homéopathie ça sert à rien sur les maladies graves. Si les gens tentent de soigner le sida avec de l’homéopathie, c’est qu’ils sont cons, et ça, on y peut rien, et c’est pas la faute de l’homéopathie non plus.
    Par contre, ceux qui ont par exemple mal à la gorge, ou sont stressés, et utilisent de l’homéopathie en traitement de fond, là ça a un sens, p’t’être que ça a pas plus d’effets qu’un bon grog ou un bain chaud pour se détendre, n’empêche que le résultat est là. J’utilise de l’homéopathie depuis que je suis née (ma mère est une convaincue), et concrètement, soit c’est effectivement du placebo et dans ce cas là j’ai des défenses immunitaires en béton (et au passage j’ai évité de prendre des traitements forts et j’ai du coup moins d’accoutumance), soit ça a effectivement un effet.

    J’en ai marre qu’on passe son temps à critiquer l’homéopathie, alors qu’il y a des sujets dans le monde de la santé qui sont clairement plus graves, comme les effets secondaires de la pilule, le syndrome du choc toxique à cause de bêtes tampons ou le fait que le traitement du sida aux USA soit passé de 100$ à plus de 600$ simplement par souci de profit (source : http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/08/30/etats-unis-la-hausse-du-prix-de-l-epipen-un-traitement-medical-populaire-fait-polemique_4990080_1651302.html)

    Désolée pour cette diarrhée verbale mais le côté « ouvrez les yeux bande d’ignares, on vous ment » de l’article m’a légèrement énervée.

    PS : l’article sur le placebo : « Il croyait aussi que la personnalité des gens – et leur sensibilité aux maladies – répondait à des types qu’il nommait  » Ignatia « ,  » Soufre « ,  » Pulsatilla « , et qui étaient aussi arbitraires que les types astrologiques. » -> L’ignatia amara, ou « Strychnos ignatii », est bien une plante, et Pulsatilla ou « Pulsatille » aussi… Est-ce que c’est vraiment arbitraire du coup, franchement ? C’est l’avis d’un seul mec cet article, ça aurait été l’avis d’un colloque de médecins ayant étudié sérieusement la question, pourquoi pas, mais là ça manque clairement de crédibilité.

    Bref, je m’arrête là, je pense qu’on a compris ce que j’en pensais.

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    1. Non tu n’as pas compris. Les relations difficiles entre les médecins traditionnels et les patients poussent ses derniers à chercher d’autres solutions.
      Quant au « bandes d’ignares », ça serait sympa de ne pas me prêter de propos que je n’ai pas tenus. Je dis moi-même que j’utilisais de l’homéopathie par le passé.
      Après si t’as envie de continuer à en prendre, bah continue. Cet article est là pour les gens que ça intéresse.

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      1. comment vous expliquez que ça marche sur les animaux ? l’effet placebo je veux bienmais pour le coup un animal lui qu’on lui donne des anti inflammatoire ou de l’arnica il le sait pas , et pourtant ça marche super bien !! (evidemment pas pour soigner les grosses, infections, fractures etc … )

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      2. L’effet placebo fonctionne aussi sur les animaux, c’est bien connu. Il y a plusieurs explications à cela :
        * l’effet sur le soignant/maître. La personne qui s’occupe de l’animal étant convaincue qu’un médicament lui est administré, il s’attend à un mieux-être de l’animal, qui influence ses soins (sans forcément qu’il en soit conscient), ce que l’animal perçoit et c’est à ça qu’il réagit. C’est l’effet placebo proprement dit. Mais l’action de celui-ci est souvent surestimé, car deux autres effets entrent en compte.
        * l’effet de l’observateur : une maladie ou un bobo, ça évolue. On n’a pas autant de fièvre le matin que le soir. Parfois, on se sent mieux sur un point, et plus mal de l’autre. Pour une évolution strictement identique des symptômes, si l’individu (animal ou humain) a pris un médicament (ou un placebo), l’observateur aura plus tendance à interpréter l’évolution comme de la guérison que s’il n’avait rien pris.
        * la guérison spontanée : la plupart des bobos ou des maladies (en particulier celles soignées par l’homéopathie) guérissent tous seuls. C’est bien connu : le temps de guérison d’un rhume est de 7 jours quand on va chez le médecin et qu’on prend des médicaments, et une semaine si on ne se soigne pas. 😉 Sauf que dans le premier cas, on va attribuer sa guérison aux médicaments. C’est pareil avec les animaux.

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    2. Je tiens à signaler que se soigner à l’homéopthie fait marcher le monde merveilleux du lobby pharmaceutique. Le fait même que l’homéopathie puisse être vendue comme médicament et remboursée par la sécurité sociale montre la toute puissance de ce lobby. Si tu ne veux pas engraisser le lobby pharmaceutique dans ce qu’il a de pire, ne prend pas d’homéopathie. Mon médecin de campagne, quand on n’avait pas besoin de médicament, il ne nous en prescrivait pas, et nous donnait des astuces de grand-mère, sûrement bien plus efficaces que l’homéopathie.

      Aujourd’hui, grâce aux visiteurs médicaux, il y a des médecins, quand on n’a pas besoin de médicaments, ou qu’aucun médicament n’existe pour ce qu’on a, qui prescrivent de l’homéopathie. Et avec la publicité, même quand le médecin ne prescrit pas de médicament, le patient va quand même en acheter, qui seront parfois de l’homéopathie (selon ce que le pharmacien veut refourguer). C’est un effet du lobby pharmaceutique, qui nous a convaincu que pour chaque maladie, il faut prendre un médicament. Et même quand on n’est pas malade d’ailleurs, il faut un médicament quand on se fait mal (écorchure, bosse…) ou quand on est triste (je parle pas de la dépression, qui est une maladie) ou quand on a du mal à s’endormir (juste du mal à s’endormir, quand on ne doit surtout pas prendre de somnifère et qu’il faut un placebo, qui se révèle la plupart du temps homéopathique alors qu’un verre de lait chaud a un effet beaucoup plus puissant).

      L’homéopathie n’est pas là pour soigner le cancer, la plupart des visiteurs de ce blog l’ont bien compris. Elle n’est pas là pour remplacer ce que les médicaments traditionnels efficaces soignent. Elle est là où l’industrie pharmaceutique est impuissante, et aussi là où le médicament est inutile parce que le mal est si faible qu’il ne mérite pas le risque d’effet secondaire ou su psychologique que le placebo est efficace. L’homéopathie, c’est la victoire ultime du lobby pharmaceutique pour nous faire consommer du médicament au moindre bobo, pour nous faire consommer des petites pilules magiques à tous les moments de notre vie, pour nous faire dépenser une fortune en soins même quand on n’est pas malade. C’est une réussite marketing et lobbyiste extraordinaire, elle ne répond pas à un besoin, elle en crée un nouveau. Les gens qui consomment de l’homéopathie prennent presque autant de médicaments « allopathiques » que les autres, tant les domaines de recoupement sont rares (en gros, le traitement des rhumes). Ils prennent l’homéopathie en plus des médicaments habituels, ils sont de plus gros consommateurs de médicaments que la population générale.

      C’est pour ça que j’ai une dent contre l’homéopathie, c’est une grosse arnaque qui abuse de la naïveté des gens pour leur faire dépenser plus en médicaments.

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  4. Bonjour,
    J’ai lu quelques articles sur le sujet et je m’aperçois que les auteurs abordent le sujet toujours avec la même approche qui n’est pas en soi fausse mais qui perd de vue la question d’origine qui est :
    « L’homéopathie me soignera t’elle ? »
    Pour répondre à cette question, ils détaillent le principe de l’homéopathie (qui est pour le moins assez original, je suis d’accord). Puis expliquent les études concluant qu’il n’est pas plus efficace qu’un placebo et finalement concluent que l’homéopathie est une supercherie.
    Or les auteurs (et les scientifiques (mais ce n’est pas propre à l’homéopathie)), pour moi, répondent alors à la question : « L’homéopathie, seule, est-elle efficace ? ». Mais ce n’est pas vraiment la question posée et la différence est d’importance: on omet le point le plus important d’un médicament : son contexte et donc son effet placebo.
    L’effet placebo est très mal connu mais est significatif ! il est reconnu que le corps est capable dans un contexte favorable de répondre lui-même au moins en partie à un mal (ça peut aller jusque 70% de l’effet curatif de l’apport d’un médicament) et inversement dans un contexte négatif de créer ce mal.
    Pour la mise sur le marché de médicaments, il est important d’éviter l’effet placebo pour ne pas le mesurer et conclure qu’un médicament à un effet alors qu’en fait n’en a pas (d’où le test en double aveugle). Mais dans la pratique, le but n’est pas d’avoir un médicament efficace mais de soigner. Il faut donc booster l’effet placebo, de proposer un environnement favorable à un effet placebo positif ! Car si le corps est capable de répondre lui-même à quelques uns de ses problèmes, pourquoi ne pas favoriser ce mécanisme ?
    Le grand avantage de l’homéopathie N’est PAS la gélule comme il est trop souvent dit mais le contexte attentionné de l’homéopathe ou du médecin qui, en vous proposant autre chose que d’autres médecins, fait de votre mal quelque chose de spécial et vous donne le sentiment d’être écouté. La moitié du travail est fait !
    et au contraire, un contexte mal géré peut amener à un effet négatif.
    Paradoxalement, aborder l’homéopathie (et d’autres médecines alternatives) par l’approche mécanistique a deux effets pervers:
    1. l’effet placebo est négativement impacté (le médecin en vous riant au nez quand vous lui parlez d’homéopathie, ne fait pas son job. Il ne doit pas vous vendre des médicaments mais vous porter dans un contexte favorable).
    2. C’est (laisser) penser que les médicaments sont mieux. Or pour qu’un médicament soit mis sur le marché il doit avoir un « effet significatif » mais pas « être efficace ». Autrement dit si vous avez mal à un niveau 100, un médicament qui abaisse ce niveau à 90 a certainement un effet significatif. Mais pour vous, ça ne change rien vous avez toujours mal (un peu moins mais toujours). Il ne faut pas non plus oublier qu’un médicament n’est pas inoffensif, il y a des effets secondaires associés qui ne sont pas toujours connus ou maîtrisés (légers ou rares mais ils existent)…

    Pour conclure, effectivement, l’homéopathie, en soi, c’est « curieux » mais ça n’est pas aberrant car le but ultime n’est pas l’efficacité mais le soin. La ferveur autour de l’homéopathie aujourd’hui participe à un effet positif sur ses adeptes.
    Pour donner un parallèle: quand vous avez un coup de blues, quelqu’un qui vous écoute vous fait beaucoup de bien. Pourtant, scientifiquement ça n’est qu’un effet placebo… Le médecin cartésien vous proposerait certainement deux trois jours d’anti-dépresseurs.
    L’homéopathie est elle, seule, efficace ? Non
    L’homéopathie me soignera t-elle ? Pourquoi pas, laissons lui sa chance.

    Ne détruisez pas systématiquement les croyances des uns et des autres (quand elles sont constructives) à coup de science. Ce que je vois aujourd’hui dans le « débat publique », c’est que ce qui n’est pas expliqué par la science est considéré comme faux. Il faut garder à l’esprit que la théorie scientifique est fausse par nature. (Elle est cependant jours après jours un peu plus vraie.) N’écoutez pas les scientifiques mais discutez avec eux. Ils ont des choses à dire et vous aussi.

    En ce qui concerne, les lobbys pharmaceutiques qu’on soit médicaments ou homéopathie, je ne pense pas que ce soit très différents…

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    1. Je pense que tu n’as pas bien lu la BD car j’explique bien dans les dernières images que l’effet placebo devrait être mieux exploité, et que la relation patient/médecin demande à être améliorée.
      Il n’y a pas besoin de mentir sur le contenu de petites billes de sucre pour ça. Ecouter le patient, lui conseiller la sophrologie ou le yoga, l’arrêter et lui conseiller une cure de tisanes et de séries plutôt que de l’envoyer au boulot avec un tube rempli de sucre par exemple.

      -> concluent que l’homéopathie est une supercherie : l’homéopathie EST une supercherie puisqu’on fait croire au patient que la pilule en elle-même a une efficacité

      -> l’effet placebo est très mal connu mais est significatif : c’est faux, l’effet placebo est bien connu, étudié et documenté. Son efficacité est réelle mais limitée dans la durée et dans ses effets (ça ne soigne pas les problèmes « mécaniques » mais influe sur la façon dont on ressent les symptômes)

      -> Ne détruisez pas systématiquement les croyances des uns et des autres (quand elles sont constructives) : justement, ces croyances me semblent tout sauf constructives. Quand j’écoute une personne me dire qu’elle soigne l’otite de son enfant à l’homéopathie, que bon il se tape la tête contre les murs tellement il souffre, mais que au moins, il prend pas de médicaments qui vont lui donner des effets secondaires, il me semble comment dire … vital … de défaire ses croyances.

      Je mets des informations à disposition. Libre aux lecteur-ices de ne pas en tenir compte.

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      1. Re,
        Merci pour ta réponse.

        Je pense que globalement nous sommes du même avis. C’est dans la manière que je ne suis pas d’accord. L’homéopathie a généralement un « effet » (pas au sens scientifique) dans la mesure où elle a le mérite de rétablir une confiance médecin/patient qui lui a un effet. Et c’est seulement ce point là que je défends. D’autres médecines alternatives le proposent, la medecine traditionnelle aussi d’ailleurs. à conditions d’avoir un « bon » médecin.
        Il est donc pour moi faux de dire que l’homéopathie est inefficace. Certes, elle n’apporte rien à la résolution mécanique du problème mais si tu te sens mieux en prenant des gélules, vas y.

        Il ne s’agit pas de mentir, il s’agit de communiquer. Le problème serait le même en proposant tisanes et séries, ça ne serait qu’un placebo et on pourrait croire que c’est efficace.

        Je trouve, à regret, que le débat ne porte trop souvent que sur telle ou telle méthode mais jamais vraiment sur le fond du problème qui pour moi est: la relation patient/médecin
        On pointe du doigt l’homéopathie en tant que jeu des lobbys mais la plupart des médicaments courants ne sont pas bcp mieux. C’est le système médical et notamment les relations médecin/industries pharmaceutiques et médecin/patients qui devraient être dans ces cas là débattues.

        « Son efficacité est réelle mais limitée dans la durée et dans ses effets (ça ne soigne pas les problèmes « mécaniques » mais influe sur la façon dont on ressent les symptômes) »
        => c’est malheureusement ce que font la grande majorité des médicaments courants: influer sur les symptômes et non la cause…

        « Ne détruisez pas systématiquement les croyances des uns et des autres (quand elles sont constructives) : justement, ces croyances me semblent tout sauf constructives. Quand j’écoute une personne me dire qu’elle soigne l’otite de son enfant à l’homéopathie, que bon il se tape la tête contre les murs tellement il souffre, mais que au moins, il prend pas de médicaments qui vont lui donner des effets secondaires, il me semble comment dire … vital … de défaire ses croyances. »

        =>Le mot « croyance » pose effectivement problème, c’est très maladroit de ma part de l’avoir employé. Je ne parlais pas de croire en l’efficacité du placebo mais de l’environnement positif (ie booster l’effet placebo). mais dans le cas que vous citez, c’est l’automédication qui pose problème qu’elle soit homéopathique ou allopathique. ça n’est pas lié à l’homéopathie en soi. C’est comme se bourrer de doliprane pour ne pas souffrir d’une jambe cassée, le problème n’est pas le doliprane, c’est la manière de l’utiliser.

        NB: je ne parle que de soins et/ou médicaments courants. Il y a une grosse différence entre les soins courants et les soins plus lourds.

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      2. Oui mais du coup c’est la qualité du soin qui est efficace, pas l’homéopathie. C’est important à mon sens de faire cette différence car ça permet d’avoir des patients correctement informés. Il n’est pas nécessaire de mentir aux patients pour les soigner correctement, même quand on ne prescrit pas de « vrais » médicaments.
        Je suis complètement pour travailler sur l’angle psychologique du processus de guérison, je pense juste qu’on doit le faire de façon éthique (et si possible, rêvons un peu, non capitaliste 🙂 )

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      3. Là dessus, je suis 100% d’accord avec toi Emma. C’est avant tout une question d’éthique, et de ne pas ramener le soin à du tout médicament, qui enrichit les entreprises pharmaceutiques, ruine la sécu et ne fait rien de bien pour la santé en France…

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    2. Je trouve votre approche nuancée tout à fait louable, mais je pense qu’elle n’est pas exempte de plusieurs problèmes.

      Notamment le fait que la majorité de l’homéopathie, c’est aller acheter les produits directement en pharmacie, après le conseil d’une amie ou lecture d’un blog, et sans passer par une consultation chez un homéopathe. Du coup, toute la discussion sur la relation patient/médecin tombe à l’eau puisque l’homéopathie vit très bien sans cette relation.

      Ceci montre bien d’ailleurs que les gens qui prennent l’homéopathie croient d’abord en son efficacité intrinsèque et réfléchissent beaucoup moins (pour ne pas dire jamais) à la question des effets purement contextuels. Quand déjà la grosse majorité pense que l’homéopathie, « c’est les plantes », ou qu’ils ne sont pas au courant du principe des similaires et de dilution, il est clair qu’on a affaire à une belle grosse désinformation très bien organisée.

      Même si l’homéopathie reposait entièrement sur les effets de la relation patient/médecin (ce qui n’est pas le cas), ça ne permettrait pas de légitimer l’homéopathie; tout simplement parce que cette relation patient/médecin n’est pas spécifique à l’homéopathie et peut être appliquée à toute la médecine. Je ne connais pas un bon médecin (scientifique donc, et « mécaniste » comme vous dites) qui prétend que la relation patient/médecin n’est pas importante. Il y a par contre beaucoup de facteurs qui rendent son application difficile sur le terrain (c’est un peu long pour détailler ici). Mais quand on pratique une médecine alternative (càd inefficace), on n’a justement que ça à proposer, la relation patient/médecin.

      Toute votre approche serait compréhensible si votre vision de l’effet placebo était correcte. Mais je crains que vous n’ayez de cet effet qu’une vue superficielle, certes partagée dans le grand public, mais éloigné de la réalité. L’effet placebo, c’est surtout le nom donné aux différences observées dans le groupe qui a pris un faux médicament lors d’un essai clinique contrôlé (de préférence en double aveugle). Observer des améliorations dans ce groupe ne signifie pas qu’une pilule inerte a un pouvoir magique de guérison. Cela signifie avant tout que la plupart des maladies se guérissent toutes seules. D’ailleurs, la grande variabilité de l’effet placebo s’explique par le simple fait que toutes les maladies ne se guérissent pas toutes seules de la même façon, avec la même durée. Et aussi par le fait qu’il peut y avoir une grande variabilité statistique entre les individus. Les effets contextuels ont effectivement un effet, mais il n’est pas grand (ce n’est certainement pas « la moitié du travail est fait »), pas systématique, imprévisible, et applicable avant tout sur des mesures subjectives. En d’autres termes, l’effet « placebo » donne l’impression d’aller mieux, même quand ce n’est objectivement pas le cas.

      Quand vous tentez de faire une distinction entre la question « l’homéopathie est-elle efficace? » et « l’homéopathie me soignera-t-elle? », vous pensez qu’il s’agit de deux questions distinctes. Mais c’est faux, c’est la même question. C’est juste que la première est posée de sorte à être étudiée scientifiquement, càd objectivement et rationnellement, tandis que l’autre s’intéresse à la perception subjective. Mais la maladie n’a que faire de votre avis: soit le traitement vous guérit, soit pas.

      Il y aurait aussi deux-trois choses à dire sur des affirmations plus spécifiques.

      « ce qui n’est pas expliqué par la science est considéré comme faux »
      Ceux qui pensent cela se trompent, on est d’accord. Mais vous oubliez de prendre en compte ce qui est expliqué et prouvé faux par la science, pas ce qui est inexpliqué.

      Vous parlez du système médical, des relations médecins/industrie, mais je crains que vous n’en sachiez pas grand chose.

      « c’est malheureusement ce que font la grande majorité des médicaments courants: influer sur les symptômes et non la cause »
      Non, justement, puisque la grande majorité des médicaments a du prouver un effet supérieur au placebo pour être autorisé à être sur le marché (notons que l’homéopathie ne doit rien prouver pour être sur le marché).

      « Or pour qu’un médicament soit mis sur le marché il doit avoir un « effet significatif » mais pas « être efficace ». Autrement dit si vous avez mal à un niveau 100, un médicament qui abaisse ce niveau à 90 a certainement un effet significatif »
      Ne pas oublier qu’il y a deux sens à « significatif ». Le « statistiquement significatif » qui dit que la différence observée a peu de chances d’être due au seul hasard, et le « cliniquement significatif » qui dit que la différence observée est pertinente pour le patient et fait une différence pour lui. Les deux sont en général nécessaires dans les preuves cliniques. (Ironiquement, c’est le côté « cliniquement significatif » qui est superbement ignoré de la recherche en médecines alternatives: vous trouverez des tas d’articles qui vantent la significativité (statistique) de leurs résultats, mais omettent bien de dire qu’ils ne sont pas *cliniquement* significatifs.)

      « le médecin en vous riant au nez quand vous lui parlez d’homéopathie, ne fait pas son job »
      On est d’accord. Mais cette image a-t-elle la moindre pertinence? Combien de cas concrets ressemblent à ce que vous décrivez?

      Je pense que votre raisonnement tient sur des bases très fragiles. Et j’ai le sentiment qu’il raisonne à l’envers, en tentant de légitimer l’homéopathie sur des choses qui ne lui sont pas du tout spécifiques, et surtout en argumentant « après le fait ». L’homéopathie est une absurdité sans nom, une véritable insulte à l’intelligence, un scandale éthique et scientifique (et je vous assure que je ne dis pas tout ça à la légère). Mais elle a tellement bien réussi à contrôler le message et s’imposer sur le marché et dans le grand public que peu de gens s’en offusquent, même ceux qui, comme vous, ont bien compris qu’elle n’avait aucune efficacité intrinsèque. Mais vous êtes tellement habitué à la voir tous les jours que ça ne vous choque pas, et vous tentez de rationaliser son existence. Mais en vous focalisant sur des choses qui ne lui appartiennent pas (la relation patient/médecin) et qui lui sont même étrangères (le gros de l’homéopathie se vend sans consultation homéopathique), vous faites une drôle d’opération. Imaginez que j’invente tout à coup une nouvelle méthode thérapeutique: il faut gargariser 12,35 cl d’eau distillée pendant 8 secondes, en chantant la gamme de si majeur, sauf le sol dièse. Bien sûr, il faut d’abord une consultation d’une heure pour expliquer la technique, vous vendre un petit manuel, et adapter selon vos symptômes et vos goûts vestimentaires; par exemple, pour certains ce sera 8 secondes et demi, pour d’autres il faudra éviter le fa dièse, etc. Vous comprendrez que j’aurais essayé d’atteindre le niveau d’absurdité de l’homéopathie. Pas sûr que j’ai réussi. Mais néanmoins: allez-vous me défendre sous prétexte que ma consultation fait que les gens se sentent écoutés et ont l’impression d’aller mieux après m’avoir vu et appliqué la technique chez eux?

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    3. « ce qui n’est pas expliqué par la science est considéré comme faux »

      Je réagis affreusement tard à ce qui précède. Il faut, au minimum, remplacer « expliqué » par « observé ».

      Par ailleurs, dans le cas de l’homéopathie, l’observation a été très longue et la non d’observations d’effets (en double aveugle hors placebo) rend extrêmement improbable l’existence de tels effets. De plus, cette non observation rend dubitatif sur la manière dont sont mis au moins les médicaments homéopathiques, vu que l’on observe pas d’effets…

      Mais le point important est le premier : beaucoup de personnes croient que la science ne s’intéresse qu’à ce qu’elle peut expliquer. Hors c’est absolument le contraire ! Par contre, elle cherche à observer finement la réalité en évitant les différents biais d’observations connus.

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  5. Bon, ton blog est une perle !! Maintenant j’ai des arguments plus concrets pour dire que ça ne marche pas que « à la fac le prof de science nous a dit qu’il y avait tellement peu de plantes dans l’homéopathie que c’était des placebos ». Merci, c’est super important de vulgariser ce genre d’informations. 🙂

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  6. Le souci est justement de penser que l’homéopathie peut guérir de tout.
    Un bon homéopathe n’hésitera pas à prescrire des antibiotiques lorsque ça devient nécessaire (tout en sachant que « les antibiotiques ce n’est pas automatique — et très loin de là »), ou bien entendu de la chimio pour des cancers. En revanche il peut prescrire une approche plus globale, en allant voir divers spécialistes, et plus naturelle, avec des médecines traditionnelles, qui faciliteront le soin ou aideront à supporter le soin de la médecine « moderne ».

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  7. Bonjour,
    je découvre aujourd’hui votre très intéressant blog. Merci à vous.

    Je suis d’accord avec vous sur le sujet. J’ai remarqué que les personnes
    de mon entourage qui vont chez des « homéopathes » ou des thépapeutes « alternatifs »
    bénéficient d’un suivi vraiment médical, c’est à dire d’un suivi, d’une écoute et d’une
    prise en compte globale du patient.

    Comme certaines personnes de mon entourage, je souffre d’un problème de santé
    quasiment incurable (la médecine n’a pas de solution pour l’instant).

    J’ai (comme les personnes de mon entourage) eu l’occasion d’aller chez des
    médecins spécialistes qui n’en ont rien à faire car ils n’ont pas le cachet ou l’opération miracle.
    Parfois, leur attitude est négligente, voire (très rarement) maltraitante.
    Alors que, normalement, ils sont en mesure de conseiller, suivre leur patient pour l’amener
    à une meilleure qualité de vie malgré tout.

    Je n’arrive carrément pas à comprendre qu’on en soit à ce point.
    Dans le cas de mes proches, il s’agit carrément d’errance médicale.
    Et ça, c’est un coût pour notre société qui nous répète pourtant tout le temps qu’il faut
    é-co-no-mi-ser.

    Pour ma part, j’ai une médecin traitant qui joue son rôle de médecin et ne me gave pas
    de médicaments sans efficacité.
    J’ai l’impression d’avoir beaucoup de chance…

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    1. Je crois que c’est la grande leçon que les médecins conventionnels doivent tirer du succès des médecines alternatives. Car en fait, il n’y a pas de médecines « alternatives », il y a la médecine qui fonctionne, et celle qui ne fonctionne pas. Il est indéniable que d’un point de vue éthique, on ne peut qu’offrir une médecine qui fonctionne, càd évaluée scientifiquement, et il faut bien reconnaitre qu’une grande partie des médecines dites alternatives ne font pas partie de cette catégorie.
      Mais elle « fonctionne » d’un point de vue business parce qu’un patient veut quelque chose de plus que simplement de la science. Il veut de l’empathie, de l’écoute, et c’est bien naturel. La médecine gagnerait à s’améliorer sur cet aspect-là.

      En même temps, il faut reconnaitre aussi que la médecine est victime de son succès. Comme elle marche très bien en général, le flux de patients est gigantesque. Beaucoup trop pour le nombre de médecins. Ils sont face à un choix: traiter moins de patients mais les faire se sentir bien avec plus de temps de consultation pour les écouter, ou traiter plus de patients en un temps record et ne pas « perdre de temps ». C’est aussi la réalité du terrain…

      Personnellement, entre un médecin antipathique qui propose des traitements basés sur les preuves scientifiques, et un médecin très sympathique qui me propose de la poudre de perlimpinpin, je préfère être suivi par le premier. Je comprends que d’autres puissent faire un autre choix. Mais il est clair que si le premier était sympathique en plus, il n’y aurait même plus de question à se poser.

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      1. Oui, il y a bien le souci de manque de médecins qui finissent par faire du travail à la chaîne.

        Mais je parlais de cas assez précis : quand il n’y a pas de remèdes ou de faibles remèdes.

        Dans ce cas, ce qui est en jeu pour le médecin, ce n’est pas simplement d’être « sympathique ».
        C’est d’amener son patient à accepter un traitement alternatif ou à faire le deuil d’une forme
        de santé perdue.

        Et je suis désolée, mais j’ai croisé des médecins qui semblent fuir comme la peste
        cette situation alors que l’échange, le vrai soutien améliorent en partie le mal-être
        du patient.

        Ce dernier ne veut pas juste de l’empathie et de l’écoute pour le fun.

        C’est que l’empathie, l’écoute et le conseil peuvent améliorer la perception et l’acceptation
        de sa maladie.

        Ça ne demande pas forcément 1h.

        Dernièrement, j’ai eu un rendez-vous important (une heure !). Le médecin m’a fait comprendre
        qu’il fallait que je ferme ma bouche, c’est lui qui sais. Tais-toi, malade ! Bon. Et le diagnostic n’est toujours pas fait.

        Bon.

        Pour ma part, il est hors de question de prendre de l’homéopathie ou voir un rebouteux,
        je n’ai confiance qu’en ce qui est évalué.
        Mais je suis consternée de ce que j’ai pu entendre ou subir.

        J’espère un jour qu’on va cesser de démolir le système de santé français.

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      2. Oui le cas des maladies rares, très peu connues, ou connues mais où on sait qu’il n’existe pas de traitement prouvé, est tout un cas à part.
        Je comprends que des médecins puissent se sentir complètement au dépourvu face à un patient dans ce cas-là. Ils ont probablement l’impression de ne rien pouvoir faire, d’être impuissant, ce qui est une perspective qui ne plait à personne, et peut-être encore moins à un médecin. Mais je ne crois pas que la faute revienne entièrement au médecin: ils ont été formés à trouver un remède et l’appliquer. S’il n’en existe pas, on sort du cadre de ce qu’ils ont appris. Un des problèmes est qu’ils n’apprennent pas vraiment la communication. Ils l’apprennent sur le tas. Et ce seront les qualités personnelles de chacun (et les défauts) qui prendront le relais. Il y a certainement des améliorations à faire de ce côté.

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      3. Ce qui est quand même triste, qu’en 10 ans d’études, il n’y ait pas un peu de place pour la communication quand on sait que le métier qu’ils exerceront est essentiellement relationnel.

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      4. Oui c’est dommage. Il y aurait sans doute moyen d’améliorer cela. Néanmoins, si le métier même a une part relationnel très importante, il est aussi primordial d’être à jour sur la science. Et le corpus de connaissances scientifiques est tout simplement énorme.

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  8. Bonjour,

    Tout d’abord merci à l’auteure pour ce superbe blog, et pour cet article qui explique simplement ce que j’ai compris bien tardivement dans mon cursus médical.

    Ben oui je suis médecin généraliste. J’ai par ailleurs grandi dans une famille où l’homéopathie avait une place de choix dans la pharmacie. Me posant pas mal de question sur ce sujet controversé, je me suis inscrite au DU (diplôme universitaire) d’homéopathie de ma fac (oui, oui, avec des prof universitaires, médecins et tout) au cours de ma 7e année d’étude, espérant qu’on me fournirait des études scientifiques béton (double aveugle versus placebo). Grosse déception et finalement grande révélation pour moi : le sujet de la preuve de l’efficacité n’est abordé que par le prisme des cas cliniques. Exemple : « un patient est venu me voir avec une otite, j’ai prescrit des granules, et il a guérit, donc ça marche ». Et on me demande d’apprendre ce qu’on appelle la Matière Médicale, un ouvrage pseudoscientifique qui régit la prescription homéopathique.

    Bref je voulais intervenir sur la question du temps que consacre le médecin homéopathe à écouter son patient. En fait, pas besoin d’être homéopathe pour ça. Et le manque de médecin n’est pas une raison pour ne pas prendre ce temps, bien au contraire. En effet, comme je passe du temps à écouter, puis à expliquer pour quoi je donne tel médicament, ou plus souvent pourquoi je n’en donne pas, les patients ne reviennent pas 2 jours plus tard parce le rhume n’est pas passé (ben oui c’est normal ça), et la fois suivante ils gèrent les symptômes eux-même avec tisane thym citron miel, repos, … et j’ai du temps pour m’occuper des autres. Prendre le temps d’écouter et de transmettre ses connaissances, c’est donner de l’autonomie au patient, et donc le voir moins souvent. Accessoirement ça me procure une grande satisfaction d’être un placebo.

    Et si si on a de la place pour la communication dans nos études. Dans ma fac, il y a un séminaire optionnel d’une journée consacré à l’entretien motivationnel, ou comment accompagner un patient vers un changement de comportement (sevrage tabac, …). Oui une journée en 9 ans.

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  10. Mais est-ce mal d’utiliser de l’homéopathie ? Quel est l’intérêt de vouloir que les gens qui fonctionnent autrement que nous fassent comme nous ? Si les gens décident de se faire arnaquer pourquoi les priver de leur liberté et leur imposer des choses ?
    Les exceptions sont bien évidement pour les cas graves si on ne leur indiquent pas clairement les risques encourus à ne pas suivre un autre traitement. Mais une fois les risques connus, les avantages et inconvénients, les gens sont des adultes et doivent prendre les décisions. Comme il n’y a rien dans l’homéopathie ce n’est pas dangereux d’en consommer, ça ne peut pas rendre malade.

    Quand j’étais très très jeune et que je n’étais pas en forme dès fois pour pas grand chose ma grand mère me donnait un verre d’eau avec un sucre, me rassurait et ensuite ça allait mieux.
    Quand j’y repense, c’était vraiment bidon comme remède mais ça marchait. Ma grand mère est pire que Boiron.

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    1. Bonjour,

      Ce n’est pas mal en soit de consommer un placebo, bien au contraire. Ce qui est critiquable, c’est de faire croire que c’est un « vrai » médicament et de le faire rembourser par la sécu. Je ne pense pas que votre grand-mère allait voir le médecin pour demander une ordonnance d’eau sucrée ?!
      Oui les gens peuvent décider de se faire arnaquer comme vous dîtes, à condition qu’ils le décident vraiment, et qu’ils le fassent avec leurs sous à eux. Qu’en pensez-vous ?

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