591 réflexions sur “Fallait demander

    1. mon secret : ne surtout pas vivre avec un con qui ne pense pas à faire le ménage, la cuisine… Que ces mecs se démerdent pour faire les gosses : quand ils aurant deamndé la pillule, quand ils manifesteront auprès des femmes et cesseront d’etre égoistes et lâches on verra… Mais pourquoi les femmes se laissent-elles faire ?

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      1. Je ne suis pas du tout d’accord avec ce mépris que vous exprimez à l’égard des hommes (je précise que je suis une femme). L’homme et la femme sont complémentaires (pas de lutte ridicule « supériorité/infériorité ») et doivent faire des efforts l’un et l’autre, avec amour et intelligence, pour parvenir au meilleur équilibre, en tenant compte des capacités de chacun, et, surtout, en dialoguant!

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      2. Moi je n’ai pas de secret hélassss! Mais je comprends tout à fait la colère de Reinet, colère que je ne ressens pas du tout comme du mépris.
        Le mépris, c’est plutôt du côté masculin que je le trouve. Le mépris et une certaine condescendance, de l’agacement vis à vis des femmes qui regimbent un peu trop et aussi beaucoup de mauvaise foi de la part des hommes!
        Que les hommes et les femmes soient complémentaires est une belle idée, tout le monde est à peu près d’accord là-dessus de nos jours en France. C’est même plutôt « tendance ». Mais ça reste une idée. Dès qu’on fouille et qu’on gratte un peu profond, on ne peut que constater à quel point hommes et femmes, nous sommes encore bien englués dans notre mode de pensée conventionnel et rassurant. Dès qu’il s’agit d’agir, l’on se rétracte derrière nos habitudes et nos idées fixes (la preuve en est dans certains commentaires de ce blog, que je trouve fort intéressant du reste).
        La domination masculine est bien présente dans notre quotidien, si si si, je le constate plusieurs fois par jour, tout au long des années. Bien présente, et pour longtemps encore, car l’inertie est très forte. Nous sommes tous et toutes un peu paresseux quand il s’agit de se remettre en question. Surtout lorsqu’on est du côté des privilégiés. Mais pas que.
        Je suis d’accord avec l’idée que le dialogue est toujours à privilégier avant de se donner des baffes. Pourtant parler ne sert parfois à rien. Je me méfie de celles et ceux qui se vantent de savoir dialoguer en toutes circonstances et qui donnent des conseils et des leçons de vie aux autres.
        Je crois que nous avons chacune notre façon de nous insurger et de lutter face à l’injustice. Et je trouve que c’est très bien comme ça.

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      3. Mais on ne se laisse pas faire ! Où avez vous vu qu’on se laissait faire dans la BD ? Aucun passage sur l’après épisode du lave vaisselle par exemple 😉 mais par contre si toutes les femmes fuient ou redoutent de se mettre en couple car gars égoïste en prévision, ça sera bien simple on va aller vers un système de famille sans famille. Le débat est à mon sens plus large que ‘quittez-le’. Est ce que ça changera les choses ? je ne pense pas. Est ce que ça améliorera les choses ? peut être la vie de quelques femmes et hommes mais quel apprentissage pour les sociétés d’après ? l’inertie continuera… Les femmes divorcés et célibattantes continueront de dire que les hommes sont des feignants et les hommes que les femmes sont BEAUCOUPPPPPP trop exigeantes ! Et donc ? où a t on avancé ? Ouvrons le débat… donnons nous la peine d’au moins en créer un.

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      4. Selon moi , ce qu’il faut débattre c’est l’empathie naturelle des enfants que leur éducation à dose de violence éducative ordinaire , c’est à dire humiliations, dénigrement, comparaisons, normalisation à été détruite des le plus jeune âge. En les coupant de leurs émotions, en leur interdisant de pleurer, leur interdisant de s’exprimer de façon naturelle les enfants sont devenus des adultes violents et dominateurs ou bien soumis et obéissants. Alice Miller a étudié tout cela. Pour ceux que ça interesseallez faire un tour sur le blogspot d’Alice Miller ou sur le site alice-miller.com et on en reparlera. Pour moi le débat il est là.

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    2. Je suis un homme et je me suis retrouvé dans pas mal d’exemple décris dans cette BD. Je pense que cela n’est pas générale mais certainement encore en défaveur pour la femme. Personnement, je me suis soigné en favorisant les taches prioritaires sans me laisser emporter sur les taches qui de toute façon seront à refaire dans une heure. Je me suis rendu compte que je devenais pénible pour ma famille avec mes colères à répétition pour des choses futiles. Lorsque j’organise ma journée, je découpe préalablement ma journée en commencent par les taches personnelles puis par la logistiques familiale et enfin les taches ménagère si j’en ai encore la force pour finir par la détente. Depuis ma femme est obligée de prendre un peu plus d’initiatives mais ça reste quand même le bordel avec 2 enfants de 5 ans et 12 ans. D’ailleurs, mes enfants je les sollicite plus, pour certaine taches en y mettant un peu de forme pour ne pas générer de nouveaux conflits. Du style « Tu pourrais me rendre un service…, tu pourrais aller jeter la poubelle STP… ». Par ailleurs, je tiens à préciser que ma femme n’est pas une branleuse mais elle n’a pas les mêmes exigences que moi en matière de tenu de maison. C’est comme ça, il faut accepter certaine évidence et se concentrer sur des objectifs qui font plaisir. Voilà, personnellement je ne suis pas pour les stéréotypes que certain mouvement peuvent alimenter. On doit construire notre monde ensemble. Les différences nous renvoient vers nos frustrations. Il ne s’agit pas de changer l’autre mais de travailler sur sa frustration et s’en libérer.

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  1. bonjour
    J’ai également lu l’article dans le nouvel Obs de juillet 2017( chez le médecin….) parlant de cette BD je l’ai lu de fond en comble
    j’ai demandé à ma femme qu’elle était selon elle le pourcentage de charge mentale qu’elle estimée gérer…..
    Réponse 100%…
    Stupeur
    En couple depuis 17 ans, marié depuis 10 ans, je gère l’intégralité des courses, des repas, des gros achats (voitures, etc….) de l’entretien de la maison (commande de fioul, jardinage, lessive, bricolage etc….)…
    Bref je ne suis pas là pour me lancer des fleurs mais je gère une bonne partie de charge mentale également.

    Alors oui, nous ne faisons pas comme vous le voulez
    Mesdames ce message est pour vous : Arrêtez de tout vouloir contrôler…..Laissez nous faire !
    et pour les hommes qui ne font rien; laissez les se démerder seul… quand ils n’auront plus de slip à se mettre ils feront la lessive….
    Vous les femmes ; vous pensez gérer tout….. mais c’est faux !
    Vous avez l’entière responsabilité de l’adolescence régressive de vos hommes…
    Laissez les se débrouiller.
    A bon entendeur !

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    1. Nous (les femmes) avons été tellement habitué à tout penser qu’il faut que nous apprenions à oublier de gérer; C’est un déconditionnement salutaire mais faisable que si il y a une prise de conscience. L’intérêt de cette BD est de faire prendre conscience aux femmes qu’elles ont la clé du changement mais il va avec la peur des conséquences engendrées par ce changement.

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    2. @ludovic lefevre : je ne sais pas si c’est une bonne idée de tirer des généralités de sa propre situation, qui est un cas particulier. Je trouve super si vous avez réussi à équilibrer les tâches effectives et leur prise en charge « mentale » dans votre couple, pourquoi madame n’est-elle pas de votre avis, mystère, mais je ne vois pas en quoi cela fait avancer le débat.
      Je trouve très intéressant le point souligné dans la BD, à savoir qu’en pratique, sauf pour les personnes qui ont pris des dispositions particulières, la loi sur les congés parentaux fait que ce sont les mères qui se retrouvent à passer le plus de temps avec leur enfant lors de la naissance, donc à assumer davantage l’intendance de leurs besoins. Par ailleurs, cela impacte aussi leur carrière de façon inégale avec celle des hommes, ce qui se répercute sur les choix des couples lorsqu’ils doivent en faire (la carrière de l’homme est souvent favorisée).

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      1. Il n’y a là nul mystère : quel que soit le sujet, quand on demande aux gens d’estimer la part du travail qu’ils font, ils la surestiment la plupart du temps. Cela s’explique par le fait que chacun juge à l’aune de ses propres priorités, voit ce qui est une priorité pour lui et a beaucoup plus de mal à voir ce qui ne l’est pas. Du coup, très souvent, quand on demande la répartition des tâches domestiques aux membres d’un couple hétérosexuel, Monsieur comme Madame surestiment leur participation réelle. Dans le cas présent, je peux être sûr que Madame surestime sa part dans la « charge mentale » en parlant de « 100 % » puisque ce que dit Monsieur suffit à savoir qu’il en prend une partie, non négligeable, mais peut-être effectivement très loin des 50%.

        Ce qui est criant à la lecture des témoignages, c’est la différence de perception de « ce qu’il faut faire » dans une maison selon le sexe, différences de perception qui sont le fruit des socialisations respectives des hommes et des femmes. A cet égard, il me semble essentiel, de distinguer ce qui relève de la question de qui bénéficie de cet inégal partage, de ce qui relève des solutions et éventuellement des « responsabilités » en la matière. Je mets les guillemets, car à bien des égards, la notion de « responsabilité » est problématique, mais c’est un autre débat.

        En termes de bénéfices de la situation, le sujet est relativement peu sujet à débat : ce sont tendanciellement les hommes qui bénéficient de la situation relativement aux femmes.

        En termes de solution, pour impacter sur la socialisation, il n’y a pas 36 solutions : il faut travailler à adopter des postures éducatives limitant la différenciation des socialisation et ce faisant des perceptions des individus selon leur sexe. En d’autres termes, adopter autant que possible des postures réflexives faisant que, en dépit de nos socialisations respectives, on parvienne à transmettre l’idée que notre genre ne doit pas conditionner nos goûts.

        En matière de « responsabilité », c’est tout autre chose. Une méconnaissance certaine des travaux sociologiques fait que l’on a tendance à surestimer notre capacité à nous abstraire de notre socialisation. Erreur majeure, car, précisément, en pensant cela, on croit à tort pouvoir agir sur nos goûts et notre rapport au monde ; C’est inexact, tout au plus peut-on chercher à adopter une posture réflexive vis à vis d’eux.

        C’est ce que montre de manière criante les témoignages : la perception des évidences est très différente (tendanciellement) entre hommes et femmes. Sur ce point, les hommes comme les femmes ont un travail réflexif à faire, c’est tout ce qu’ils peuvent faire. Les femmes enclines à sur-investir la sphère domestique auront toujours ce rapport aux choses comme les hommes enclins à ne pas s’y investir aussi. Ils peuvent en revanche réfléchir à faire en sorte que leurs dispositions soient les plus compatibles possibles avec des idéaux égalitaires.

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    3. Je suis entièrement d’accord, il est important de ne pas tout gérer en tant que femme.
      Mais, quand il n’y a plus de linge propre pour les enfants, que le repas n’est pas près pour les enfants en bas age à 21h00, que le tapis ressemble à la cours de la maison et que même les choses importantes de la vie quotidienne ne se font pas, …
      Pour les enfants, on gère du mieux que l’on peut !

      Ce message pourrait être écrit par un homme dont la femme ne s’occupe de rien.
      Mais il faut se rendre à l’évidence ! Ce cas reste rare !

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      1. Et c’est pourtant le mien.. En couple depuis 5 ans je suis celui qui gère tout et me suis intégralement reconnu dans cette BD. J’ai bien tenté de ne plus rien faire mais tout s’est entassé dans la maison parce que ma conjointe ne rangeait que le strict nécessaire : le linge quand elle n’avait plus rien à se mettre, la vaisselle au moment critique (je me suis même retrouvé un jour à manger dans une assiette en carton et des couverts en plastique des plats préparés car plus aucune vaisselle n’était propre). Loin de prendre conscience que la gestion de la maison reposait entièrement sur mes épaules elle m’a simplement reproché mon manque d’implication. Alors j’ai tout repris en charge et la maison a progressivement retrouvée ses couleurs.

        Je ne viens pas remette en cause les autres, je dépose juste aussi mon témoignage : si d’autres hommes viennent ici, vous n’êtes pas seuls. À toutes celles qui à force penseraient qu’il s’agit d’un problème exclusivement féminin, ce n’est pas le cas. L’espoir existe, mes enfants seront éduqués en suivant mon exemple de père qui s’occupe de la maison, et à leur tour ils transmettrons cette vision et peut-être leurs jeunes amis en visite seront-il inspirés. Et finalement, si chacun apporte sa pierre à l’édifice, les générations futures seront peut-être sauvées de l’inégalité entre hommes et femmes.

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    4. La charge mentale ne signifie pas que la répartition des tâches n’est pas équilibrée , mais que c’est la femme qui en général pense , prévoit , organise .
      C’est un travail de gestion , d’organisation et de planification . C’est d’avoir en permanence dans un coin de la tête la préoccupation des tâches domestique et où éducatives meme quand on est pas dans leur exécution . Alors ce n’est pas une question de faire ou non comme on le veut ou encore parce que vous vous occuper des courses et du bricolage au sein du foyer que vous portez sur vos épaules une grande partie de la charge mentale .
      A bon entendeur 😉

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    5. Merci ludovic je suis dans ton cas et ma femme viens de me dire qu’elle avait aussi 100% de charge alors que je gère énormément de chose en autonomie totale !!! Moralité je connais des hommes qui ne font rien chez eux et eux ils n ont pas de reproche car c est normal. Ben je commence à me dire qu’ils ont raison de ne rien faire ! Mesdames vous râlez sur la société des hommes aux boulots et des femmes à la maison et vous avez raison. Mais ne râlez plus quand les hommes font tout pour vous car vous allez tout perdre !!
      20 ans de mariage la chute est dure bref

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      1. Votre témoignage intéressant. Votre femme n’a apparement pas conscience de tout ce que vous faites mais parce qu’il y a un mais, attendre de la reconnaissance de votre femme prouve que vous pensez que ce n’est pas normal de faire ces corvées. D’ailleurs on dirait bien que vous aimeriez être à la place de tous ces hommes qui ne font rien😉
         » ne râlez pas mesdames quand on fait tout pour vous ».
        Bien sûr que des hommes se retrouvent dans cette situation. Mais c’est pas « tout » pour « nous les femmes », c’est tout pour le couple ou le foyer, il faut je pense également s’inclure ainsi que les enfants. Déjà quand on est conscient de ça, on peut voir que la participation de chacun pour le bien etre du foyer est importante.

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    6. Cher Ludovic, figurez vous que j’ai essayé votre conseil. Je fais de gros efforts pour laisser mon mec « se démerder ». Résultat: je ne compte plus les fois où on arrive au petit dej et qu’il n’y a plus de lait à mettre dans les céréales. Au dessert et qu’il n’y a plus de yaourts. Devant la machine et qu’il n’y a plus de lessive. Certes, il a fait les courses. Mais si je ne lui ai pas dit quoi acheter, il ne va à aucun moment tenter de se mettre à la place des membres de la famille pour savoir ce qui leur ferait plaisir (en dehors de quelques grands classiques qu’il a intégrés). Et aucune variété, il prend tjs les mêmes choses. Résultat, bien souvent il manque un quart de ce qu’il aurait fallu acheter pour que toute la famille soit contente et ne manque de rien dans les jours à venir.

      « Quand il n’aura plus de slips, il fera la lessive » : et en attendant, les gosses et le ou la partenaire ils font leur propre lessive à part? Ou vont tous nus à l’école ou au travail?
      Le problème soulevé dans la BD et que je n’arrive pas à faire admettre à mon conjoint n’est pas tant de le laisser gérer SES affaires que de faire en sorte qu’il participe de façon équitable au fonctionnement QUOTIDIEN du ménage dans son ENSEMBLE. Moi aussi mon homme s’occupe de la voiture, du « gros oeuvre », du bricolage, et lave ses fringue quand il n’en a plus. Mais ce n’est pas à l’exécution des tâches que se réfère la charge mentale, c’est à leur planification. Et planifier la vidange de a voiture, il le fait tellement bien que la dernière fois qu’on est partis en vacances, le moteur a laché pour cause de fuite d’huile moteur non détectée, car vidange non faite à l’heure… Et c’est bien toute la famille qui est pénalisée, pas seulement celui qui a « oublié » de faire la vidange…

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      1. Chère Mélanie,
        Mon commentaire ne sera surement pas publié, mais je tente quand même…

        Vous vous êtes engagé avec un homme à qui vous avez surement trouvé bien des qualités, mais vous vous êtes trompée. Votre mec est un post-ado attardé, égoïste, et flemmard: changez-en. Ce n’est ni plus ni moins qu’un manque total de respect. Il ne vous respecte pas? Accordez vous vous même le respect auquel vous avez droit, et barrez vous.

        Attention, loin de moi l’idée de vous culpabiliser et de sous-entendre que vous êtes en fait responsable de cette situation. C’est malheureusement commun, pour un homme comme pour femme, hétéro, homo ou autre: on se fait avoir. Moi la première. Mais ce n’est pas une fatalité.
        Cette situation vous pèse, elle vous épuise, elle pourrit votre vie de couple et votre vie tout court ? Vous avez fait assez d’efforts, et lui n’en fera pas plus? Ce n’est pas votre destin que de ré-éduquer votre conjoint. La vie est courte, profitez-en seule ou avec quelqu’un d’autre, avec qui vos manières de fonctionner s’accorderont. Tous les hommes ne sont pas restés bloqués à ce stade (bon, ça représente quand même une bonne proportion :D).

        La plupart du temps, face à ce discours, j’ai de jolies voltes faces: « oui, mais il est pas méchant au fond », « c’est pas de sa faute il a été éduqué comme ça » ou encore « finalement, je préfère tout faire moi même et avoir la paix ». Ok, mais dans ce cas là, on perd le droit de chouiner, et on accepte aussi de rejoindre la masse inerte qui bloque toute avancée féministe.
        Grand classique: « on reste ensemble pour les enfants ». Super, si c’est le modèle paternel que vous voulez leur offrir, on est sûr que c’est pas la génération suivante qui changera…

        La seule attitude que je comprend bien est celle où la personne qui souffre reste avec l’autre parce qu’elle ne voit pas comment s’en sortir seule, financièrement ou affectivement. Mais même dans ce cas, des solutions existent, bien que je reconnaisse que ce ne soit pas facile du tout.

        Pour info, j’ai quitté la personne qui m’empêchait de vivre au bout de 8 ans de vie commune, parce que je gérais TOUT ou presque, sous l’incompréhension de mes proches: « Mais il est adorable avec toi » (j’aurai bien échangé ses bouquets de fleurs de temps en temps contre une machine de linge hebdomadaire), « il subvient à tous tes besoins » (c’est pas parce que c’est toi qui achète le lave-vaisselle que ça te dispense de le remplir), « il ne t’a pourtant jamais tapé » (encore heureux…), « tu ne retrouveras jamais quelqu’un qui te supportera comme lui » (il m’a fallu du temps, mais maintenant je sais que c’est lui qui a eu de la chance de trouver une deuxième maman pour se faire materner aussi longtemps). Toutes ces phrases sont vraies, venaient de personnes bien intentionnées à mon égard, et je les ai intégrées longtemps, avant d’ouvrir les yeux.

        Aujourd’hui, j’ai dépassé la honte d’avoir accepté tout ça aussi longtemps, la culpabilité d’avoir encouragé cette situation, et je suis bien: je gère MA vie, j’ai du temps pour moi, je n’ai jamais été aussi épanouie. J’ai eu des moments durs, mais j’ai trouvé un homme qui me respecte vraiment, qui pense en adulte, et je ne reviendrais en arrière pour rien au monde. Ce bonheur, j’y ai droit, mais personne n’est venu me l’offrir, je suis allée le chercher. Vous pouvez faire pareil.

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  2. De mon côté, j’ai de la chance, j’ai (presque) tout compris). J’ai toujours eu un homme qui faisait tout !
    La lessive et la vider (ou quand je la lance, il la vide), le lit, changer, les draps, ranger, etc.
    Quand je dis tout, c’est autant que moi, ou capable de tout faire.
    Mais je ne suis pas maniaque et ne ne me sens pas du tout responsable de tout !
    Pourtant ma mère fait vraiment tout et mon père ne sait RIEN faire même pas bricoler ou cuire un oeuf. Ah si, tondre la pelouse, rien d’autre !

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  3. Merci Emma pour cette BD. Je l’ai lu, j’y ai réfléchi, je l’ai fait lire à mon copain, et après on a beaucoup parlé. Il y a eu plusieurs conversations, dans les mois qui ont suivi. Ca a débloqué beaucoup de choses entre nous. Je me suis rendu compte que j’essayais de tout controler, et il s’est rendu compte qu’il devait faire plus de choses. Je pense que la vie à deux est quelque chose de fragile et de complexe. La gestion du budget, la répartition des tâches et la communication jouent un rôle primordial dans la vie de tous les jours, et causent un nombre incalculable de divorces. Je trouve qu’écrire une BD à ce sujet est une idée géniale. Beaucoup de gens subissent, mais peu de gens en parlent.

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  4. Bonjour Emma. Je suis un homme hétérosexuel (pas français), et je suis fasciné par ton travail.
    Tu a la capacité de illustrer des idées complexes. c’est rafraîchissant.
    J’ai trouvé ton blog lors de la journée internationale de la femme.
    Depuis ce jour, j’ai été hanté par l’article sur la «charge mentale».
    En tant que homme je ressens l’obligation de contribuer au changement, mais je sens qu’il manque quelque chose à la discussion.

    je vais partager mon expérience. J’avais vécu dans mon appartement pendant cinq ans, quand ma compagne m’a rejoint.
    Après s’être installée elle a rapidement commencé à faire des remarques
    à propos de la gestion domestique. la vaisselle était mal placée. Ce n’était pas le moyen d’accrocher des vêtements. Je choisi les mauvais légumes.
    Au début, j’ai commencé à discuter ces remarques. Bientôt je me sentais comme une brute non accueillante. J’ai commencé à céder, et de répondre “comme tu veux, mon chéri”. Aujourd’hui, je n’ose acheter des carottes sans consulter d’abord. je suis devenu un passif agressif.

    J’ai l’impression que c’est là qu’il manque un élément clé pour le changement. les hommes sont pas enseignés à discuter de façon constructive avec les femmes. Tant que ç’est ainsi, la révolution de la responsabilité de la gestion en maison, ça sera long.

    Mais ton post a touché un nerf. Cela m’a donné envie d’essayer plus fort et de ne pas abandonner. Il y a de l’espoir.

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  5. Bonjour, ma copine m’a envoyé le lien de cet article parce qu’elle en avait marre d’avoir la charge mentale de mon apart, ou elle ne vient que certains weekend. Je me rends bien compte qu’elle a raison et ça fait un moment que j’essaye de ranger, nettoyer avant qu’elle arrive. Mais je voulais faire remarquer une chose tout de même, j’ai vécu seul pendant plusieurs années et j’avais donc la charge mentale de mon appartement, personne à qui la transférer. Mon apart était tout de même « sale et mal rangé » d’après les critères de ma copine actuelle, je ne me disais pas « oh mon dieu pourquoi personne ne nettoie tout ça », mon environnement me convenait tout à fait.

    Je pense qu’on a tous des critères différents pour ce qui est acceptable en terme de propreté et de rangement, et c’est quand ces critères s’éloigne trop que ça crée des problèmes. Par exemple, mon chat fais une crotte sur le parquet du salon, on est tous les deux d’accord pour dire que c’est crade ! Mon chat joue avec un jouet au milieu du salon puis l’abandonne, on est tous les deux d’accord pour laisser le jouer la ou il est, ce n’est pas « mal rangé ». Après si on regarde les « moutons » de poils de chat qui pullulent dans l’apart, on est plus d’accord, pour moi quand je passe l’aspi, je peux pas me débarrasser de tous les moutons (ça brasse beaucoup d’air, les poils de chat se décollent du sol, se concentre dans les zones de tourbillon et crée de nouveaux moutons…) voir des moutons au sol, pour moi ce n’est pas une raison de passer l’aspi. Du coup ça clash. Le chat n’est qu’un exemple bien sur.

    Je pense que la plupart des mecs ont des critères plus bas que les femmes pour la propreté et l’ordre même si il y a des contre-exemples dans les commentaires, qui sont je pense anecdotique. Mais à la limite peu importe le sexe, quand il a une différence de point de vue comme ça, dans un cas, l’un va se sentir mal de vivre dans un appartement qui lui parait sale avec l’autre qui trouvera son environnement tout à fait normal. A l’opposé, l’un vivra dans son environnement normal et l’autre aura l’impression de perdre son temps futilement à ranger/laver un appartement qui n’était pas sale/en désordre. Comment on fais du coup ?

    Après pour s’occuper de l’enfant, je suis tout à fait d’accord, un enfant a besoin d’attention, de manger, etc. y a rien de subjectif la dedans contrairement à l’ordre et la propreté, a mon avis. Et il y a plein d’autre point qui ne sont pas subjectif. Par exemple se servir dans le lave-vaisselle plutôt que le vider n’est pas une bonne solution puisque qu’on doit le remplir des affaires sales au fur et à mesure. (Encore qu’on pourrait imaginer que ce soit un système pour gagner de la place en rangement de vaisselle…)

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    1. Bonjour Ben 🙂

      Je suis un peu dans le cas de ta copine du coup je me permet de te répondre.
      Avec mon chéri, on ne vit pas encore ensemble, mais quand on passe une semaine ou deux en amoureux, on se retrouve confrontés au même problème. Il est volontaire pour faire les tâches ménagères, mais nous n’avons pas le même « taux de tolérance à la saleté et au bordel ». Dû en effet à une différence d’éducation, mais qui tiens plus de la personnalité de nos parents respectifs plutôt que de notre sexe.

      Et si j’ai un conseil à te donner (ça ne résoudra pas tout mais ça aidera) c’est de faire ce qu’elle te demande. Ton seuil de tolérance étant plus élevé que le sien, il va falloir faire des efforts des deux côtés, elle pour le supporter et toi pour t’améliorer un peu (ça on l’apprendra à la longue je l’espère c:). C’est donc plutôt normal et pas trop grave que tu ne penses pas à faire certaines choses, juste parce que pour toi ce n’est pas important, pas dérangeant. Mais si elle prends la peine de te demander une chose en particulier considère que c’est vraiment important pour elle, fait le.

      Je prends l’exemple de la vaisselle pour ma part. Quand on est seuls avec mon chéri je fait la vaisselle, une fois, deux fois, …Je lui demande de la faire également, remarquant que c’est moi qui m’y colle alors que j’ai déjà fait le repas. Il me dit qu’il va la faire. Il est fatigué, il oublie (ça arrive, c’est pas grave), le lendemain la vaisselle n’est pas faite. J’ai besoin d’une assiette (ou de me laver les mains à plus de 2mm d’une casserole) donc je fais la vaisselle. Je lui redemande le soir suivant, ça recommence.

      Si tu ne fais pas les choses, elle va finir par les faire, par facilité, parce qu’elle ne peut pas être à l’aise autrement, et c’est là que vous allez avoir des inégalités dans les tâches et qu’il risque d’y avoir conflit. (Ce qui est normal, c’est injuste de toujours devoir faire une tâche juste parce que l’autre attends plus longtemps avant de décider que c’est nécessaire).

      Pour l’exemple de l’appartement le mieux c’est d’en discuter, laisse la t’expliquer pourquoi elle trouve ça crade, avec des arguments, qu’elle exprime ce qu’il a dérange vraiment, et fait de même sur la raison pour laquelle tu ne veux pas le faire en décryptant chacun de votre côté ce qui vous dérange. En mettant en commun vous parviendrez peut-être à une solution intermédiaire.

      Pour reprendre ton histoire de poil. Explique à ta copine que ton chat perd beaucoup de poils, tu ne vas pas passer la journée à le suivre armé d’un balais. Mais passe quand même l’aspirateur (soigneusement) une fois par semaine et/ou avant qu’elle arrive histoire d’enlever les poils incrustés sous les meubles et les pieds de chaises 🙂 (Une fois par semaine, ou toute les deux semaines, c’est correct pour un appartement).

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  6. Bonjour,
    et bien…le prototype humain ne cessera donc jamais d’être imparfait – ainsi soit la chose ou le truc qui nous a mis.e dans cette situation, sur ce tout petit caillou de l’infini univers.
    Les situations décrites ci-dessus illustrent en parties ce que je vis…depuis, que la mère de mon enfant nous a abandonné quand son enfant marchait a peine.
    Ce jour, y a 18 ans je suis devenu « maman » tout en étant papa.
    Ta maman, c’est moi mon enfant – qu’est-ce qu’on a rit en pleurant de ce constat.
    Les années ont passées, ma vie, une autre vie, une compagne, des enfants à nouveaux…11ans de bonheur!
    3 Filles, une femme et moi, moi un homme? qui a gardé un cœur de maman – l’habitude de « ma charge mentale »
    Le matin, je me lève direction le lave-vaisselle – je range tout sur mon passage – le soir, de retour, la veste à peine tombé, le manche du balai dans un tango sans repos… etcétéra.
    Sans aller plus loin, c’était pour le partage.
    PS : Mon avis… tout ces istes/ismes me font peur.
    vive l’anarchie
    Belle journée Emma

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  7. Entièrement d accord que les femmes font beaucoup! Surtout oui penser à tout! Mais…j avoue c est de notre, de votre faute . Pouŕ exemple, je suis quelqu’ un qui a besoin de contrôler mais durant une période de ma vie, j ai eu des problèmes de santé, mal partout, à bout. Après mon travail, je rentrais chez moi et je ne pouvais plus rien faire tellement j étais HS. A ma grande surprise mon mari c est mis à faire les tâches qu il ne faisait pas habituellement sans que je lui dise il se proposait. C est sûr, il n avait pas le choix, vu la situation. Après des aménagements à mon travail et plusieurs mois je vais mieux mais me fatigue très vite donc j en fait beaucoup moins et mon mari toujours beaucoup plus. Maintenant, il fait beaucoup. Quand j ai des invités, il n est pas rare que se soit lui qui fasse à manger et qui range tout. Il repasse son pantalon quant il a besoin. Il m aide pour les courses mais si il faut quand même que je lui demande😁.par contre je suis beaucoup moins exigeante.Je pense avec le recul, j ai 55ans, que les femmes se mettent trop la pression et que se sont les premières à critiquer la tenue de la maison de la copine..! Il y a tellement de bêtises que j entends encore chez femmes . La femme met souvent un point d honneur à ce sa maison soit la plus propre et la plus rangée! Mais il n y aura pas de médaille n y de prime!!! Que de l épuisement et des plaintes.Non seulement oubliez le jugement mais défendez le droit de ne pas être parfaite et dites comme moi…Si tu n es pas content fais le toit même🤣
    A méditer les filles!!!

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  8. Bonjour Emma,

    Suite à la lecture de votre BD « Fallait Demander », nous voulons vous faire parvenir notre avis sur celle-ci.
    Pour le congé paternité, en France, c’est de 11 jours mais ici en Suisse c’est seulement d’un seul jour. D’un d’autres pays comme le Pakistan ils n’ont pas un seul jour de congé.

    Nous sommes d’accord sur le fait que généralement les hommes ne font pas la moité des tâches ménagères, et dans d’autres pays les hommes ne font absolument rien, cependant dans la majorité des pays européens, il existe quand même des hommes qui font autant de tâches ménagères que leur femme et vous n’en parlez pas tant…

    Nous vous souhaitons une bonne journée !

    De la part de 3 élèves d’une école Suisse.
    De 3 origines différentes.
    Espagnol,Algérien et Pakistanais.

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    1. Bonjour,
      11 jours de congés c’est très peu même si mieux que 1 ou 0 quand dans des pays scandinaves ils sont de même durée pour les deux sexes.
      En effet ça emprisonne les femmes : je serai bien jalouse quand je verrais mon mari reprendre son boulot au bout de 11 j quand moi je devrais rester à la maison plusieurs mois ! C’est même assez dégueulasse je trouve donc militez vous aussi pou rallonger les congés paternité 🙂
      Ensuite, le but c’est de faire prendre conscience à la personne qui ne prend pas de pourcentage de charge mentale que c’est épuisant pour l’autre comme dit dans la BD c’est rare que l’Homme en prenne 50 % c’est pour ça qu’elle en parle ! (En plus on sen fout ça marche même dans l’autre sens l’Homme peut s’identifier à celle qui fait tout si c’est son cas)

      En plus il n’y a pas de raison de parler des hommes qui font la moitié des tâches vu que c’est censé être quelque chose de normal …

      Bonne journée a vous en espérant avoir apporté quelque chose au débat

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  9. Bonjour Emma, merci pour cette BD. Mon commentaire arrive après la guerre, mais je veux juste ajouter un élément à ceux qui disent: « les femmes n’ont qu’à arrêter d’être perfectionnistes et laisser l’autre faire le boulot ».
    Dans mon cas, ça s’est traduit par du désespoir, j’ai perdu pied, ma fille s’est retrouvée gravement anémie, e suis tombée malade.
    Parce que dans un premier temps j’ai essayé de prendre en charge toute l’organisation, pour ne ré opter que des reproches (la planification des menus et les grosses courses une fois par mois c’était trop cher, trop compliqué, si je faisait la cuisine ce n’était pas bon et c’était pas possible de manger la même chose 2 jours de suite, si je lui demandais de faire la cuisine il ne pouvait pas car il voulait faire les courses lui même).
    Quand je l’ai laissé se débrouiller pour les courses et la cuisine, le budget à explosé (on s’est retrouvé en sur endettement parce qu’il ne saut pas gérer l’argent) et il s’est mis à acheter à manger à emporter tous les jours.
    Il n’a jamais voulu ajouter la moindre chose sur une liste de course.
    Quand il cuisinait il laissait la cuisine en chantier et sale pendant des jours si je ne nettoyait pas.
    Il faisait la lessive avec uniquement ses vêtements.
    Il n’a jamais rangé les courses ni remis un objet à sa place.
    Il n’a jamais mis de crème solaire au bébé quand il l’emmenait dehors.
    Quand il s’en occupait I’m fallait que je lui demande de la changer ou de la nourrir.
    Tout ça à ruiné ma confiance en moi, je suis tombée malade, je ne sais toujours pas comment remonter la pente.
    Alors ceux qui disent lâchez prise ben je leur dis ça a des conséquences, et parfois très graves.
    Ça me fait pleurer de lire ça.

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    1. J’ai le coeur serré en vous lisant, mais à la fin j’ai bondi, quand vous avez ajouté « Tout ça m’a fait perdre confiance en moi » Vous avez perdu confiance en VOUS ?! Alors que c’est sur LUI que vous ne pouviez pas compter ?? Croyez-moi, vous êtes capable de tenir une maison, et lui c’est un boulet ! Je ne sais pas si c’était un homme violent, mais si vous êtes chez vous, vous avez le droit d’édicter des règles de cause et de conséquence, style « Tout linge ne se trouvant pas dans la panière ne sera pas lavé » ou « Tout objet se trouvant encore pas à sa place après 24h de préavis finira à la poubelle »…

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  10. C’est la fête des mères aujourd’hui … J’ai déjà fait plein de trucs de gestion du quotidien. Mon mari est allé courir puis maintenant il répare un truc dans le jardin, c’est moi qui lui ai demandé. Notre 4ème lui a demandé  »qu’est ce qu’on mange ? »  »je ne sais pas » lui répond il. Il est 11h30. Je me suis planqué dans la chambre. Le frigo est vide et j’attend la suite ..

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  11. Elle qui invite une collègue, elle assume. Un homme qui invite ses potes va-t-il demander à sa femme de faire la bouffe?? Non!

    Et puis, hormis pour les célibataires ou monoparentaux, la répartition des tâches homme/femme n’est pas endogène mais exogène selon moi: les tâches sont partagées mais pas alternées. Des tâches que font les hommes, d’autres les femmes. Je vois rien de choquant là dedans.

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  12. Il arrive trop souvent que ce que l’on appelle un débat n’est que le reflet d’une opinion forte, souvent étayée mais tellement enracinée et tournée vers l’adoration du «moi » que cela en devient un monologue !
    Les femmes et les hommes sont différents, c’est évident, mais complètementaires ! Charge au couple de définir ce que chacun fait le mieux et ainsi accepter plus facilement cette participation à la vie de tous les jours, « notre vie ».
    Je regrette souvent trouver face aux commentaires « macho », des commentaires « féministes » de mauvais cru comme si les composantes d’un couple étaient formées d’antagonismes inguérissables !? Est-ce donc cela un couple, c’est-à-dire rappelons-le (si nécessaire !?), 2 personnes qui se promettent de vivre ensemble et partager tout, longtemps !
    Il y aurait 16 millions de personnes vivant seules en France ! Devant ce que l’on peut appeler le début d’une catastrophe annoncée, il est temps de recentrer le débat sur la valeur que doit représenter le « vrai » couple ! Car enfin s’agit-il de sortir du foyer en revenant avec les idées des autres (ou des réseaux dits « sociaux ») ou être capable de redéfinir ce que pourrait être une vie à deux puis à … avec nos enfants !?
    Nos esprits sont de plus en plus formatés afin d’aller vers une soi-disant indépendance qui, finalement sépare les couples. Certains médias ou « experts » prédisent ce que seront les couples demain : Comment ? Avec une boule de Crystal ? Ont-ils la science infuse ou, s’agit tout simplement de matraquage intellectuel dont le seul but n’est que de venir prouver ce qu’ils avancent d’une manière bien imprudente ?
    Un jour j’ai vu à la télévision, un expert qui prédisait l’essence à 10 francs le litres : Ah bon ? Mais quand ? 20 ans, 30 ans plus tard, donc un jour, peut-être !
    Le couple, ainsi appelé parce que c’est équipe de 2, qui tirent la charrette dans la même direction (ne pas se tromper !). Cette « équipe » éclate parfois parce que la vie n’est pas un rêve, il y a des épreuves, il faut se battre et quand on « rate » on se sépare parfois MAIS, ces « nouveaux » célibataires ont du mal à se reconstruire tant ils se sont parfois détruits en même temps que leur couple à force de défendre des valeurs qui n’étaient pas forcément les leurs !
    Les humains vivent en communauté : L’espèce humaine est une mosaïque de compétences… nous ne savons pas tout faire et la « mini mosaïque » est peut-être encore pour un temps « le couple » !

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    1. Mouais, c’est bien joli tout ce verbiage, mais enfin ça ne répond absolument pas à la question : pourquoi est-ce qu’à la maison ce sont les femmes qui s’appuient tout le boulot pendant que les hommes se reposent ? Comme si elles ne venaient pas de passer une journée au travail, tout comme eux ? Vous pouvez répondre à CELA ? Vous pouvez me dire de quelle manière vous considérez cela comme JUSTE ? Merci.

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      1. Rien n’est forcément ressenti comme juste mais tout, pour le moins, doit être consenti ! Dans ce blog, je vois une volonté de vouloir changer (quelque chose ou quelqu’un) pour lever ou amoindrir ce qui est perçu comme un déséquilibre de la charge de travail devant des tâches (souvent) ménagères perçues comme peu ou pas du tout valorisantes !
        D’oú la charge émotionnelle importante transportée par les intervenantes et intervenants. Chaque cas a sa part d’individualité et implique « le » type de relationnel du couple donc la qualité des échanges. Ainsi, un échange partenarial de qualité aboutira certainement à un partage des tâches et une meilleure gestion du temps libre ! Toutefois, il n’y probablement pas de solution type mais seulement une qualité à maintenir dans les relations, disons, pour faire court, la phrase : « Je me tape tout ici pendant que Monsieur… », fonctionnera moins bien que : «  chéri, un petit coup de main me ferait bien plaisir, peux-tu…? ». Beaucoup d’hommes sont décrits comme « peu » travailleurs à la maison !? Est-ce le reflet d’une réalité générale qui mériterait donc un ajustement participatif ? Il n’y a pas de fumée sans feu alors, probablement, oui !
        Beaucoup de femmes ont un travail à l’extérieur, il faut en tenir compte (nous, les hommes ! ) Certaines ne travaille pas à l’extérieur pour garantir une vie correcte aux enfants, par exemple ! Mais, je n’ai jamais entendu ces mamans et épouses exprimer une quelconque joie à l’accomplissement des tâches typiquement ménagères (lessive, repassage, particulièrement !)
        Pour ma part, j’ai toujours été un commercial avec des journées de 10-12 heures à l’extérieur « et » de l’adminatratif à la maison. Au retour j’étais bien accueilli, le repas préparé par une épouse qui avait « accompli » une autre journée, son travail de 7:30 à l’extérieur ! Mon travail a valorisé la qualité des vacances et du mode de vie que j’offrais à ma famille. Un raisonnement typiquement masculin d’une éducation où l’homme « doit » faire vivre décemment sa famille ! Le mode éducationnel a changé, moi aussi !
        Les samedis, je faisais le plein de la semaine et le week-end nous décidions de qui ferait les repas. Ce n’était pas perçu comme « qui ferait quoi » sous forme de transfert de charge.. mais plutôt, nous mangeons, puis ceci puis cela, donc on y va tous les deux !
        Nous avons eu un fils, le dernier biberon tard le soir et ce magnifique petit galopin, se plaisait à rester éveillé 1 ou 2 heures. Je veillais car le premier biberon du matin, tôt, c’était la maman ! Un jour, longtemps après, mon fils est devenu grand, j’ai pris ma retraite, ma femme s’est aussi arrêtée de travailler, j’ai bricolé, réparé, cuisiné (y compris pour les réveillons !), je faisais les courses et, j’essayais de m’occuper à l’extérieur (ma femme ne souhaitait pas m’accompagner faute d’intérêt pour les sujets) Elle tenait « sa » maison avec la satisfaction d’une habitation propre et rangée. Puis ce fût la femme de ménage une après-midi par semaine et… l’ennui, le désintérêt et… la séparation !
        Le ressort a été cassé par … notre nouvelle vie sans rythme, sans heures, sans but…
        Alors, comme le dicton nous le dit, chacun voit midi à sa porte MAIS casser quelque chose implique OBLIGATOIREMENT une construction de remplacement et non un rêve ou vague projet, sinon ?
        La charge mentale évoquée sur ce blog, ressemble parfois à un ressenti négatif et récurrent en direction du conjoint , face à des tâches répétives, peu agréable qu’il faudra (probablement) assumer seule, toujours ! Ce qui devient un stress qu’il faudrait éliminer.
        Je vis maintenant seul, dans une grande maison, j’ai renoncé à la femme de ménage.
        Je fais le ménage, la lessive, etc. (Inutile d’énumérer !) Je ne ressens aucune charge mentale ou émotionnelle devant les tâches à accomplir, par contre, je ressens une vraie satisfaction à vivre dans une maison bien tenue, propre et rangée.
        Mon secret ? Il n’y en n’a pas vraiment , je lessive si mon bac est plein, je lave si j’ai sali les sols, etc.

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      2. « Mon secret ? Il n’y en n’a pas vraiment , je lessive si mon bac est plein, je lave si j’ai sali les sols, etc. » Vous avez mis le doigt dessus : vous faites les choses quand vous voyez qu’elles ont besoin d’être faites, et je me demande si ce n’est pas parce qu’il n’y a personne d’autre pour le voir AVANT VOUS ou pour y penser A VOTRE PLACE.
        La charge mentale, c’est ça : voir les choses qui ont besoin d’être faites et les faire sans que personne n’ait à vous les demander à grands coups de « chéri, un petit coup de main me ferait bien plaisir, peux-tu…? », parce que croyez-moi, répéter ça TOOOUUUS les jours que Dieu fait, c’est EPUISANT mentalement, on se dit qu’au bout d’un mois au plus tard il aurait dû finir par comprendre qu’une lessive il faut la suspendre, qu’un lave-vaisselle il faut le vider, que le linge sale il faut le mettre dans le panier à linge (et non à côté), bref : avoir à toujours DEMANDER les choses les plus élémentaires, c’est pénible, pénible, pénible !! Alors on arrête de demander, et on fait. Et puisqu’on ne demande plus, l’autre ne fait plus, et il croit qu’on est contentes de faire toute seule, puisqu’on ne demande pas !
        La charge mentale, c’est finalement moins le partage des tâches que le partage de la conscience qu’il y a des tâches à faire – et les faire sans y être invité expressément. Ca, ça soulage !

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      3. Je partage votre opinion que je tempèrerai un peu en disant oui, c’est vrai, personne ne dit, ce que je dois faire… Mais un foyer est quelque part une mini entreprise dans laquelle on exécute des tâches multiples : Récurrentes OU selon besoins. Je connais mal ce que représente cette charge mentale, car je n’ai pas vécu n’y imposé une telle pression dans mon foyer. Mais le pouvoir de décider à tout instant (je veux dire ici, s’adapter) peut contribuer à soustraire de la pression en décidant selon les besoins. Question : Pourquoi planifier 10 tâches à l’avance sans connaître ni le volume, ni le besoin et encore moins les urgences de dernière minute CAR là est le point de pression !
        Par ailleurs, je me dis, et je l’ai laissé entrevoir dans mes écrits précédents, un temps important passé au travail puis la rupture causée par la retraite, conduit à une réadaptation. En clair, cela veut dire que l’épouse est pratiquement « seul maître à bord » pour gérer le commun du foyer. Cette très grande responsabilité qui inclut pour une grande part, l’éducation des enfants, est une reconnaissance du travail accompli et ce même si cela n’est pas très présent dans tous les esprits.
        Tout comme il n’y a jamais 2 capitaines dans un navire Il faut convenir de domaines de compétences et d’un domaine commun et flexible ou les deux interviendront jusqu’à fin des tâches dans l’intérêt de tous (pour aller se promener plus vite avec les enfants ?! ) 😉
        Lorsque l’homme a un emploi du temps compatible, il peut et doit comprendre qu’il s’agit de son foyer, sa famille, et participer… Certains hommes ont « aussi » beaucoup de pression au travail, notamment s’ils ont des responsabilités. Rentrer à la « maison » , le foyer, est le signal de la décompression, vécue sans rien faire ou en faisant quelque chose pour se changer les idées. Á chaque homme son comportement !

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    2. j’interviens tardivement, pardonnez-moi
      excellent développement sur le couple Jean-Claude, je le partage,
      mais quel rapport avec la charge mentale ?

      effectivement, comme le dit Caroline, la vie de couple n’est pas l’essence du débat,
      ni même le partage des tâches,
      c’est bien la PRISE DE CONSCIENCE de tout ce qu’il y a faire ET la PRISE EN CHARGE AUTONOME d’une part qui correspond à un partage égalitaire
      j’ai 55 ans, 3 enfants, je travaille à temps plein et je n’ai jamais connu ça…

      les fautes sont partagées elles-aussi (éducation, niveaux d’exigence, lassitude, orgueil, impuissance… paresse, mauvaise foi) mais toujours est-il qu’en 2018, dans la grande majorité des cas, c’est un seul membre du couple, la femme le plus souvent, qui supporte toujours la charge mentale de toutes ces choses à faire pour qu’un foyer soit « vivable » pour la famille entière

      que la majorité « inconsciente » en prenne conscience, l’admette et accepte de revoir son comportement, en toute simplicité, ça, ce serait le véritable résultat de ce blog
      plutôt que de se retrancher derrière le sempiternel « mais moi, je l’aide quand elle me le demande… je fais ma part… ce n’est jamais fait à sa mode… etc » de celui qui se voile la face

      désolée pour votre séparation si vous en souffrez
      mais croyez-vous réellement que ce soit dû à la « charge mentale »?

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      1. Comme je l’ai écrit et développé dans mes précédents messages (en tout cas, j’ai essayé ! Je vous invite à en prendre connaissance), je suis intimement persuadé qu’en évoquant nos problèmes, nous projetons ce qu’est devenue notre vie de couple.
        Je n’avais pas encore lu le terme de « Charge mentale » avant de connaître ce blog qui a le mérite de mettre en exergue la « Charge de travail » de certaines femmes car tous les maris ne sont pas des paresseux, des mauvais pères, etc.
        Ceci dit, je suis pour un travail d’équipe et contre le montage d’un antagonisme dans les couples. Les images véhiculées des hommes machos ou incapables (de cuisiner, de changer une couche, pingres, etc.) véhiculés par la télé, ce n’est pas davantage acceptable, que la femme objet, pas plus que la femme à tout faire !
        Donc la charge mentale serait ou est un mal ressenti par nombre de femmes qui estiment « tout » faire à la maison ! Je suis sensiblement plus âgé que vous et à ce titre, j’ai connu des époques de premier équipement (difficiles à s’offrir à l’époque !), machine à laver le linge, frigo, lave vaisselle, sèche linge (bien pratique en appartement) etc. ET mon travail qui me faisait rentrer tard ! À l’époque, il faut le rappeler, le travail était 6 jours sur 7 et 49h/sem puis 45, puis… Pour arriver à 39 h/sem et enfin 35. Il faut également rappeler que le travail masculin et féminin était sensiblement plus physique dans les entreprises.
        Donc, pour recentrer le sujet, mon épouse avait la charge de tout… Ou presque (sauf bricolage, administratif,..) comme toutes ou presque, les femmes de l’époque sauf celles (j’espère) dont le mari avait la chance d’avoir des horaires fixes (Ce n’était pas mon cas : j’étais commercial, toujours à courrir après le chiffre d’affaires)
        Mon épouse avait donc une charge de travail identique à ce que nous connaissons et moins de matériel pour exécuter les tâches ménagères (Nous n’avions pas d’aspirateur, pas de téléphone fixe ; les portables, même pas en rêve !)
        Je ne me suis pas plaint de la qualité de son travail et chaque nouveau progrés dans l’équipement de la maison était une joie exceptionnelle.
        Notre organisation librement consentie était contrainte par les besoins financiers d’existence !
        ET… Pas de charge mentale autre que nos objectifs communs (pourtant nous n’avions pas les moyens pour payer une location de vacances)
        MODE de vie oblige, tout va vite, trop vite ! Qui n’a pas au moins un équipement décent dans la cuisine, la maison sans attendre 10, voire 15 ans pour se l’offrir ?
        Comme je l’ai écrit plus avant, en mode présence à la maison, je faisais les courses du samedi, je cuisinai, y compris en réception à dîner et les réveillons ! Je réparais, entretenais, bricolais, etc. Mon épouse s’occupait de la maison et du linge et en réception comme le réveillon, elle avait plaisir à décorer, dresser la table…
        J’ai pris ma retraite et mon temps libre est devenu conséquent, mon fils s’est absenté pour ses études et ma femme s’est désintéressée du ménage, nous avons pris une aide une après-midi par semaine, elle s’est ennuyée davantage !
        Quelle est, dans cette affaire, la nature de la charge mentale ? Repassage, garder l’ordre dans maison ! Tout le reste avec du matériel ménager, lave-vaisselle, sèche-linge ou, une femme de ménage.
        Peut-être pourriez-vous dire qu’il restait quand même à manipuler le linge, la vaisselle,…
        Et accessoirement, que je ne participais pas tellement !? J’ai toujours aimé être occupé, donc dispo !
        Diriez-vous à un homme qui se sert d’outils performant qu’il n’a pas travaillé ? J’ai fait multiples travaux de rénovation dans la maison…
        Aujourd’hui, nous sommes séparés, ce qui est sommes toutes un message qui semble dire que la charge intellectuelle n’est pas localisée, compartimentée, délimitée de sorte que deux de ce couple puisse clairement voir le contour des choses.
        Je pense qu’il s’agit d’un mal être actuel, déclanché et amplifié par les médias et réseaux sociaux !
        Il m’est arrivé de passer une soirée télé comme ça :
        Quel programme veux-tu regarder ce soir ?
        Bof ! Ding, ah un message, je réponds !
        Ok, mais choisi quand même quelque chose et on verra !
        Ding, ah ! C’est la réponse… (On se parle encore comme ça puis, plus !)
        Donc on « parle » aux autres, des amies/amis virtuels qui ne vous veulent que bien : Leur vacances étaient plus chouettes que les vôtres, leurs gosses des champions de tout , arrêtons, arrêtons, trop tard vous êtes déjà écrasée par la machine infernale !
        La pression intellectuelle est là et partout donc en couple parlons, échangeons, partageons CAR la vie seul(e) c’est la liberté de… s’ennuyer encore plus car nous n’avons pas les moyens de tout, vivre seul(e) c’est faire le même ménage, presque la même lessive, les mêmes déplacements pour les courses, et à la longue c’est complètement tarte !
        Et si ces tâches ménagères me mettaient la pression, je le dirais !
        Remèdes : Je ne suis pas médecin donc… Mais quand je revois mon épouse, je me dis : Faut-il être stupide pour ne voir que les défauts de l’autre… Et, risquer de me faire exploser la tête !
        Conclusion : La charge mentale n’est-elle pas une perception ou une construction mentale qui nous invite à vouloir changer de vie en rejetant l’environnement, le mode vie, les contraintes, les répétitions sans fin ?
        La réponse est individuelle ! Nous sommes tous différents mais tellement semblables.

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  13. Bravo! je trouve que votre travail illustre et exprime parfaitement cette réalité très ancrée dans notre vie. Le chemin me semble emprunté pour que la situation s’équilibre mieux…souhaitons le pour nos enfants. Je crois que cela contribuera à améliorer les relations conjugales par plus de respect de d’empathie. Merci et continuez Bénédicte

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    1. Merci !
      Oui, en parler aide les uns/unes et les autres à « reprendre la main » sur la vie de tous les jours, mieux la dompter, la domestiquer (sans jeux de mots), apprendre ou ré-apprendre les petits plaisirs de la vie et surtout en accepter « en équipe » les contraintes !

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      1. Jean-Claude,
        Je me permets de répondre à un de vos précédents posts, dans lequel vous écrivez « de nombreuses femmes se sont arrêtées de travailler pour garantir une vie correcte à leurs enfants ». Quelle insupportable injonction faite aux femmes ! Quelle idée reçue, qui plus est…
        J’ai découvert, en lisant Sheryl Sandberg (« en avant toutes ») qu’une récente étude démontre que les enfants dont les mères restent au foyer ne se sentent pas mieux dans leur peau, ne s’insèrent pas mieux dans la société et ne ressentent pas plus de sécurité affective que ceux dont la mère est active professionnellement- bien au contraire !
        Une étude de l’insee démontre d’ailleurs que la réussite des enfants au niveau scolaire est directement corrélée au niveau d’études de la mère.
        Enfin, vous trouverez dans le journal Causette (numéro de juillet) un petit encart sur une étude selon laquelle les couples dont les tâches ménagères sont le plus équitablement partagées ont davantage de rapports sexuels que la moyenne ! (loin de moi cependant l’idée d’appuyer l’injonction- une de plus-au sexe au sein des couples)…
        Alors ? Si on militait pour soutenir les femmes qui ont fait le choix de faire carrière ? Si on militait pour que les femmes poursuivent leurs études en toute quiétude ? Si on militait pour une juste répartition de la charge mentale, au lieu de blablater sur une prétendue complémentarité des sexes ?
        Enfin, une étude récemment parue sur Slate explique qu’il y a davantage de différences inter-individus (tout sexes confondus) que de différences entre les femmes et les hommes.
        Alors complémentarité et essentialisme, mis à distance svp ! Ils n’ont souvent servis qu’à légitimer les injustices quotidiennes.
        Vous semblez enfin vous étonner que les femmes ne manifestent pas particulièrement de bonheur à accomplir des tâches ménagères « de qualité ». Je terminerai donc par ceci : bah oui Jean-Claude, récurer les chiottes c’est pénible, peu valorisé et peu valorisant. Mais il faut le faire. Et c’est pas toujours aux mêmes de s’y coller. Simple question de respect de sa partenaire.
        Bien à vous.

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      2. Chère Soso,
        Il me semble non nécessaire de (me) faire un procés d’intention, lorsque je mentionne les femmes (épouses et mères !) qui décident d’être davantage proches de leurs enfants plutôt que travailler à l’extérieur, c’est leur choix, pas le mien ! Je ne désire pas davantage “combattre” pour ou contre ceci ou cela ! Quand à changer les couches, etc., je l’ai fait et ne vois pas là matière à débat, ce qui s’est fait l’a été en fonction d’un besoin de permutation des tâches afin de gérer cette charge de travail ou mentale telle qu’évoquée dans ce blog !
        On peut aussi (choisir de …!) rejoindre les 16 millions de personnes vivant seules en vue de “résoudre” (mais peut-être pas!) lesdits problèmes et ne pas avoir d’enfant(s) ?: Solution extrême sinon extrémiste ! Vous semblez être contre la complémentarité qui résoud bien des problèmes. Pourtant ce monde, “le” monde qui nous entoure n’est fait que de complémentarité, Ex : Le monde du travail !
        En effet, pourriez-vous être la directrice, la compta, l’acheteuse, la vendeuse, etc. ? Non, vous faîtes ce que vous savez faire… pourquoi pas en couple ? (L’essentiel est d’apprendre en participant!)
        Un jour j’ai vu en télévision 2 écrivaines présentant leur livre qui défendait (entres autres) l’idée que les femmes enfantent avec les difficultés que l’on connaît à cause de leurs tailles plus réduites que celles des hommes car ces derniers ont, pendant des milliers d’années, limité l’accès à la nourriture aux femmes ! Une brimade permanente, en somme !
        Fort bien ! Regardons le mode de vie des animaux, insectes, etc. ! Premièrement, les femelles vivent généralement seules excepté pendant la période d’accouplement puis ensuite avec leurs petits. Les insectes ont un mode de vie totalement différent ! Pourtant, sauf (rares) exceptions, les femelles sont généralement plus petites ! Je pourrais développer davantage mais, on peut constater qu’il n’y a là aucun motif à contester la nature (qui privilégie d’ailleurs la survie des petits gabaris. dans le cas d’un cataclysme!) Donc, opposer femmes et hommes, pour quel résultat ?
        Beaucoup d’hommes cuisinent, font les courses, etc., etc. Certains ne font rien mais, parfois c’est aussi la désespérance totale dans la tenue de la maison et ce, y compris mais pas que… chez certain(e)s célibataires ! On ne peut pas bâtir un monde meilleur sur des préjugés mais plutôt sur des problématiques à résoudre. Alors, vous sembliez contre la complémentarité en faveur de… quoi ? Attribution des tâches, réplique d’un système machiste ? Que nenni !
        Ce ne serait alors qu’une transplantation d’un système dépassé pour… tous ! (Toutes)

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  14. Bonjour,
    Je suis étonnée, On ne parle pas de charge de travail dans cette BD mais de charge mentale qui veut dire « penser, anticiper ». C’est une chose que les mecs savent très bien faire dans leur boulot mais pas à la maison.
    Le couple est invité à une fête. Qui va penser qu’il faut acheter une bouteille de vin ou des fleurs pour la maitresse de maison ?
    On fait un voyage . Qui va penser à regarder la validité des passeports avant de proposer un voyage à l’autre bout de la terre ? et quand Monsieur planifie le voyage, vous devez vous préoccuper de verifier que les enfants n’ont pas autre autre chose à ce moment là,
    La visite technique de la voiture : qui y pense ?
    Remplir la cuve de fioul : qui pense à vérifier de temps en temps ?
    Les inscriptions des enfants en juin pour la rentrée de septembre : qui y pense ?
    L’ainé va en colonies de vacances : qui vérifie la liste des vêtements indispensables, qui pense à planifier de rajouter la tache d’acheter les dits-vetements, les étiqueter (il faut des étiquettes, donc les commander )
    c’est bientot l’hiver, qui a pensé lors des soldes de l’hiver précédent à acheter des manteaux qui taillent un peu plus grand pour ne pas grever le budget rentrée?
    Bien sur , il y a des choses qui marchent : le tableau pour les courses . Mais quand il reste 2 cuillères à soupe de moutarde dans le pot et qu’on est jeudi veille des courses, qui pense à inscrire pot de moutarde sur la liste parce qu’on ne tiendra pas jusqu’au courses de la semaine suivante ?
    C’est épuisant!!

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    1. Bonjour,
      Je reste étonné devant le fait que certaines tâches légères (vous en mentionnez quelques unes) soient susceptibles de provoquer une charge mentale; Donc un débordement… possible !? (J’inscris mes courses au fur et à mesure dans un petit logiciel de mon gsm, les rappels aussi, les échéances importantes, les anniversaires…,)
      Après quelques réponses et opinions (toutes personnelles, je le conçois, mon idée penchait, dans certains cas, d’avantage vers un besoin d’organisation ou de réorganisation au sein de certains couples car, c’est bien de cela qu’il s’agit lorsque vous dites qui…, qui…, qui…
      Certains maris, subissent une pression énorme au travail (objectifs à atteindre, risques pour l’emploi, charge de travail…) et sont donc susceptibles d’être à la mercie d’une forte, voire très forte charge mentale. Ceux qui ne se plaignent pas, sont peut-être vus comme des paresseux à la maison… (!?)
      Et puis, il y a beaucoup, beaucoup, de situations particulières, avec des couples dont seul(e) l’un(e) travaille, ou les deux travaillent et le nombre d’enfants, leur âge, turbulents et désordonnés ou… pas !
      Tout ceci relève, à mon sens, d’une organisation avec, pour le moins, un minimum de respect pour le conjoint et ce qui a été décidé « ensemble » !
      Comme déjà dit précédemment, je vis seul, j’effectue toutes les tâches sans femme de ménage, j’ai d’autres activités, je suis un cours de langue à la maison et à l’extérieur 2 fois par semaine,… la maison est impeccable. Si nous étions 5, il conviendrait alors de s’organiser par un partage…de compétences !
      Tous peuvent faire la lessive, la vaisselle (les machines !) le repassage nécessite une compétence… les rôles distribués dans un sens ou dans l’autre ne donne pas le même résultat en temps travaillé !
      Tout ceci relève de situations toutes personnelles !

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  15. Jean-Claude,
    Je réponds à votre post d’aujourd’hui à 12h06.
    Procès d’intention n’exagérons rien, je ne suis pas juge. Non, je réagis simplement à l’une de vos phrases qui, par le mot « vie correcte », me semble sous-entendre que les femmes qui travaillent ne garantissent pas de vie correcte à leur progéniture. Phrase chargée de sous-entendus inconscients, peut-être. C’est pourquoi je réponds : non, c’est faux et simpliste de penser ainsi.
    Beaucoup de femmes choisissent de rester au foyer, et là encore il s’agit de leur choix. Tant qu’il s’agit d’un choix éclairé et conscient, alors il doit être encouragé. S’il s’agit en revanche d’une réponse à une injonction de la société, ou à un conjoint dont la carrière passe de fait « avant », alors c’est révoltant pour la liberté de la femme et son libre arbitre.
    Que vous ayez changé les couches de vos enfants ne change rien au problème de la société : les femmes effectuent toujours en moyenne 2/3 des tâches domestiques quotidiennes. Et elles en ont marre. C’est ce qui ressort quand on les écoute.
    Vous parlez également du monde du travail pour étayer le concept de complémentarité. Dois-je vous rappeler que c’est également un monde injuste ? Il n’y a qu’à porter attention aux informations qui nous entourent : les travailleurs en ont marre, aussi, car leur force physique et intellectuelle est exploitée au profit de leur hiérarchie.
    Enfin, vous évoquez un documentaire qu’il me semble avoir vu sur Arte il y a un an, dans lequel il apparaît que la plus petite taille des femmes ne serait justement pas le résultat de la « nature » (elles qui accouchent devraient justement être plus grandes et avoir davantage de besoins en protéines que les hommes), mais par le fait qu’elles ont très tôt été écartées des ressources nutritionnelles par leurs pairs… et qu’elles ont elles-mêmes sélectionné des hommes forts et grands pour devenir les pères de leurs enfants.
    Il n’est pas question de rejeter tous les torts sur les hommes, mais bel et bien de prendre conscience collectivement des inégalités qui perdurent dans notre société, et qui ne sont pas justifiées.
    Je comprends que cette prise de conscience vous gêne car il n’est pas facile de renoncer à ses privilèges de « dominant » (ce que les hommes ont été pendant des siècles). Mais cette prise de conscience est nécessaire pour que la société se porte mieux, et pour que les relations femmes/hommes repartent sur des bases saines.
    Car elles ne le sont pas.

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    1. Merci Soso, d’avoir pris le temps de répondre aussi clairement à Jean-Claude, qui est probablement très bien intentionné mais complètement à côté de la plaque concernant les enjeux de ce qui se joue autour de ce sujet.

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    2. Je ne crois pas être à côté de la plaque et je ne rejette pas la réalité ! Une réalité qui est déformée, parfois, par certaines femmes ! Le monde du travail est, certainement injuste mais là n’est pas le propos, il est question d’illustrer la complémentarité des êtres et en particulier, ceux qui vivent en communauté ! Vous éludez ! Les femmes, dites-vous, assument les 3/4 des tâches et les hommes, l’intégralité des corvées ou presque, dites « masculines » ! Du sexisme ? Oui, en voilà, mais orienté à contrario des habituels commentaires. Vous éludez également la question de la charge mentale en dehors des couples, … les 16 millions de personnes seules, je suis dans ce cas ! J’ai 3 filles avec des enfants, elles travaillent ! Deux d’entre-elles partagent les tâches avec leurs conjoints dans et hors maison en fonction de la charge de travail et… des nécessités financières !
      Quand j’étais en activité (vous n’avez pas lu les précédents posts) , je travaillais au minimum 10 h/ jour et plutôt 12 ! Il m’est arrivé de ne pas pouvoir prendre de vacances pendant 12 longues années ! Ma femme, n’a jamais manifesté la moindre « charge mentale », 2 enfants petits à l’école et la troisième en poussette et elle sortait voir ses copines abandonnant ainsi, le ménage, etc.
      J’ai un vécu qui ne reflète pas la même vérité ! C’est la raison pour laquelle, je suis pour la modération et la concertation !
      « Si » vous avez lu mes précédents écrits avez-vous détecté le moindre commentaire autre qu’essayer d’inviter les unes et les autres à échanger avec leur conjoint pour (ré)organiser si nécessaire la distribution des tâches ? Et pourtant, je note ce qui semble être un rejet de certaines !
      Alors, effectivement, ne pas discuter, c’est persister !

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      1. Cher Jean – Claude, vous dites que pendant tout le temps que vous étiez marié, votre femme n’a jamais manifesté la moindre charge mentale. (Ce qui ne veut pas dire du tout qu’elle n’en ressentait aucune) Très bien. Vous dites également que vous vivez à présent tout seul, que vous faites tout tout seul, et que vous vous en portez bien. Super. Comment, dans ce cas, pouvez-vous avoir la moindre prétention de comprendre de quoi nous parlons lorsque nous prononçons les mots « charge mentale » ? MENTALE, Jean-Claude. MEEEEENTAAAAALE !

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  16. Je voudrais également compléter ma réponse à la vue et lecture d’images éculées de mâles dominants véhiculée chez les moins de 45-50 ans qui n’ont aucun souvenir ni culture d’un passé pas si lointain qu’il faudrait rappeler à celles et ceux écrasés par notre vie dite « moderne » : Tout d’abord, dans ma culture et surtout dans mes souvenirs, les hommes travaillaient souvent plus durement et plus longtemps que maintenant. Les femmes assuraient la tenue de la maison sans matériel moderne, réfrigérateur, etc. et assuraient l’éducation des enfants ! Il faut quand même rappeler qu’un simple réfrigérateur évite de faire les course chaque jour dans différentes boutiques… Comme vous le constatez, le classique des classiques aurait été de parler, du lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge, eh bien non !
    Le budget était généralement tenu par les femmes et les décisions courantes prises par les femmes ! Y-a-t’il quelque chose de changé aujourd’hui ? Selon les statistiques, un achat immobilier est la décision de 90% des femmes !
    Pour recentrer : Cela veut dire en termes précis et clair que l’homme rapportait sa paie mais, comme il n’était de repos QUE Le dimanche, à part le p’tit verre au café du coin, rien ! Rien que le travail ! Le pouvoir était bel et bien remis dans les mains des femmes, c’est un fait ! (Je suis originaire d’une région de tradition minière, industrielle, de tissages, etc. Mon père est « rentré » à la mine à 14 ans – j’ai moi-même commencé à travailler à 16 ans à 2,15Fr / heure soit 0,30€ / heure pour 700,00 frcs / mois soit environ 300 heures de travail/mois ! )
    Êtes-vous à cet instant précis et pour une situation classée dans la normalité, en mesure de dire aujourd’hui que la femme était plus mal lotie que ces hommes là ? Notre éducation, tant, mais faussement décriée fait dire que les filles sont orientées vers les tâches ménagères… ( oh mais c’est horrible !) MAIS « on » a dit aux garçons : Travaille bien en classe, obtiens des diplômes car il faudra faire vivre décemment ta famille ! C’est du même cru et cela arrive vers les femmes…
    Alors, il faut évoluer et vivre avec son temps, hommes et femmes s’abandonnent et s’échangent des « privilèges » mais je persiste à dire que derrière un « soi-disant » pouvoir qu’auraient les hommes, il y a aussi une charge mentale, d’où l’intérêt qu’il y’a à accorder les violons car à jouer l’apprenti magicien on se retrouve… célibataire !

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    1. Il faut bien comprendre que la patriarcat n’est pas un système qui rendrait les hommes heureux et les femmes malheureuses. On ne fait pas un concours à celui qui souffre le plus.
      Le patriarcat est un système qui met les hommes en situation de pouvoir (sexuel, économique) sur les femmes. Un homme qui a un travail salarié, aussi pénible soit-il, est en position de pouvoir sur sa femme qui a un travail invisible et non rémunéré au foyer. En découlent une précarité accrue pour les femmes et les risques de violences sexuelles qu’on connaît.
      Quand nous nous plaignons de porter la charge mentale ménagère, nous ne nous plaignons pas parce que c’est pénible. Nous nous plaignons parce qu’elle est injustement répartie, non rémunérée, et qu’elle nous empêche de nous consacrer sereinement à des tâches garantissant notre sécurité économique.
      Peu d’hommes se plaignent de la charge mentale professionnelle (que les femmes portent aussi, d’ailleurs, aujourd’hui) car ils sont payés pour ça. Ca peut être pénible, dangereux, mais ça reste un travail qui nous rapporte, qui nous permet d’avoir un salaire, un droit au chômage et à la retraite.
      Appeler à la complémentarité en prétendant qu’une relation entre un homme qui travaille pour un salaire et une femme qui travaille gratuitement pour lui, est une relation égale, c’est ignorer les conséquences économiques d’une telle répartition. La solution n’est pas dans la complémentarité mais dans l’égalité : tout le monde a un salaire (ça commence à être le cas), tout le monde participe aux tâches ménagères et à leur gestion (là, on en est loin, il suffit de regarder les stats pour comprendre que la double journée des femmes est encore d’actualité)
      J’espère que c’est plus clair.

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      1. Je partage en partie votre point de vue ! Une bonne éducation morale au plus jeune âge permettrait d’instaurer un équilibre mental hommes/femmes et, par conséquent, un meilleur partage des tâches. Une partie du chemin est déjà faite d’une manière certaine chez des jeunes, comme je l’ai constaté chez le groupe de copains et copines de mon dernier fils… qui se suivent et se réunissent régulièrement malgré les divergences d’études et chez lesquels j’ai remarqué une distribution équilibrée des tâches lors de regroupements.
        Beaucoup d’hommes participent aux tâches ménagères, cuisine, courses, … Dans ce forum fort juste sur le fond, je crains de ne lire que des opinions négatives, … qui ne sont que l’expression d’une part de femmes, mécontentes, qui s’expriment d’avantage, certainement à juste titre ! Mais est-ce le reflet de la majorité ? Il y probablement des hommes qui n’aident pas une femme au foyer car les tâches journalières, d’un commun accord, sont considérées comme terminées !
        Beaucoup de femmes parlent aussi de la liberté financière que permet le gain d’un salaire. Ceci est également un cheminement intellectuel qui ne touche généralement psychologiquement pas l’homme qui met son salaire spontanément à disposition de la famille et se positionne souvent en retrait dans l’ordre de satisfaction des besoins. J’ai connu deux cas très proches de femmes salariées qui « emmagasinaient » leurs revenus « pour plus tard » et qui se servaient du salaire marital pour les achats… Alors, plus tard… que veut dire cette notion de temps ? : Quand je serait veuve…, divorcée… il faut convenir ici du caractère assez horrible de la chose.
        Donc, l’égalité c’est une mentalité ! Une implication pour tout et partout !
        La « place égalitaire » ne se donnera pas car donner est admettre une certaine faiblesse… Et d’ailleurs, qui (?) aurait le pouvoir de… ?
        La place se gagne par la présence ! D’ailleurs, beaucoup d’homme sont admiratifs des femmes qui « occupent » une place mais peu de celles qui revendiquent ! C’est un fait !
        Un jour, très jeune, j’ai demandé à un directeur des ventes : Monsieur, comment faites-vous pour choisir qui montera en grade ? Il m’a répondu simplement : Monsieur, je ne choisis pas, je regarde qui donne un coup d’épaule à droite, un coup d’épaule à gauche pour se faire une place et là, je sais que j’ai trouvé !
        Donc, quand une place est à prendre, il faut la prendre !
        Vous abordez aussi le problème des rémunérations des femmes à la maison ! (Leur absence de…) Le manque de sécurité économique (Qui est devenu un « vrai » problème sociétal dans un monde où l’insatisfaction sous toutes ses formes passe par la séparation avant le moindre dialogue !) Qui a des réponses ? Pas  l’homme en tant que tel ! La femme répondra par une qualification élevée dans un grand nombre de domaines, l’occupation de postes valorisant, les salaires et, y perdra… peut-être la vie de couple, la vraie famille fondée à raison… des notions sans doute déjà passéistes !
        Le choix de la société de demain !? Y-a-t’il plus à perdre ou à gagner ? Rien n’est certain lorsque des statistiques énumèrent que 60% des divorces seraient dus à un certain réseau social ! (GB)
        PS Je n’aborde pas le chapitre des violences sexuelles qui sont le fait de rustres… !

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      2. C’est ironique, vous reprochez aux témoignages ici de n’être que le point de vue de certaines … tout en basant la totalité de votre raisonnement sur des cas individuels de votre entourage également.
        La répartition inégale des tâches a été étudiée et très largement chiffrée, je vous laisse faire 30 secondes de recherches internet pour le constater.
        Quant aux violences sexuelles, prétendre qu’elles sont le fait de cas isolés montre votre très grande méconnaissance de la situation, de la culture du viol présente en France – par exemple, le fait qu’un français sur quatre pense qu’une tenue « provocante » excuse le violeur.

        Maintenant – vous avez occupé suffisamment d’espace ici, avec de très longs messages que nous avons pris la peine de lire et auxquels nous avons pris la peine de répondre – vous avez largement montré que vous ne souhaitez pas nous entendre et que vous comptez continuer de penser que le patriarcat n’existe plus, et que les inégalités restantes sont le fait de cas individuels et non d’une société misogyne.
        Nous allons arrêter là, je choisis personnellement de consacrer mon énergie à des personnes qui souhaitent voir changer les choses ; cet endroit est mon espace, je choisis donc de ne plus laisser passer vos prochaines réponses – coûteuses en temps, en énergie, et visant très clairement à montrer que vous restez campé sur vos positions.

        Bonne continuation.

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  17. Je n’ élude rien, je crois que nous ne parlons pas de la même chose. Vous semblez vous borner à votre cas personnel, mais il n’est pas représentatif de ce qui se passe à grande échelle dans la société.
    Quand à la complémentarité, non je n’y crois pas. Deux êtres humains, qu’ils soient dans une relation de travail, d’amitié, ou d’amour (homosexuel, hétérosexuel) ne peuvent être complémentaires… Ils sont simplement différents.
    Je vous propose d’arrêter ce dialogue de sourds et vous souhaite bonne continuation.

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    1. Soso, pour construire il faut être capable de dialoguer, chercher à comprendre, envisager “autre chose”… J’ai un long passé de commercial. Vendre, veut dire avant tout, échanger, recueillir des points de vue se mettre d’ccord et conclure ou non la vente. Nous avons échangé, ce ne fut pas constructif car vous êtes à la recherche de personnes de même opinion ! Quand j’étais jeune, j’étais un peu comme ça, moi aussi ! Aujourd’hui, après avoir beaucoup voyagé, rencontré différentes cultures, travaillé plus de 46 ans, élevé des enfants qui sont maintenant des adultes, mon point de vue est modulé par mes “ratés”, des anciennes priorités conduisant à l’échec et l’expérience qui en résulte mais qui n’est jamais finie…

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      1. C’est ma dernière réponse à vos posts, Jean-Claude. Après, j’en aurai définitivement terminé avec vous.
        Merci de ne pas me renvoyer votre condescendance à la figure : c’est inutile.
        Vous avez voyagé, fait des erreurs, connu des réussites : soit ! Ça ne vous autorise pas à me prendre de haut et me dire « petite, moi j’ai vécu ». On apprend aussi des générations plus jeunes, vous savez.
        Vous m’accusez de ne vouloir discuter qu’avec des personnes de mon opinion. Je pourrais vous répondre exactement la même chose. Vous campez sur vos positions et moi, sur les miennes. On y revient : dialogue de sourds.
        Je ne puis que vous inviter à lire la dernière réponse d’Emma, quelques posts plus haut.
        Si vous ne comprenez toujours pas où la bd veut en venir, et où je souhait(ais) vous emmener, ma foi tant pis. C’est pas faute d’avoir essayé !
        Sans rancune, et bonne continuation ! ☺️

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  18. Je dirai juste qu’il faudrait cesser de vivre à 1000000000 à l’heure avec tout pleins de besoins inutiles qui déjà limiterai les pensées, de chacun bien sur, et puis avant de se mettre en couple ce sont des choses autour desquelles des conversations doivent exister , pour connaître l’efficacité de chacun et où on peut s’améliorer et se compléter sans manquer de respect dans son interaction avec l’autre par le biais de la formulation non violente. et de là on peut optimiser son temps et que chacun sache ou il doit faire des concessions et faire preuve de résilience.
    Le partage d’une vie en couple, en coloc ou autre communauté ça s’apprend … peut être ma vision est elle utopiste, soit, en tout cas c’est un plaisir dans ma vie de couple tout se passe bien pour l’organisation de la maison, nous somme écologique en respectant l’emploi du temps de l’autre et c’est l’épanouissement total .

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    1. C’est juste d’une telle évidence qu’on se demande pourquoi ça n’est pas la règle dans chaque couple (ou plus) de vie en commun !
      Mais beaucoup « oublient » de se poser ces simples questions, pourtant primordiales, quand on envisage une vie en commun avec autrui, quel que soit le lien avec la personne concernée.
      Merci Élo de nous rappeler ces règles de bases.

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  19. Mon premier commentaire n’a pas passé la modération. Comme il n’était à mon sens ni insultant ni méprisant, force m’est donc d’admettre qu’il était paternaliste! Aïe, je serais donc trop vieux-jeu, trop imbibé de notions purement patriarcales? Peut-être me suis-je simplement égaré trop loin du sujet.

    Je retente ma chance en changeant de prémisses.

    La domination masculine et la répartition des tâches traditionnelle sont sans doute issus de la nécessité, depuis la nuit des temps, de particulièrement protéger les femmes dans les derniers mois de leur grossesse, pendant l’accouchement et les relevailles (terme vieilli mais joli), puis jusqu’à ce que le bébé sache courir, ou au moins jusqu’à la fin de l’allaitement au sein qui durait certainement plus longtemps que de nos jours. La femme se retrouvait donc dans la grotte ou la hutte et ses environs, s’occupait des enfants et pratiquait la cueillette, et l’homme allait jouer au héros dans le monde, chasser, combattre la tribu voisine et en cas de victoire violer ses femmes et massacrer tout le monde, puis devait vite revenir pour éviter que la même chose ne survienne aux siens.

    L’homme avait le rôle de tuer, de protéger, la puissance et la force guerrière qui vont avec, et il en a profité, au milieu de l’Antiquité, pour instaurer le patriarcat, un système qui voulait que la transmission du pouvoir et des biens se fassent désormais de père en fils, reléguant les femmes à un statut proche d’une marchandise. Pour une femme, qui n’avait « que » le pouvoir de donner la vie et de la préserver, il était bon de tomber sous le joug d’un homme puissant, pour un homme, il était bon de tomber sur une femme féconde qui lui donnerait, merci mon Dieu, surtout des garçons. Lui, il pouvait la répudier si elle n’était pas féconde ou n’enfantait que des filles, elle, elle n’avait pas beaucoup de chances de survivre si elle perdait sa place, alors elle avait toute la charge mentale d’assurer sa survie. Et cette préférence pour les garçons n’a fait qu’accentuer l’inégalité des genres.

    Sauf que voilà, depuis 100 ans, avec la modernité occidentale et de longues périodes sans guerre, les progrès des droits des femmes, leur accès au travail, au pouvoir et à l’indépendance financière, la contraception, le lait maternisé, il est temps de repenser toutes ces inégalités de genre figées depuis si longtemps au détriment des femmes.
    C’est quand même encore elles qui portent et donnent naissance aux enfants, et qui ont de ce fait une relation plus symbiotique avec eux. Si on le demande honnêtement aux bébés, ils ne s’y trompent pas, alors il n’est peut-être pas judicieux de souhaiter une égalité parfaite des genres dans toutes les charges et à tous les stades de la parentalité.

    Cependant, en ce qui concerne la charge mentale (et aussi émotionnelle et de travail) de la gestion du ménage (organisation du quotidien, courses, vaisselle, lessive, rangement, nettoyage, etc.), de l’éducation (règles de vie, valeurs, discipline, école, devoirs, relations avec l’extérieur, etc.), du bien-être (attentions pour les autres, repos, loisirs, plaisirs, etc.) et aussi d’autres domaines (vacances, administration, réparations, mécanique, etc.), il est désormais possible et relativement facile de mieux la partager avec succès et de faire changer les mentalités.

    Bonne chance dans vos propres expériences, il y a du travail pour tout le monde et rien n’est gagné, et même ce qui est gagné n’est pas définitivement acquis (il suffit d’une crise économique ou d’une « bonne » guerre pour revenir en arrière), ça prendra sans doute encore un siècle ou deux, si le dérèglement climatique et la folie des hommes nous en laisse le temps.

    Bien à vous.

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    1. Dominique,
      Quand comprendrez vous que EGALITE ne signifie pas EQUIVALENCE ?
      Nous ne voulons pas être des hommes !
      Nous voulons SIMPLEMENT les mêmes droits et les mêmes devoirs, un partage égal de la charge mentale. Ca me paraît si simple… et je n’ai pas envie d’attendre 100 ans.

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      1. Bonjour Marie,
        Égalité est un mot très employé (tout comme « inégalité ») dans la lutte féministe, et j’ai justement montré qu’au fond ce n’est pas une parfaite égalité qui est en jeu. Les mêmes droits, oui, les mêmes devoirs, pas vraiment, mais du respect, une juste reconnaissance de la contribution de l’autre, comme un salaire pour la charge domestique et d’éducation des enfants, ainsi qu’une pension de vieillesse « équivalente » qui protégerait les femmes qui auraient perdu des années de carrière à élever leurs enfants tout en tenant la maison. Une façon d’en arriver à une équivalence?

        Évidemment, aussi le droit de vivre selon son genre sans subir toute la charge mentale issue d’un partage des tâches millénaire que la modernité permet enfin de remettre en question depuis les « temps modernes », c’est à dire seulement depuis 100 ans, ou « déjà », selon le point de vue.
        Les progrès de la cause sont évidents, mais aussi les blocages, l’inertie d’une culture patriarcale encore dominante, et la résistance des dominants qui ne sont pas trop pressés de partager leurs « avantages ». Il reste beaucoup à faire.

        Je vous comprends parfaitement de ne pas avoir envie d’attendre encore 100 ans, et je travaille moi aussi à cela, mais je ne suis pas optimiste au sujet d’un changement systémique, donc global, qui surviendrait de mon vivant.

        Quelles solutions radicales proposez-vous pour avancer ici et maintenant?

        Que votre homme cesse d’agir a minima dans la maison et range toute la vaisselle de la machine plutôt que juste sortir le biberon? La civilisation aura ainsi fait un petit pas, mais il n’est pas encore fait. À ce rythme, ça prendra 100 ans pour faire tous les pas. La chouette BD d’Emma pourrait accélérer les choses, si votre homme qui vide désormais toute la machine la transmet à tous ses copains en leur disant: Ouch, je viens de comprendre quelque chose qui arrange bien des choses!

        Selon vous, que dois-je dire à un homme que j’apprécie pour certaines qualités, mais qui reste avec sa femme juste parce qu’elle lui fait sa lessive, ses repas, les courses alimentaires, la vaisselle, etc. Alors que lui-même n’épargne pas ses efforts, ne quitte jamais sa maison avant qu’elle ne soit propre (à l’intérieur), le gazon tondu, les poubelles sorties, et assume toute la charge mentale et de travail matérielle patriarcalement masculine de leur existence (ils n’ont pas d’enfant)? À part cela, leur vie commune est un enfer de désolation affective dont personne ne voudrait.

        J’espère que vous et d’autres intervenants sur ce forum avez des idées.

        Merci Emma.

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      2. je peut simplement lui dire ; j ai trouvé quelque chose qui change vraiment les choses , nous partageons tous , elle vide la lave linge je vide le lave vaiselle , elle plie le linge je fait les poussieres , je passe l aspirateur elle lave le sol , je prend le bain des enfants et prepare le diner parce que je rentre plus tot et donc je vais aussi chercher un enfant a l ecole et l autre chez la nounou parce qu elle elle le fait le matin etc etc……. un garde les enfants l autre vas faire les courses ont bien nous les faisons en familles ……. et la liste du partages peut etre longue et ainsi nous avons du temps libre pour la vie de famille , les balades , jeux , et le soir une fois les enfants couchés nous nous retrouvons fatigués certe mais bien dans notre vie , affalés sur le canapé soit les discutions comme tous couple a besoin d en faire , soit a regarder un film en faisant un gros calin …………… !!!!!!! et je la trouve bien chouette ma vie , bien ( tous les deux ) dans notre couple , bien a 4 dans notre vie de famille car les enfants adore deballer les courses :–))) !!!une corvée qui finalement peut se transformer en jeu non ???? bien dans notre vie quoi avec cette parité et pour les charges mentales , lui ( ou elle ) les comptes l autres le planning factures …………!!!!!!! qu en pensez vous ???????

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      3. Allons allons Dominique.
        Vous n’avez rien (dé)montré. Vous avez SIMPLEMENT donné votre point de vue.
        Pas les mêmes devoirs… citoyennes de second plan à protéger…
        Pauvres petites choses à rétribuer pour être restées au foyer.
        Renseignez-vous, il est d’autres régions du monde et il fut d’autres époques où les hommes et les femmes étaient plus égaux qu’ici, aujourd’hui.
        Oui les femmes portent les enfants. Et alors?
        Elles vivent aussi plus vieilles que les hommes. Est-ce pour autant qu’il faut surprotéger (materner) les vieux hommes?
        Tout dans votre discours paternaliste s’oppose à votre parole : « je travaille pour le changement ».
        Vraiment ? Je me demande comment.
        Et ne me retournez pas « perversement » la question. Il ne me plait vraiment pas de me justifier auprès de vous. Pensez-vous que notre seule motivation soit d’avoir un compagnon peu participatif dans le ménage? Quel ridicule, quel mépris.
        Je n’espère pas vous avoir touché et j’en resterai là.
        Quant à votre ami, qu’il prenne son courage à 2 mains et qu’il vive sa vie.

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  20. Marie,
    Vous semblez avoir interprété mes messages selon ce que vouliez y trouver, jusqu’à inverser mes propos pour m’attribuer les défauts que peut-être vous voyez chez (tous?) les hommes. Vous êtes condescendante, et allez même jusqu’à prévenir mon éventuelle intention de « perversement » tenter une manœuvre qui finalement vous donnerait raison. Vous souhaitez soit couper toute discussion, soit que moi-même je me justifie auprès de vous?
    Je vais vous raconter une histoire.

    Ma conjointe est féministe. Elle veut l’égalité des droits, mais elle a choisi de rester auprès de nos enfants de leur naissance à leur entrée à l’école, qu’elle a même retardé autant qu’elle pouvait (il était alors possible de ne pas les mettre en 1re maternelle), parce qu’elle ne concevait pas de laisser à d’autres le soin d’élever la chair de sa chair (oui, les enfants qu’elle a portés). Elle s’est donné ce devoir, et elle tenait à l’assumer sans le partager à égalité avec moi. Elle ne voulait donc pas l’égalité des devoirs ni des charges, et n’a pas du tout souhaité s’occuper de toutes les charges domestiques juste parce qu’elle s’occupait de ses enfants à domicile. Elle s’est assurée que je serais d’accord avec ses choix. On pourrait appeler le commun accord que nous avons conclu du respect.

    Elle n’a pas trouvé cela facile ni reposant, mais elle s’est arrangée avec un partenaire qui, avant et après son propre travail, en reconnaissance de la charge des enfants prise par leur mère, a pris en charge la grande majorité des tâches domestiques dans les derniers mois de ses grossesses et pendant qu’elle allaitait ses bébés. C’était moi alors qui faisait des doubles journées. Elle, elle faisait ce qu’elle pouvait et voulait bien faire, selon son degré de fatigue, et elle en faisait même trop à mon goût. Elle a progressivement repris un peu de travail, à domicile, et une part plus égalitaire des tâches domestiques, à son gré.

    Après l’entrée à l’école des enfants, elle a trouvé un emploi (elle est maintenant directrice et gagne mieux sa vie que moi). Cependant, fatigués par notre vie de travailleurs et de parents qui assumaient tout ensemble, nous avons alors, par périodes, adopté un mode de partage des tâches égalitaire très simple : un seul d’entre nous s’occupe de tout le quotidien, puis l’autre, une semaine sur deux.

    Plutôt que nous marcher sur les pieds en faisant tout ensemble pour finir par tomber tous les deux épuisés dans notre lit, l’un prend tout en charge, et l’autre organise sa semaine comme il veut (rencontre avec des amis dans un café le matin avant de se rendre au travail, s’occuper de soi, lire, se reposer, mettre les pieds sous la table pour manger, jouer avec les enfants, sortir le soir grâce à un «gardien d’enfants» gratuit et fiable). Avec la souplesse nécessaire pour remplacer l’autre quand il a un empêchement, et avec des sorties occasionnelles en famille ou en couple. Bien entendu, cette «solution» suppose que les deux conjoints soient capables de tout prendre en charge à la satisfaction de l’autre, mais ce n’est certainement pas plus fatiguant (plutôt moins) que de s’occuper de tout semaine après semaine auprès d’un partenaire qui ne fait qu’un trop pauvre minimum.

    Chacun dans la famille a son propre panier de linge sale et fait sa lessive selon ses besoins (ce n’est pas encore gagné avec les enfants, mais ils sont grands maintenant et ça vient tranquillement). Chacun prend en charge sa propre chambre. Et les enfants nous soutiennent de mieux en mieux (surtout leur mère, j’en suis un peu vexé) dans toutes les tâches.

    Nos enfants sont des garçons, et je veux bien parier que, s’ils ont un jour des enfants, ils ne se reconnaîtront pas dans la BD d’Emma qu’ils ont d’ailleurs déjà lue.

    Tout n’est pas rose, sans conflit ni accroc, ce n’est pas un conte de fées, mais il y a des façons convenables de vivre ensemble et, comme vous le dites vous-même, que chacun « prenne son courage à 2 mains et qu’il vive sa vie ». Et fasse ce qu’il faut pour sortir du partage des tâches patriarcal?

    Je n’ai pas non plus le fol espoir de vous avoir touchée. Je m’en fiche un peu, mais je n’en resterai pas là, car des solutions égalitaires et respectueuses ne se trouveront certainement pas avec des insultes trop faciles au bord des lèvres.

    PS : Renseignez-moi, s’il vous plaît, quelles sont ces autres régions du monde et ces autres époques où les hommes et les femmes étaient plus égaux qu’ici, aujourd’hui? Ça manque à ma culture.

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