Travaille ! (pourquoi ?)

Voilà le deuxième volet de ma BD sur la conciliation travail / temps libre ! A l’heure où les « fainéants » se font jeter des cailloux par notre cher président, je pense qu’il est temps de se demander qui est vraiment fainéant dans l’histoire ! Et de défendre notre droit à passer du temps hors de nos entreprises, sans en avoir honte 🙂

Ce sujet est un peu long et plus technique que les autres, mais il est essentiel pour comprendre comment tout le reste s’articule autour de ça ! C’est quand j’ai compris cette mécanique que tout s’est éclairé pour moi, alors je partage.

Un grand merci à mon poilu, à Tim et Imane pour leurs relectures entre deux vidages de fût, et aux copains du NPA pour leur topo sur le travail.

Quelques vidéos pour aller plus loin :

Une vidéo d’Usul sur Friot et le salaire à vie
https://www.youtube.com/watch?v=uhg0SUYOXjw

L’émission d’arrêt sur images qui m’a ouvert les yeux
https://www.arretsurimages.net/…/Revenu-de-base-On-sacrifie…

Une conférence gesticulée d’un ancien cadre qui a fait le même cheminement politique que moi : Economie mon amour
https://www.youtube.com/watch?v=C9ENnG4e5HY

L’incontournable conférence de Lepage sur le travail !
https://www.youtube.com/watch?v=7Ajj3ui8l98

Et bien sûr, je serai en manif, pour défendre mon droit à avoir du temps libre et une vie de famille, demain après midi à Bastille:)

https://paris.demosphere.eu/rv/56053

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https://www.insee.fr/fr/statistiques/1559961

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155 réflexions sur “Travaille ! (pourquoi ?)

  1. Bonjour,

    Je ne comprend rien à cette logique.

    Si votre travail vous pèse, pourquoi ne pas l’arrêter ? A vous ensuite de pratiquer la sobriété. Cela me semble plus sain que d’attendre qu’un revenu universelle de l’état ne cautionne votre état d’esprit. Cette liberté de choix, c’est justement tout l’intérêt de notre société qui serte ne donne aucun sens à votre vie mais vous permet d’en faire ce que vous souhaitez.

    Si vous vous occuper de vos enfants, faites le ! On ne vis qu’une fois. On ne peut difficilement tout avoir: une vie professionnelle, beaucoup de temps avec des amis, beaucoup de temps avec sa famille, … il faut faire des choix.

    Tout le monde n’aime pas forcement être en famille, s’occuper des autres, …

    Pourquoi les non-bullshit job devrait payé pour les gens qui ne travaillent pas ? Combien offrez vous de vos revenus à des personnes qui ne font rien aujourd’hui? Le salaire des joueurs de Foot n’est contestable que par les personnes qui ont un budget loisir en dessous de ce qu’il donne au association caritative.

    Libre à vous de ne plus regarder la télévision pour ne plus être tenté par le consumérisme.

    Le vrai problème est la création monétaire.

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    1. Moi je ne comprends pas trop votre message non plus 😉 Je vais répondre sur les parties que je pense avoir saisies.
      -> pourquoi je n’arrête pas mon travail : bah parce que j’en ai besoin pour vivre ahah ; si la sobriété = mourir de faim ça me tente moyen
      -> on peut difficilement tout avoir : j’explique justement l’exact contraire et je montre comment avant je répétais moi aussi cette litanie : on peut pas tout avoir, il faut travailler dur. Le conditionnement auquel nous sommes soumis est très fort et nous sommes tous poussés à penser qu’une autre forme de fonctionnement n’est pas possible
      -> tout le monde n’aime pas être en famille : bah dans ce cas là faut pas fonder de famille. Il y a des jobs utiles pour tout le monde, même si on n’a pas envie de s’occuper des autres. Je mentionne notamment les boulots d’artiste ou de chauffeur de bus mais il y en a plein d’autres

      Pour le reste j’ai rien compris

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  2. Ahaha, moi non plus je n’ai pas vraiment compris le commentaire précédent. Mais comme dans toute chose il y aura toujours un avocat du diable. Bref…
    Juste pour vous dire que ce que vous dites est vrai mais que nous sommes programmés dès la naissance à penser et à agir de la sorte. Donc pour changer la pensée de masse il faudra des années et des années de travail. Et au vue de ce que je peux entendre comme  » c’est comme ça et pas autrement » les gens ne sont pas prêts à vouloir changer les choses.

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  3. C’est de la balle ce que vous dites là. C’est très vrai et je pense que 80% de mes connaissances dans le monde de l’entreprise aujourd’hui pensent comme vous, ou en tout cas seraient sensibles à ce que vous présentez.

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  4. Bravo et merci, ancienne responsable marketing en pleine reconversion, je me sentais bien seule dans mon entreprise … il m’a fallu du temps pour comprendre: argent, temps de travail, famille etc..; mais à présent mes idées sont claires. Les choses bougent doucement mais surement, tout passe par l’éducation de nos enfants, c’est à nous de leur apprendre ce que l’on ne nous a pas appris : je pense qu’il faut avant tout les éduquer à consommer correctement pour qu’ils ne soient pas prisonniers de leurs besoins plus tard.

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  5. oui et je vais même plus loin, je pense que le monde parfait à créer sera sans argent. Oui, c’est possible ! Tout le monde donnera, sans attente en retour. Biensûr, il faut encore du temps mais plus je change et évolue, plus le monde change et évolue avec moi.

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  6. Je suis développeur aussi, et je pense avoir décrocher le poste qui n’est pas inutile (pour une fois), dans notre métier d’esclave nouvelle forme : je travaille au sein de la DSI d’un groupe de formations pluridisciplinaires. Dans l’instruction, donc. Pas inutile.
    Bien sûr je suis toujours dans le train-boulot-dodo (mais déjà il n’y a plus de metro et mon temps de trajet est super court), mais je sais que ce que je fait est utile à beaucoup et pas juste pour l’enrichissement d’un seul (ou d’un petit groupe). Et je ne rentre pas crevé/stressé/tard à la maison. J’ai du temps pour les miens.

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  7. Bonjour Emma
    Félicitations pour votre analyse, d une lucidité et perspicacité parfaite . Je suis émue de voir enfin qu un changement s amorce ( oui , oui! Lent et imperceptible au début , de plus en plus audible au fur et à mesure que le temps passe, car les mensonges qu’ on nous assène depuis des décennies finissent par démontrer leur caractère criminel envers la société . Notre déshumanisation pèse très lourd et entraîne des problèmes terribles , qu on ne peut plus refuser de voir. La crise climatique induite par une production excessive et inutile de biens industriels , la surconsommation induite par la publicité , et la révolte des humains rendus esclaves à vie pour rien, surtout celle des femmes , dont la vie de travailleuse et de mère est rendue incompatible, toute cette absurdité ( défendue à grands discours par l establishments actuel ), obligeront a une modification complète de notre modèle social . Et il est temps !!! Merci d exprimer si justement votre opinion . Elle fait le tour du net , heureusement ! Merci encore . PC

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  8. Waouh…Ça fait beaucoup à réfléchir, tout ça. Surtout pour une « fainéante » comme moi qui cherche du boulot depuis plus d’un an ^^ ! Mais tant mieux. Il faut se poser des questions sur le travail. Il y a tout un système à interroger, et plus tant de raisons que ça de le laisser comme tel sans y toucher. Les gens s’informent de plus en plus, ils sont curieux, ils cherchent…Moi, j’y crois. Je crois qu’on peut encore changer les choses. Par contre je vais râler : Youtube refuse de lire la vidéo d’Usul et Friot. Pourtant elle a été largement plus appréciée que boudée.
    Tant pis. Je vais me documenter plus sur ses travaux. Merci à Emma pour cette découverte !

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      1. Ahah merci ^^ ! Je fais de mon mieux…Et même tant que je ne trouve pas, je peux utiliser le temps où je ne cherche pas pour apprendre des choses. Je reste persuadée que le rapport qu’on a au temps compte plus que jamais à l’heure actuelle. Bien sûr qu’on ne maîtrise jamais le temps. Mais on peut l’aménager, le décorer, un peu comme une maison selon moi. Bon après, c’est surtout parce que si on le laisse faire ce qu’il veut, c’est un poids redoutable. Il passe sans demander son avis à personne, et on a le sentiment d’un quelque chose d’imparfait ou d’insatisfaisant en permanence. Le souci, c’est que paradoxalement, on le perçoit tous différemment…Bien qu’il passe pareil pour tout le monde. Tout ça rejoint plein de trucs considérant le travail – ce que tu disais (je peux dire « tu » ?) sur le fait d’être valorisé en finissant tard en France plutôt que de partir tôt…Ou encore les perceptions du temps qui changent en fonction de « la charge mentale ». « On » nous vole le temps, parfois…c’est un sentiment que j’ai. Alors qu’en fait, ça ne devrait pas être une donnée dont on puisse être dépossédé – hormis cas de maladie qui le raccourcit, là c’est différent. Même si finalement, quand bien même on sait que sa fin arrive, on peut choisir quoi en faire et comment la vivre.
        …Euh, je me la pète beaucoup en fait ^^ ». Toutes mes excuses, j’ai peut-être trop de temps, pour le coup, si je peux écrire un pavé pareil. C’est vrai que je ne devrais pas me permettre de discourir comme ça sur des sujets pareils…Après tout, je suis encore « un bébé » comparé à bien des gens qui ont plus de vécu et plus réfléchi à tout ça ! Désolée ^^ ».

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  9. Je suis d’accord, ya plein de metiers aujourd’hui qui ne servent a rien et c’est completement fou, apres l’arrivee des femmes non pauvres sur le marche du travail et celle de l’automatisation, de vouloir encore pousser les gens a travailler 8h par jour.

    Je pense quand meme que l’etiquette « boulot inutile » est difficile a coller; par exemple tu cites le metier d’artiste: j’ai l’impression que la plupart des gens (en dehors des classes sociales « superieures ») considereraient presque toute production artistique non « divertissante » comme inutile. Ceux voulant investir en bourse vont (j’imagine) trouver ca super utile un conseiller en placements et ne sauraient pas faire sans.

    En tout cas ce que tu fais avec tes BD est definitivement utile ❤

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  10. Revenu universel de base en tentative de test en Gironde (en attente de validation par le gouvernement Macron)! Affaire à suivre avec beaucoup d’intérêt !!!
    Si tu as un boulot con tu peux le quitter et partir vivre à la campagne (loyer et nourriture moins chère) avec ton chômage puis ton rsa (en attendant le revenu universel de base bien sûr !!) ou alors faire une reconversion dans un domaine qui te plaît et n’est pas con. Faut pas avoir peur d’agir ! Au contraire plus il y aura de démissions sur les travails cons plus la société devra changer vite.

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      1. Que le problème soit collectif n’y change rien. Les seules solutions sont individuelles. Soit on se bouge, soit on attend que d’autres le fasse. Mais si on attend que d’autres le fasse, en général, il ne se passe rien.

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      2. Cette affirmation mériterait d’être étayée ne penses tu pas ? Pourquoi les seules solutions seraient-elles individuelles ?

        Il faut comprendre que quand je parle de boulot inutile, ce n’est pas une façon de me plaindre de ma situation personnelle. Je démontre juste qu’on pourrait s’en débarrasser et vivre aussi bien, juste en travaillant moins.
        Je pense que parfois cela n’a pas été compris car beaucoup me conseillent de changer de voie, de faire comme çi ou comme ça avec mon enfant, tout ça pour régler « mon problème » ; ce que je considère comme une solution individuelle à un problème collectif. C’est pareil que de conseiller aux femmes de mieux s’organiser pour alléger leur charge mentale. Chacune dans notre coin on se condamne à utiliser ces contournements sur les 100 prochaines générations. Il me semble donc qu’il faut nous fédérer pour améliorer les choses structurellement. Ce qui n’empêche pas d’alléger la charge à court terme en utilisant ces petites astuces, mais il ne faut pas les présenter comme LA SEULE solution. C’est un paliatif.

        Bref, une solution collective ne veut pas dire attendre que les autres se bougent pour moi, bien au contraire ; je ne vois pas vraiment où et quand j’aurais dit ou même sous entendu ça.

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      3. Pourquoi ? Parce qu’une action collective n’est qu’une somme d’actions individuelles. Si on veut le changement en restant dans le système, par un nouveau parti politique au pouvoir par exemple, ça ne peut marcher que s’il est élu, et il ne peut accéder au pouvoir par les élections que si chacun, individuellement, va voter pour lui. C’est valable aussi hors institution, un mouvement collectif reste une somme de mouvements individuels.

        Krollafol l’a dit bien mieux que moi un peu plus bas 🙂

        Ce n’est pas pareil que de conseiller aux femmes de mieux s’organiser pour alléger leur charge mentale. Si toutes les femmes du monde s’organisaient mieux pour gérer leur charge mentale, nous aurions toujours une inéquité de charge mentale entre les hommes et les femmes.

        Si tous les salariés du monde refusaient de faire un travail inutile et consommateur de ressources, ces emplois disparaîtraient. Si tout le monde mangeait beaucoup moins de viande en étant regardant sur les conditions d’élevage, il n’y aurait plus d’algues vertes en Bretagne. Si tout le monde refusait des produits manufacturés dans des conditions inhumaines, il n’y aurait plus de travailleurs exploités à l’autre bout du monde.

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      4. Une action collective est une somme d’actions individuelles coordonnées. Les acteurs se sont concertés, mis en réseaux etc. Dans ce cas on parle d’action collective. Le revenu de base en fait partie bien sûr.
        Mais là on me dit aussi « si tu n’es pas contente pars à la campagne » -> action individuelle qui ne sauvera que ma petite pomme -> pas une solution collective
        Quant au fait de refuser de faire un boulot à la con … c’est ignorer le fait que nous ne sommes pas libres de nos choix ; si nous étions à même de tous choisir notre emploi, j’ai envie de dire qu’il n’y aurait déjà plus de problème en fait. Le problème, c’est que beaucoup d’entre nous n’avons pas le luxe de ce choix. Beaucoup vont travailler avec le pistolet de la survie sur la tempe. Et la réserve de chômeurs est telle que si certains refusent un job, d’autres le prendront.
        Il faut changer le cadre pour qu’on puisse être libres de changer nos comportements individuels, pas l’inverse.

        Aussi il ne faut pas me faire dire des choses que je n’ai pas dites car je n’ai jamais parlé de nouveau parti politique, je crois que mon travail montre assez clairement que je suis anarchiste 🙂

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      5. La conclusion de Blabla c’était « Faut pas avoir peur d’agir ! Au contraire plus il y aura de démissions sur les travails cons plus la société devra changer vite. », donc il ne s’agit nullement d’une action individuelle pour ta petite pomme, mais bien d’une action individuelle pour changer la société.

        C’est un sujet un peu compliqué, parce que ça demande toujours plus d’effort de faire ce qui nous semble juste que de suivre ce que fait le reste de la société. Et moi qui écris sur un ordinateur fabriqué à l’autre bout du monde par des ouvriers sous-payés, je parle en connaissance de cause.
        Bien entendu, changer la société serait beaucoup plus simple et plus efficace si tout le monde le faisait en même temps.

        Le seul problème, c’est que si je peux décider de ce que je fais moi, je ne peux en rien décider de ce que font les 7 milliards d’autres êtres humains. Si l’action individuelle est personnelle, je peux la mettre en place à tout moment, l’action collective est forcément externe à ma personne. C’est là qu’on arrive souvent à la fausse bonne excuse de la majorité des gens : « Je suis parfaitement d’accord avec ce que tu dis, il faudrait que nous fassions tous cette action qui coûte un peu à chaque individu. Mais si on n’est que deux à la faire, ça ne sert à rien, puisque les autres agiront en sens contraire. Je ne ferai ce qui sera juste que quand tous les autres le feront. »

        Notre société fait parfois des petits pas dans le bon sens. Par exemple, la santé et l’environnement sont de plus en plus pris en compte dans l’agriculture. À ton avis, si les repas dans les cantines scolaires sont plus souvent bio, est-ce grâces aux actions individuelles ou à petite échelle des personnes qui ont décidé d’acheter bio, de fonder des AMAP ? Ou bien grâce à l’inaction de ceux qui prônent l’action collective et qui sont entièrement d’accord pour que les politiques agricoles changent et que tout le monde mange bio, mais qui ne vont pas acheter bio de leur côté parce que ça coûte plus cher et que ça ne sert à rien tant que tout le monde ne le fait pas ?

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      6. Après, tout cela vient de dizaines d’années de réflexions sur comment sauver le monde, ou au moins le changer en mieux, et malgré tout ce temps je n’ai toujours pas d’autre réponse que « Merde, on est mal barré, rien ne peut marcher. »

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      7. Il va falloir m’expliquer à quel moment il est solidaire d’encourager des gens à démissionner de boulots à la con dans un contexte de chômage structurel de masse où la majorité de la population peine déjà à survivre.

        Une action collective doit se faire de façon concertée et stratégique sinon c’est juste envoyer les gens tous seuls au casse pipe.

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      8. « Une action collective doit se faire de façon concertée et stratégique sinon c’est juste envoyer les gens tous seuls au casse pipe. »

        Tu vois, je suis d’accord avec toi sur cette phrase. C’est bien pour ça que j’admire ceux qui le font, sans pour autant les imiter. Même si, fort heureusement, le casse-pipe est quand même pas si terrible que ça. Les gens qui pratiquent la sobriété heureuse, ils ont pas l’air de mourir. Mais il faut du courage pour ça, je n’en disconvient pas.

        Pour prendre une analogie, histoire de bien faire comprendre ma pensée.
        Il arrive souvent que quelqu’un se fasse agresser en public sans que personne n’intervienne. Pourtant, les gens qui ne sont pas intervenus ne sont pas des salauds. Ils avaient le pouvoir, ils étaient bien plus nombreux que les agresseurs. Cependant, bien souvent, personne ne fait rien. Pourquoi ? Eh bien tout simplement, la plupart des temps, les gens ne veulent pas aller tous seuls au casse-pipe. Ils veulent intervenir, mais seulement dans une action collective. Seulement, 20 personnes qui ne font rien en attendant que les 19 autres se décident à agir collectivement, mais qui sont prêts à intervenir en même temps que les autres, ça fait juste 20 personnes qui ne font rien.
        Quand il y a une aide apportée, c’est quand une personne est allée toute seule au casse-pipe. Dans un tout petit groupe, ça suffit souvent à initier l’action collective. Parfois il faut un peu plus.

        Aujourd’hui, les gens qui démissionnent des boulots à la con, ils sont de plus en plus nombreux. Ce n’est pas la majorité, ce n’est pas concerté, mais ils donnent quand même un exemple. Qui est de plus en plus suivi. Ils montrent que c’est possible, qu’on peut y survivre. La société change plus par les petites actions individuelles que par les grands discours.

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  11. Bonjour
    Ton article est réaliste. Le fait que ce soit un BD permet d’interpeller et rire (jaune, certes) de la situation actuelle.
    Par ailleurs j’ai « découvert » des choses auxquelles je n’avais pas pensé : j’ai tellement acquis que les femmes travaillent … que j’avais oublié que c’est pourtant relativement récent dans l’histoire. Je m’interroge cependant du degré car il se peut que le travail des femmes était peu reconnu ou sur des postes que pour elles qui ont progressivement disparu comme le tissu, la dentelle, les lavandières….

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  12. Bonjour,

    Merci pour ces lectures critiques de notre société. Celle-la me parle particulièrement, car malgré mon boulot pas a la con du tout que j’adore, depuis que j’ai mes 2 trolls, mon mari, un grand jardin et une grande maison à gérer ( oui, bon, charge mentale et compagnie mais j’aime ca aussi), je ne m’en sors plus avec mon boulot et suis en train de me questionner sur la réduction de mon temps de travail.
    Ça me couperait d’une moitié de mon salaire mais tout en continuant à travailler -un peu- pour continuer à me sentir utile, et aussi exister face aux autres tout bêtement, je gagnerais du temps, du sens, et pourrai faire des choses gratuites, adhérer à des assoc en vrai et pas par des sous, cultiver mon potager et élever mes poules, cuisiner et partager avec les voisins, aider le petit vieux voisin à ramasser les pommes pour son cidre,se balader dans les environs et profiter du temps qu’il fait…. Plus les temps avec les mômes, et aussi le fait de leur montrer que le travail n’est pas tout.

    Apres, je pense que pour faire changer les choses, il ne faut pas attendre que cela vienne d’en haut, car celles et ceux qui y arrivent sont adoubés par les personnes aux commandes, donc ont adhéré à leurs principes de base:
    – le peuple est ignorant et a besoin que des gestionnaires qualifiés par un diplôme à la con lui dise quoi faire
    – ceux d’en haut méritent bien tout leur argent, ceux qui n’en ont pas sont juste des fainéants. Ha ha ha.
    – il faut continuer comme ça et ne pas écouter ces catastrophistes qui prédisent un épuisement des ressources, du social…. Sî on a toujours fait comme ca, je ne vois pas pourquoi ça changerait…

    Bref, pour moi c’est au contraire par la somme des actions individuelles qu’on pourra faire bouger les choses. Déjà, sortir de ce système en pratiquant certaines sobriétés. Financière mais pas que. Vestimentaire, ne remplacer que ce qui est usé, recycler le reste. Touristique, ne pas prendre l’avion pour un oui ou pour un non alors qu’on ne connaît pas le département voisin. Alimentaire, pas beaucoup de viande, de la bonne, manger local, cuisiner les restes et les fanes. Technologique, un bon vieux téléphone portable sans internet suffit, pas besoin de smartphone. Etc etc. Comme le disait Coluche, sî personne n’en achetait ça ne se vendrait pas… Il faut juste être patient et persévérant face aux critiques des personnes pas en accord ( et apres tout, c’est aussi leur droit).
    Sî on n’est que des grains de sable dans le désert, on peut jouer sur l’érosion… Faut faire confiance aux autres, discuter au quotidien de ces sujets de façon positive, et ne pas ne pas ne pas se décourager…

    Bref merci beaucoup pour tes billets, et longue vie à toi et à ton blog!

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    1. Merci pour ton commentaire !
      Je pense que toutes ces modifications de comportement que tu décris mettent un peu la charrue avant les boeufs, si elles ne sont pas précédées – à la limite accompagnées – d’une mobilisation politique, on pourra bien faire du compost chacun dans notre coin, les multinationales continueront de pourir notre planète sans sourciller.
      Je trouve qu’il y a une tendance à culpabiliser l’individu sur son mode de consommation sans présenter une vue d’ensemble. Peut-être que dans un monde libéré du capital, nous devrons collectivement réfléchir à modifier notre rythme de consommation, mais le faire chacun dans notre coin en attendant que le capitalisme prenne l’exemple me paraît être un peu optimiste 🙂

      J’avais bien aimé cet article sur le sujet http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20161229.OBS3181/trier-manger-bio-prendre-son-velo-ce-n-est-pas-comme-ca-qu-on-sauvera-la-planete.html

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      1. Je suis d’accord avec la conclusion de l’article, mais c’est bien tout.
        Je comprends cette façon de voir, mais je la trouve au contraire bien plus inutile que celle dont je parlais. A force d’attendre que des choses improbables viennent de en haut ( c’est quand même pour ça que je me force à voter à chaque fois, meme quand ca m’arrache les tripes citoyennes), on n’avance pas plus sur le terrain.
        L’exemple de la pomme bio m’a fait bondir. Par mon métier et mon cadre de vie, je fréquente plusieurs producteurs agricoles, bios ou pas. Quand tu achètes une pomme bio, sî c’est juste pour toi, oui, c’est un peu idiot de te forcer à choisir une pomme pourrie qui coûte un ( 3eme) bras surtout si elle vient du Chili ou qu’elle a passé les 6 derniers mois au frigo parce que tu la voulais hors saison.
        Apres, sî tu choisis de ne manger que des pommes bios, ça peut donner autre chose. Déjà, tu n’en manges pas toute l’année, mais seulement quand il y en a. ( bon, OK, c’est moins flagrant avec les pommes qu’avec les fraises ou les kiwis mais c’est l’exemple). Seulement quand il y en a , où? en France/ à moins de 100 km/ dans ton verger, selon ton choix.
        Perso, je les achète chez le producteur à 10 km de chez moi. Selon les années, les variétés changent, le stock est fini en février ou tient jusqu’en avril, mais une constante reste: pour les produire, l’arboriculteur réfléchit autrement qu’un mec pas bio. Il travaille sur un équilibre sur ses terres, sur son sol qu’il veut vivant, sur des solutions techniques pas forcement archaïques, il pioche dans toute la boîte à outils existante pour éviter de devoir recourir aux pesticides. Bon, il y en a quand même un peu, des pesticides bios, bouillie bordelaise… Mais beaucoup moins.
        Donc quand j’achète mes pommes bios, je sais que les quelques hectares à 10 km de chez moi sont riches en biodiversité, jouent bien leur rôle de capteur de CO2 et d’émetteur d’oxygène, ne saturent pas leurs riverains de pesticides, et en plus sont beaux d’un point de vue paysager.
        Mais aussi, quand j’achète mes pommes bios, je sais que le fermier récupére tous les sous, que mes enfants délirent à voir la vieille calibreuse a pommes, qu’on va voir les poules et oies qui paissent sous les pommiers et donnent parfois des œufs , on discute de la récolte de l’année, de recettes, ….
        Et enfin, je n’enrichit que celui qui l’a mérité. A mon sens en tout cas. ( d’ailleurs, halte à la stigmatisation des personnes prénommées Jean-René!)

        Pour finir, le fait que de plus en plus de personnes consomment comme ca, local, bio…. a un réel impact économique en tout cas en France. De plus en plus d’agriculteurs s’installent en production bio mais surtout petite, familiale, en plein modèle économique de décroissance sans non plus revenir à l’âge de pierre ( il y a parfois des robots de désherbage en bio). Simplement, les paniers et AMAP court-circuitent les grandes distributions, refont du lien, rétribuent un métier pas du tout à la con dont on a tous besoin, façonnent nos campagnes et meme villes… Et tout ça prend de plus en plus de part de marché, a un tel point que tous les gros de l’alimentation s’y mettent, à vendre du bio ( pas toujours tres local ou frais…) entre deux fraises du Chili, meme Mac Do propose un hamburger végétarien…

        Et ca c’est clairement venu du  » peuple » selon moi.

        Mes excuses pour mes longues tirades mais n’étant ni philosophe ni littéraire, je ne suis pas pro de la concision, et ai besoin d’exemples détaillés pour argumenter.

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      2. Je comprends l’exemple mais je n’ai pas dit qu’acheter un truc bio avait un impact nul. Je dis que ces petites actions doivent s’inscrire dans le cadre d’une action collective. Monter une AMAP est une action collective. Peut-être un jour le concept d’AMAP sera récupéré par les capitalistes (genre la ruche qui dit oui, en fait c’est déjà récupéré) et il faudra s’orienter vers autre chose. Ces actions sans conscience politique et sans un bon niveau d’information c’est juste une perte d’énergie et c’est récupérable à toutes les sauces.

        Je pense aussi qu’il y a confusion entre collectif et gouvernemental. Collectif, c’est que des gens discutent entre eux pour mettre en place une action qui aura un impact sur la société. Si j’achète une pomme bio, aucun intérêt à part pour ma conscience. Si je commencer à aller voir des gens pour monter un réseau de consommateurs défendant l’agriculture raisonnée, là on commencer à aller quelque part.
        Je n’attends rien « d’en haut », je suis anarchiste, j’ai bien compris que ces gens là défendent les intérêts des riches. Je ne vote pas.

        Le problème avec les actions individuelles (j’entends par là : ne s’inscrivant pas dans le cadre d’une action collective) c’est qu’elles risquent de nous détourner de la vraie source des problèmes et d’absorber toute notre énergie politique. On trie, on mange bio, on vote, si on est vraiment quelqu’un de bien alors on cotise à des assoc humanitaires … mais tous ces actes en fait ils sont PREVUS par le capitalisme pour détourner l’attention des gens qui commencent à se poser des questions, leur donner l’impression d’avoir un moyen d’action. Et si par magie ça commence à en devenir un, c’est récupéré pour le rendre inoffensif/compatible avec le capitalisme. Il faut vraiment prendre le temps de se poser et de comprendre comment le monde fonctionne (c’est pas si compliqué que ça en a l’air, les informations sont là mises à dispo par plein de collectifs et de mouvement politiques non gouvernementaux) et là on voit que ça changera rien en fait de faire ça. Tant qu’il y aura du profit, toutes nos petites actions seront des coups de couteau dans l’eau. Le capitalisme s’accomode très bien de la « mode » écologiste en faisant du greenwashing à tout va et en faisant croire au capitalisme vert. Trie tes emballages et ne réfléchis pas trop, les ministres le font pour toi. Pareil avec le féminisme, on va juste promouvoir que les femmes se tuent au travail, comme les hommes, et on ne va rien remettre en question sur le temps de travail.
        Si on regarde d’où viennent ces problèmes on comprend assez vite que sans s’attaquer aux instances de pouvoir, et à la question du profit, on va droit dans le mur. C’est le clivage entre la COP21 et les manifestants écolos … ceux qui dérangent se font massacrer par la police, les autres sont tout à fait compatibles avec le capitalisme (mais pas avec la planète 😉 et peuvent repartir en avion dans leur pays)
        C’est bien d’un mouvement d’en bas dont on a besoin, mais politisé, concerté, et informé.

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  13. Je ne comprends pas bien ce que tu espères ou proposes, pour faire bouger tout ca?
    Le revenu de base, oui, pour l’instant c’est une expérimentation dans certains endroits, mais ne nous leurrons pas pour l’instant les expérimentations n’englobent pas tous les citoyens je crois, il s’agit plutôt d’une redéfinition de la redistribution, plus simple, et en une seule fois, pour les plus nécessiteux, non? ( de mémoire, après avoir vu un docu sur le revenu de base, je crois que c’est comme ça en IDF et en Charente, ou dans ce coin, non?).
    Et comment penses-tu/espères-tu/proposes-tu de généraliser tout ca?

    Sur le fond je pense qu’on est d’accord, mais sur la forme je ne supporte juste pas de ne pas être intégralement en accord avec les principes auxquels je crois… D’où mes petits bouts de pas grand chose, souvent discutés et débattus, qui font parfois boule de neige et des fois pas…. Mais des fois oui quand même.

    Apres, je reste persuadée de la justesse d’un proverbe probablement asiatique disant qu’il y a plus de bouillon dans deux courges que dans une…. ensemble, on est plus forts. Mais ensemble peut démarrer de n’importe qui en faisant, puis en discutant, en échangeant…, puis continuer en entraînant d’autres personnes…. Sur un thème spécial. C’est ce que décrit Alexandre Jardin avec son histoire de zèbres. ( idée de base interessante, mise en application un peu fumeuse selon moi).

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    1. Bin moi je pense qu’il faut faire la révolution 🙂 On est dans un système qui prévoit tout pour se maintenir, même la gestion des esprits rebelles en proposant des alternatives qui ne remettent rien en cause … alors faut changer de système.
      Mais déjà il faut accepter que ça n’arrive pas tout de suite. Pour faire un truc collectif il faut … une collectivité … donc parler avec notre entourage, monter des associations politiques, débattre, écrire, lire, chanter 😉 car pour déclencher un mouvement il faut de l’information. Mais il faut aussi de l’émotion et ça on ne sait jamais ce qui mettra le feu aux poudres. Le projet de loi de trop ? Les violences policières ? Une catastrophe écologique ?

      Et après, on fait quoi ; bah on s’organise pour que le pouvoir soit réparti, que personne ne puisse plus dominer l’autre. Il y a plein de propositions comme le salaire à vie. Une fois qu’on en sera à discuter de comment on se réorganise, je pense qu’on aura fait déjà un bon bout de chemin.

      Moi je trouve ça très bien d’être conforme à ses principes mais faut quand même reconnaître que cette conformité s’exerce dans un cadre bien étriqué, coincés entre les besoins de gagner sa croûte, de se soigner, de vivre dans le cadre légal qui a été défini pour nous … regarde ce qui arrive à Cédric Herrou qui a voulu être conforme à ses principes 😉

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  14. Je crois que je viens de trouver le résumé de ce que j’ai en tête.
    La mobilisation politique ne me semble pas porteuse, car je pars du principe que les personnes mobilisables sont déjà à peu près les personnes mobilisées, donc pas la majorité, donc rien à attendre de la. En tout cas, pas avant quelques générations vu l’enseignement des nouvelles générations… ( rien contre l’école, je parle du conditionnement culturel dont tu parles, justement)…
    Par contre, c’est plutot en montrant l’exemple sur certains points qu’on pourra gagner petit à petit l’adhésion des sceptiques, qui considèrent les pas conformes comme nous comme des rêveurs, des contestataires par principe…. Et n’y croient pas.

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    1. Pourtant tout militant s’est politisé à un moment de sa vie 🙂 On ne naît pas comme ça. Et les réseaux sociaux permettent de toucher de plus en plus de monde.
      J’ai milité quelques temps à stop Harcèlement de rue et des femmes de tous profils venaient, certaines politisées mais pas la majorité, c’est venu au fil des discussions.
      Je pense que trop ont tendance à penser que politique = parti politique gouvernemental (truc pas drôle avec un chef où on parle d’économie et de clivage gauche droite dans des amphithéâtres) alors que dès que des citoyen-nes se retrouvent pour trouver des solutions à un problème commun, c’est de la politique. Un groupe de parole, une pétition en ligne, la création d’une SCOP, c’est de la politique.

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  15. j’ai adoré .

    mais j’ai quand même une petite critique qui m’empêche de partager alors que c’est génial .
    Sur le travail des femmes. Régulièrement Nos journalistes énoncent cette phrase « avant les femmes ne travaillaient pas » , cette phrase s’entend comme une évidence chaque semaine dans tous les médias. Mais elle est fausse. Et je ne parle pas ici de femmes au foyer!
    Avant avant, la France était principalement paysanne. Majoritairement.
    Et une paysanne .. ça bosse … de 5h du matin à … . Dans les villes, les artisans, commerçants, les femmes travaillaient … de 6h du matin jusqu’à …etc ..
    et puis on raisonnait en terme du chef de famille … D’où le problème récurent de ces femmes qui ont bossé toute leur vie depuis l’âge de 14 ans et qui n’ont pas de droit à la retraite .
    Tout ça pour dire que ce type de statistiques imprécises sont faussées … en général on ne parle que du travail salarié d’usine ou de bureaux .
    Mais ça n’empêche pas nos journalistes de répéter en boucle cette phrase comme une évidence : « avant les femmes ne travaillaient pas  » Du coup on le croit ….
    Cela m’a toujours étonnée, moi dont les grand-mères ont toujours du travailler. En fait j’ai remarqué que nos journalistes ont souvent été élevé par des femmes au foyer dans des milieux pas forcement hyper riches mais pas non plus représentatifs des français qui ont toujours du travailler à 2 … ceci explique peut-être cela

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  16. Bonjour!
    Merci et bravo pour votre…boulot!
    Juste une petite remarque, vous n’avez pas mentionné l’économie distributive…Normal, elle est bannie des facultés et écoles d’économie, très rares sont ceux qui connaissent! Et pourtant il serait temps (ça fait 20 ans que j’essaie que j’en parle autour de moi…comme d’autres, mais jamais rien dans les médias. Certes, ce n’est pas surprenant quand on sait à qu’ils appartiennent!)
    http://www.economiedistributive.fr/Le-Revenu-Universel-Oui-on-peut
    Et c’est un français qui a développé cette idée!
    Sur le site, vous pourrez vous abonner à « La grande relève » (« des Hommes par la sciences », titre initial.) N’hésitez pas à contacter Marie-Louise DUBOIN

    Cordialement, Christophe

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  17. Merci merci et bravo, bonne introduction au salaire à vie !
    pour ceux qui veulent s’informer + :

    ••• une intro :

    ••• plus long et plus en détail :

    ••• pour faire la différence avec le revenu de base/universel/inconditionnel/etc :
    – un débat à arrêt sur image,

    – un morceau de conférence de Friot

    pour en savoir plus, fouiller sur le site de réseau salariat (plein de vidéos), et lire entre autres ces 4 brochures :
    http://www.reseau-salariat.info/236521b56edaa8f5023a1599acb04940

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  18. Bonjour!

    Globalement, tout à fait d’accord avec votre approche, Emma! Il me semble que vous rejoignez l’ethnologue Thierry Sallantin dans ce qu’il a dit là:
    https://www.youtube.com/watch?v=v46dksAiSU0 , surtout à partir de 9’54 »

    Je ne fais pas grand chose moi même (si ce n’est réduire, certes, par la force des choses aussi puisque je suis privé d’emploi de très longue durée et même devenu inemployable, mais j’ai adhéré, il y a bientôt quatre ans dès sa création à une AMAP locale et participe un peu, modestement, à certaines activités. Comme je l’ai dit dès le début, mon soutien et engagement était plus politique, au sens noble du terme, qu’écolo (la plupart des consommaCteurs viennent en voiture à moteur diésel chercher leur panier!…) pus que pour avoir des légumes que je ne sais souvent pas comment cuisiner, voir que je ne connais pas!

    Je me permets de remettre ce lien: http://www.economiedistributive.fr/Le-Revenu-Universel-Oui-on-peut

    Continuez comme cela!
    Cordialement, l’ours des P.o.

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