Le regard masculin

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http://headlesswomenofhollywood.com/

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http://www.crepegeorgette.com/2014/04/28/lacher-prise/

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https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9686464

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http://www.theatlantic.com/health/archive/2012/07/study-proof-that-we-sexually-objectify-women/260339/

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17 réflexions sur “Le regard masculin

  1. Ben vaut mieux lier ce genre de conneries qu’être aveugle… quoique.
    Remarque (inutile puisque l’ostracisme ne voit midi qu’à sa porte) : les commentaires les plus salaces sur les femmes viennent… des femmes. Quant à la mise en avant de la séduction, faudrait en parler aux magasines féminins, comme à ces immondices genre Voici ou Closer dont on sait le public essentiellement féminin.

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    1. Cher Monsieur, mieux vaut lire votre commentaire que d’être aveugle! Je suis un homme, et j’en ai marre de voir le corps des femmes servir en tant qu’objet à toutes fins « utiles » au monde des hommes, (et le fait qu’il y ai des femmes chef d’entreprise ne fait pas de notre monde un mode affranchi de la domination masculine!) Cette semaine Jules, marque de fringues pour hommes colonise les murs de Paris underground et que voit on sur l’affiche, un homme mais aussi une jolie fille! Quel besoin avons nous de mettre un corps de femme pour vendre des habits à des hommes? etc. etc;
      Quant au fait que les femmes, victimes d’une culture et d’un apprentissage sexiste qui fait de leur corps un objet, reproduisent cette culture, comme dans l’apprentissage de la « beauté », du « être une belle petite fille avec une belle robe » ou « un ptit garçon qui apprends à pisser debout et à en foutre partout dans les chiottes que maman nettoiera » ou dans les pires cas traditionnels ou culturels « dans l’excision pratiquée par des femmes sur leurs filles », ou l’épisiotomie prôné par des « sages » femmes, et bien cher Monsieur c’est bien le pire de toute domination, c’est qu’elle installe chez le dominé l’acceptation comme « naturelle » de sa domination!

      Merci EMMA!!!

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  2. Dans son texte « Le cinéma au prisme du genre » (in Qu’est-ce-que le genre? » Payot 1914), Geneviève Sellier présente le « test de Bechdel » (créé par une dessinatrice de BD en 1985) pour juger du sexisme d’un film. 1/ Il y a-t-il au moins deux personnages féminins portant des noms ? 2/ Ces deux femmes se parlent-elles ? 3/ Leur conversation porte-t-elle sur un sujet autre qu’un personnage masculin ? La plupart des films américains à l’époque ne remplissaient pas le test. Et les deux films à succès en France en 2013, les Ch’tis et Intouchable, ne le réussissent pas non plus. Pour chacun, le héros remplit d’ailleurs un métier plutôt féminin (factrice, infirmière). C’est dire qu’il y a le plus souvent un « scénario masculin » ; qui va célébrer évidemment le « regard masculin » que vous nous décrivez clairement.

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    1. Une précision sur le test de Bechdel : il ne juge pas du sexisme d’un film. Il juge du sexisme au cinéma (ou dans la fiction en général), plus précisément d’une part de ce sexisme, le fait que les femmes y soient minoritaires alors qu’elles représentent la moitié de l’humanité. Ce qui fait sens avec ce test n’est pas de l’appliquer sur un film, mais de l’appliquer sur un ensemble de films pour faire ressortir que, effectivement, les femmes y sont peu présentes. Un film peut réussir ce test en étant sexiste (films à l’eau de rose avec une héroïne féminine), un film peut le rater sans l’être (par exemple s’il traite d’une opération militaire historique, se déroule dans une prison pour hommes…).

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      1. Je lis effectivement les phrases que vous reproduisez, sur Wikipedia sous le sous titre « limites du test ». Pourtant, le test, sa présentation sur Wikipedia et l’usage qu’en fait G; Fraisse dans ma citation ne disent pas cela, si on prend en compte les trois critères. Outre la présence de femmes (avec un nom), le fait qu’elles se parlent, et qu’elles ont des dialogues ne portant pas sur des héros masculins. Et on peut juger d’une tendance sexiste d’un groupe de films après l’analyse de divers films individuellement. Et ces critères peuvent orienter l’appréciation ou non qu’on a d’un film.
        En fait l’article d’Emma illustre très adroitement l’impact du « regard masculin » et le fait qu’il est présent dans la culture de toutes/tous. Bien des films sont bâtis, depuis le scénario, avec un « regard masculin » et le test permet un premier filtre.

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  3. Pourquoi en tant qu’homme je me sens nouvellement accusé par ce (nouvel) article à charge ?
    Faire des remarques sur le physique des femmes j’ai toujours trouvé ça déplacé et particulièrement puéril parce que blessant, et d’ailleurs la majorité des hommes de plus de 18 ans doivent penser la même chose.
    Mais non il y a le fameux « complot » des hommes voulant faire de la femme un objet alors que soyons bien clair il y a autant d’hommes vils et superficiels (à la Trump…) qui effectivement prennent les femmes pour des objets, que de femmes qui se complaisant dans ce rôle (à la Kim Kardashian…), pourquoi faire passer la deuxième comme une victime et le premier comme un bourreau ?
    Récemment est sorti le film « Divines », un chef d’œuvre réalisé par une femme qui met en avant une héroïne époustouflante, je n’ai aucunement été perturbé par le fait que le personnage principal soit une femme (qui n’a pas besoin de mettre ses atouts en avant…)
    Donc il y a t’il un problème de grand échelle ? Ou fait-on de quelques « brebis galeuses » des généralités ?

    PS: J’ai trouvé ton article sur « Le Bonbon », tu sais ce média « tendance » qui fait un article nommé « Typologie des mecs rencontrés sur Internet », ou comment se moquer des mecs un peu « loosers » rencontré sur internet…

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    1. Je trouve ta réaction pourrie, de te tourner toi même en victime alors que l’article est là pour dire justement non, la majorité des hommes de plus de 18 ans ne semble pas se rendre compte que leur attitude peut être déplacée. En vérité je devrais même pas prendre le temps de répondre parce que tu n’apprendras rien ici; La règle de base lorsqu’une victime se plaint c’est d’écouter ce qu’elle a à dire ce qu’elle ressent et de s’intéresser à sa réalité propre.
      Toi tu ne fais que penser; moi je suis pas comme ça, moi je mérite pas qu’on me dise ça, MOI JE veux pas que Kim ceci( tu devrais éteindre ta télé si tu veux pas voir), MOI je… Et en plus sans écouter, tu minimises l’impact des propos, fais taire la souffrance en disant « quelques brebis galeuses », comme si ça n’était qu’une hallucination collective exclusivement féminine… Quand tu pourras t’intéresser a autre chose qu’à toi même….

      Tu serais pas flic des fois?
      Sinon il existe de bons livres sur la confiance en soi sans faire suer les autres….

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  4. Je trouve que c’est un de tes meilleurs articles. Bien documenté, facile à comprendre, tu ne laisses même pas une petite ouverture au « notallmen »
    Je croyais ne pas trouver beaucoup de commentaires négatifs, apparemment certaines personnes se sont senties visées malgré tout.

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    1. Le sujet n’est pas les idéaux mais l’objectification.
      C’est à dire le fait de représenter les femmes comme objets et non sujets, donc souvent de dos, fractionnées, ou en contre plongée sur leurs seins ou sur leurs fesses etc.

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  5. J’n’avais pas saisi à quel point ces critiques entre paires pouvaient aussi être en lien avec une certaine intériorisation de la dominance mâle hétéro… Voilà, entre pairs, on fait appliquer les normes sociales de notre identité commune : c’est les hommes qui se poussent le plus à la virilité entre eux, alors j’ai déduit similaire pour la féminité entre femmes. D’ailleurs des femmes aussi imposent aux hommes la virilité. Mais je ne pense pas pouvoir soutenir davantage la comparaison, car là, ce que votre billet me fait saisir, c’est l’aspect « conivence » que peuvent rechercher des femmes, en agissant « comme eux »… Un genre de raliement au plus « socialement prestigieux » … Merci. Très stimulant.

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